Jeudi 29 Decembre 2005
Clonage utile     @ 13:29:14
*



(Aussi trouvé sur dilbert.com)







Saint Me (alias "le bien aimé")     @ 13:14:33
Fils de Jessé, roi de Juda et d'Israël, ancien testament (10ème s. av JC.). Les Eglise d'Orient célèbrent le saint roi-poète qui est la figure messianique du Christ, et dont les psaumes sont la base même de la prière liturgique depuis des millénaires. Après avoir gravement offensé la loi divine, il manifesta un repentir exemplaire.


Mouais bof... et la saint Curtis c'est quand ?
Working memories     @ 13:04:15


Ca me rappellerait presque de bons souvenirs ; - )  (Trouvé sur dilbert.com)
Mercredi 28 Decembre 2005
La magie de Noël russe...     @ 00:33:49
Y'a pas a dire, les facteurs russe imposent le respect : Недоразумения... из-за плохого владения языком
Mardi 27 Decembre 2005
auto censure     @ 20:57:58
Fait chier je peux même plus dire ce que je pense sur ce blog sans que ca me retombe sur le coin de la gueule !!! Suis chez moi le dos bloqué, je peux pas bouger depuis ce matin, pas possible de rester debout asser longtemