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HISTOIRE
Il y a 50 ans, la chute de Dien Bien Phu...
- Nourriture et munitions amenées au Vietminh par des civils ... à vélo -

Nourriture et munitions amenées au Vietminh par des civils ... à vélo
Le 7 mai 54, la France perdait Dien Bien Phu, et l'Indochine.Retour sur une cinglante défaite, repères, images, vidéos

La date signait le début de la décolonisation, même s'il fallut attendre la guerre d'Algérie (qui débuterait le 1er novembre de la même année) pour que l'opinion française s'intéresse à la chute de l'empire français, et à la fin des colonies.

(Mais à la différence de l'Indochine, l'Algérie fut, elle, une guerre de conscription qui engloutit dans le conflit des centaines de milliers de jeunes métropolitains ...)

Anne BRIGAUDEAU
Publié le 08/05 à 14:27
Dien Bien Phu, 56 jours de combats
- Soldats français au repos -

Le 7 mai 1954, dans ce qui était encore l'Indochine, après 56 jours de combats acharnés, les soldats français se rendaient aux soldats Vietminh de Ho Chi Minh,. abandonnant la cuvette de Dien Bien Phu.

La défaite était-elle inscrite d'avance ? Il est toujours facile de prédire rétroactivement l'Histoire. Disons que la France avait clairement sous-estimé l'adversaire, et mal choisi son terrain, une cuvette encerclée qui allait devenir le tombeau de près de deux mille de ses soldats. 

UNE BATAILLE DECISIVE (13 MARS - 8 MARS 1954)

Le 20 novembre 1953
, sous les ordres du colonel Marcel Bigeard,  4.545  parachutistes sont largués dans la cuvette. Objectif: faire de Dien Bien Phu, à 500 km au nord-ouest de Hanoï, à la frontière du Laos, une place forte permettant de lancer des opérations sur le Vietminh et de lui couper la route du Laos et de la Chine.

La position centrale sur l'aérodrome est entourée de cinq points d'appui (appelées avec une poésie toute militaire"Claudine", "Huguette", "Anne-Marie", "Dominique", "Eliane"). Au nord, deux positions avancées, "Gabrielle" et "Béatrice", au sud  "Isabelle".

Sur place, plus de 15.000 hommes, commandés par le Colonel  Christian de la Croix de Castries. Mais très vite, les patrouilles se heurtent à des unités vietnamiennes  établies au sommet des massifs qui bordent la cuvette, longue de 15 km et large de 7 km.

Pendant des semaines, les hommes du général Vo Nguyen Giap installent des  pièces d'artillerie sur les collines et les camouflent.

Le 13 mars, alors que les Français attendent des fantassins, ils subissent deux jours de bombardement d'artillerie. Le colonel Charles Piroth, commandant l'artillerie du camp, qui avait sous-estimé les canons ennemis, se suicide.

Fin mars, le camp est assiégé par cinq divisions vietnamiennes, soit plus de 50.000 hommes. Profitant de conditions météo défavorables à l'aviation  française, les forces Vietminh resserrent lentement leur étreinte.

Le 1er mai, c'est l'attaque générale. Dès le second jour, le 1er Bataillon de chasseurs parachutistes arrive en renfort, mais trop tard pour dégager les  assiégés.

Le 7 mai, après une semaine de bombardements de canons de  tous calibres, de mortiers et d'"orgues de Staline", le centre du camp tombe avec tout l'Etat-major.  Les défenseurs d'"Isabelle" résistent jusqu'au lendemain.

Dix mille Français sont faits prisonniers.Un tiers reviendront en France. Un autre tiers, d'origine étrangère  notamment vietnamienne, ont sans doute survécu. Mais le sort de  quelque 3.500 soldats français restera à jamais inconnu.

LES PERTES

Les historiens et le site Dien Bien Phu.org estiment que la bataille a fait, côté français, 1749 morts et autant de disparus. Côté vietminh, selon des estimations de l'état-major français,  plus de 8000 morts.



Les raisons de la victoire vietminh
- Soldats vietnamiens -

Dans Le Monde 2 (édition du 10-11 avril 2004), le général vietnamien Vo Nguyen Giap a expliqué les raisons de sa victoire. Et raconté comment il avait choisi de retarder de deux mois l'assaut sur Dien Bien Phu pour défaire l'armée française.

L'attaque contre le camp retranché français avait été fixée au 25 janvier, mais après avoir consulté son état-major, qui n'était pas "sûr à 100% de la victoire", le commandant des forces vietnamiennes décide de retirer ses troupes.

Il ne lancera l'attaque que deux mois plus tard, le 13 mars. Le 7 mai, le poste de commandement du général Henri Navarre tombe. La France signe l'armistice le 21 juillet avant de se retirer de son ancienne colonie.

 "Ce fut la décision la plus difficile de ma vie de commandant en chef. Si je n'avais pas changé de plan, notre défaite aurait été complète, et le déroulement ultérieur des combats l'a montré".

En admirateur de Napoléon, le général vietnamien a retenu de l'impérial stratège français la nécessité de "la concentration des troupes" et de "l'effet de surprise". "Quand nous avons attaqué le 13 mars, Navarre a été complètement surpris".

Pour écraser le camp retranché, le général Giap avait fait hisser à bras d'homme ses canons sur les collines qui le surplombait. Pour ravitailler ses troupes à 500 km de ses lignes arrières, il raconte avoir "utilisé 260.000 porteurs, plus de 20.000 bicyclettes, 11.800 radeaux, 400 camions et 500 chevaux".

Et de citer Bonaparte (campagne d'Italie) : "Là où une chèvre passe, un homme peut passer; là où un homme passe, un bataillon peut passer".

Les erreurs stratégiques françaises
- Le général Henri Navarre (à gauche) -

UNE ENORME ERREUR STRATEGIQUE FRANCAISE

La bataille de Dien Bien Phu reste une des pires défaites de l'histoire récente de l'armée française, et une monumentale erreur tactique.

Lorsqu'il succède au général Salan en 1953 au poste de commandant en chef, le général Navarre entend couper la route du Laos voisin au Viêt-minh. Aussi décide-t-il d'aménager un aérodrome dans la cuvette de Diên Biên Phu, une piste d'aviation permettant l'acheminement de renforts, artillerie de campagne et même quelques blindés.

Mais il commet deux erreurs majeures : il sous-estime l'ennemi, et choisit une cuvette pour y installer ses troupes. "Pour contrôler la route du Laos, Navarre s'est mis dans une véritable nasse, avec la certitude d'être absolument tranquille, car n'ayant jamais pensé que le Viêt-minh pourrait y faire monter de l'artillerie lourde", explique François Géré, auteur d'un "Dictionnaire de la Pensée stratégique".

Troisième erreur : face à l'offensive de Giap, l'armée française innove en décidant de larguer massivement des parachutistes dans cette cuvette. Ce seront autant de futures proies ou victimes pour l'ennemi, qui se sont enfermées elles-mêmes dans le piège.

Dans ses mémoires, le général Navarre, largement rendu responsable, se défendra ainsi: "Aucun but n'a jamais été fixé à la lutte (...) aucune coordination n'a jamais été assurée entre les départements ministériels, le moral de la nation et de l'armée a été laissé exposé sans défense à toutes les manoeuvres (...), l'armée a sans cesse été frappée dans le dos par une trahison".

Le général Giap, héros de l'indépendance
- Le général Giap, ici avec Jacques Chirac -

Cinquante ans plus tard, malgré quelques déboires politiques avec le régime communistes vietnamien, le vainqueur de Dien Bien Phu, âgé de 92 ans, demeure un héros dans son pays.

D'origine paysanne, il fut un ami proche du "père de l'indépendance", Ho Chi Minh. 

Non content d'avoir défait l'armée française en 1954, il fut également un des acteurs majeurs de la lutte et de la victoire des Vietcongs contre les Américains.

Il est ministre de la Défense du Nord-Vietnam lorsqu'il dirige la prise de Saïgon, le 30 avril 1975, précipitant le départ des derniers Américains du Vietnam (Nixon décida en effet de jeter l'éponge et de mettre fin à une guerre désastreuse en terme d'image, aussi bien aux yeux de l'opinion mondiale qu'américaine, lasse de fournir des appelés à un conflit qui n'en finissait plus).

Paradoxalement, le futur vainqueur de Dien Bien Phu n'a reçu aucune formation militaire, ce qui ne l'a pas empêché de devenir une figure quasi légendaire aux yeux des révolutionnaires du monde entier grâce à son expérience et à ses écrits sur la guerre de guérilla.

Après quelques déboires politiques avec le régime vietnamien (promu ministre de la Défense du Vietnam indépendant et unifié en 1980, il est écarté deux ans plus tard du bureau politique du Parti communiste vietnamien au pouvoir), Giap est aujourd'hui un des derniers survivants de l'époque héroïque des combats révolutionnaires et nationalistes et demeure une référence nationale, la plus courue des visiteurs étrangers.

Le message de Giap, qui passe son temps libre à dévorer les nouvelles et à lire des livres à ses 81 millions de compatriotes (dont plus de la moitié sont nés après la fin, en 1975, de la guerre américaine du Vietnam) ? : "Redoubler d'efforts pour parvenir à de grands succès... D'autres Dien Bien Phu sont nécessaires", assure-t-il.. Ne le souhaitons pas trop vite, ni aux Vietnamiens, ni à leurs ennemis ...

Pour en savoir plus :

"Mémoires 1946-1954" Tome 3 Diên Biên Phu, le rendez-vous de l'histoire
Général Vo Nguyen Giap (Anako productions)

- Le général Giap en mars 54 -

 DATES-CLES
25 août 1911
: naissance dans une famille aisée de la province de Quang Binh. Adolescent, il se fait expulser du lycée français de Hue (centre) pour agitation.

1939: Enseignant dans un collège de Hanoï, il s'enfuit en Chine et y rencontre Ho.
1940 :  il revient au Vietnam et y est chargé d'organiser la résistance dans les montagnes du nord.     

Décembre 1944, il fonde l'armée révolutionnaire Vietminh sous la direction de Ho Chi Minh et s'applique à transformer des paysans en guérilleros rompus à la cause communiste.

1945 : dans le chaos provoqué par le départ des Japonais, qui ont occupé le pays pendant la seconde guerre mondiale, Giap est nommé ministre de l'Intérieur du
premier gouvernement auto-proclamé du Vietnam, puis se cache lorsque la France reprend le contrôle de la colonie.

1954 Dien Bien Phu.

1980, Giap est remplacé après avoir été ministre de la défense plus de deux décennies.

1982 : "sorti" du politburo, il est cantonné à un poste honorifique. Il ne sera timidement réhabilité qu'à la fin des années 80, avec une intervention publique remarquée lors du
40ème anniversaire de Dien Bien Phu, en 1994. 

Les accords de Genève
- Pierre Mendès France, nommé président du conseil par René Coty en juin 54, après la chute de Dien Bien Phu -

Les accords de Genève sont conclus le 21 juillet 1954. Avec eux la guerre d'Indochine prend fin, et la France se retire de la région..

La conférence s'est ouverte le 26 avril avec les délégués de 19 nations. Parmi eux, Georges Bidault (France), Anthony Eden (Grande-Bretagne), John Foster Dulles (Etats-Unis), Molotov (URSS), Chou En Lai (Chine)... Objectif :   régler les deux grands conflits de l'après-guerre, celui de Corée, inauguré par l'attaque communiste du 25 juin 1950, et celui d’Indochine (alors française), qui remonte à l'automne 1946.

Elle n'aboutit pas en ce qui concerne la Corée, mais débouche sur un armistice au Viêt-nam.. Un accord largement dû à Pierre Mendès France,  nommé président du conseil et ministre français des affaires étrangères par René Coty le 18 juin 1954, après le désastre de Dien Bien Phu .

Toujours au terme des accords de Genève, la France s'engage à évacuer très vite ses troupes.

Les accords de Genève stipulent que le Vietnam doit être partagé temporairement en deux États séparés par le 17e parallèle. Le nord (dont la capitale est Hanoi) devient une république «démocratique» sous gouvernement communiste. Le sud (capitale : Saigon) a pour chef d'État l'ex-empereur de l'Annam, Bao Dai.

Il est prévu un référendum en vue d'une réunification des deux parties du Viêt-nam en 1956, deux ans plus tard. Mais les relations entre les deux gouvernements vont très vite se dégrader et entraîner une deuxième guerre d’Indochine, plus connue sous le nom de guerre du Vietnam. Cette fois, l’adversaire des communistes nord-vietnamiens sera américain, allié au régime sud-vietnamien. Une guerre qui prendra fin en 1975 après la chute de Saïgon.

Présence française au Vietnam : dates-clés
- Les douceurs de la vie coloniale -

1859 : les Français prennent Saïgon et conquièrent le delta du Mékong.
1872:  conquête éclair de Hanoi
1874: un protectorat français est établi sur l'Annam.
1883-1885 : guerre du Tonkin. Par le traité de Tianjin, la Chine reconnaît le protectorat français sur le Vietnam.
1930 : Fondation du Parti communiste indochinois.
1932: Bao Dai devient empereur du Vietnam, soumis à la France.
1940 Arrivée des troupes japonaises
1945: les Japonais mettent fin à l'autorité française
2 septembre 1945 déclaration d'indépendance faite par Ho Chi Minh à Hanoi.
1946-1954 Guerre d'Indochine.
7 mai 1954 : Chute de Dien Bien Phu.
20 juillet 1954 : Accords de Genève portant sur la partition du Vietnam. En octobre,  les troupes et la communauté françaises quittent Hanoi.
1956: départ des dernières troupes françaises du Sud-Vietnam.

Et ensuite :

1959 : premier soldat américain tué à Bien Hoa.
Mai 1961: début de l'engrenage américain (opérations de sabotage et de renseignement)au Nord-Vietnam.
1963-1975 Guerre du Vietnam. En 1968, plus de 536 000 soldats américains sont engagés dans le conflit.
30 avril 1975 Les chars du Nord entrent dans Saigon.
1976 Proclamation de la réunification du Vietnam. Embargo américain.
1979 A la suite d'un massacre de paysans viet par les Khmers rouges, soutenus par la Chine, le Vietnam, épaulé par l'URSS, envahit le Cambodge.
1989 : retrait des dernières troupes vietnamiennes du Cambodge. Dans les rizières du delta, début du «décollectivisme» et de la politique d'ouverture économique.
1994 : Levée de l'embargo américain.
 1995: Adhésion du Vietnam à l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (Asean). Reprise des relations diplomatiques entre les Etats-Unis et le Vietnam.

France-Vietnam: et maintenant ?
- Affiche vietnamienne à la gloire de Dien Bien Phu -

Cinquante ans après la bataille de Dien Bien Phu, le Vietnam a depuis longtemps tiré un trait sur la période coloniale et se tourne résolument vers l'avenir, dans lequel la France, premier partenaire européen du  pays, se bat pour y maintenir son rang.

L'anniversaire de la victoire vietnamienne n'y changera rien: ce qui  intéresse les deux capitales se compte en aide au développement, échanges commerciaux et investissement.

Les chiffres sont, à cet égard, assez flatteurs: en données cumulées depuis  1988, la France est le sixième investisseur étranger au Vietnam (mais le 21e en 2003...) et le premier  européen avec un total de 2,1 milliards de dollars (environ 1,7 milliards d'euros).

La majorité des grands groupes français sont pourtant absents. Et de plus en  plus, c'est la Chine qui attire les entrepreneurs en quête d'espaces.

Paris est aussi le premier donateur européen au Vietnam, avec une enveloppe de prêts et de dons de 77,1 millions d'euros en 2002 qui implique une multitude d'acteurs (ministères, instituts de recherche, universités, collectivités locales).

Côté francophonie, la langue française véhicule toujours une image très positive de culture et de science. Mais l'impact concret est assez limité et très peu de Vietnamiens apprennent aujourd'hui le Français. 

Reste l'influence politique. Paris s'interroge sur la meilleure façon de peser sur le cours des choses, dans un pays plus enclin à regarder vers les grandes puissances qui comptent, les Etats-Unis et la Chine. Le président Jacques Chirac doit venir à Hanoï en octobre prochain, avant le sommet Asie-Europe (ASEM), soit la troisième visite d'Etat française en dix ans au  Vietnam, après celle de novembre 1997 pour le sommet de la Francophonie, et le voyage de François Mitterrand en 1993 au cours duquel il s'était rendu à Dien  Bien Phu.

Un voyage bien perçu, sans plus. Le passé colonial n'influe désormais ni dans un sens ni dans l'autre. Mythe fondateur pour le Vietnam,. Dien Bien Phu pèse peu dans un pays dont la moitié de la population est né en temps de paix.

A voir
- Le général Bigeard -

Il n'y a pas d'images de Dien Bien Phu, pourtant les documentaires ne manquent pas cette semaine pour commémorer le demi-siècle de la défaite française en Indochine.

A patir du 3 mai sur Histoire, à 21H00
Documentaire en deux parties "Le piège indochinois", puis série documentaire"Récits d'Indochine" (18x26 minutes).

Le 6 mai à 20H55 sur France 3
"Dien Bien Phu".
Un film de Pierre Schoendorffer, avec Jean-François Balmer. Une fiction, mais aussi un souvenir, puisque l'auteur du"Crabe-tambour" et de "L'honneur d'un capitaine" a participé à la bataille.(disponible en DVD à partir du 6 mai).

Le 7 mai à 23H45 sur France 2
 "Dien Bien Phu", un document de Peter Hercombe (dans le cadre de l'émission "Contre-courant).

Le 8 mai à 23h05 sur France 3
 "Dien Bien Phu, le rapport secret" de Patrick Jeudy révèle l'essentiel du rapport de la commission d'enquête sur cette défaite française, jamais divulgué. Un film où le général Bigeard affirme avoir cru "jusqu'au dernier jour" que "les Américains viendraient".

A lire
Cliquez ici pour voir en grand

"Lettres de Dien Bien Phu" G.Leonetti (Fayard)

"Paroles de Dien Bien Phu" Le témoignage des survivants Pierre Journoud, Hugues Tretrais (Tallandier)

"La bataille de Dien Bien Phu" Jules Roy (Albin Michel). Un des ouvrages de référence.

"Une femme à Dien Bien Phu" Geneviève de Galard (éditions de La Loupe)

Loin de l'épopée guerrière, rappelons aussi"Un barrage contre le Pacifique", un roman où Marguerite Duras retraçait le combat sans cesse renouvelé (et perdu) de sa mère contre l'Océan, et la vie pas toujours drôle, en Indochine, des colons les plus pauvres. 

 

 

Sommaire
   Dien Bien Phu, 56 jours de combats
  Les raisons de la victoire vietminh
  Les erreurs stratégiques françaises
  Le général Giap, héros de l'indépendance
  Les accords de Genève
  Présence française au Vietnam : dates-clés
  France-Vietnam: et maintenant ?
  A voir
  A lire
Vidéos
 Vétérans de Dien Bien Phu
 Dien Bien Phu/témoins sur place
 Dien Bien Phu: retour de vétérans
 Bigeard et Dien Bien Phu
 Geneviève de Galard, l'"ange" de Dien Bien Phu
 Dien Bien Phu: 50e anniversaire
 Le site de Dien Bien Phu 50 ans après
 Dien Bien Phu: un portrait signé Schoendoerffer
 50e anniversaire de Dien Bien Phu
 Dien Bien Phu:raisons d'une défaite
 Dien Bien Phu: des témoignages
 Geneviève de Galard en direct des Invalides
 Dien Bien Phu: cérémonie pour les vétérans
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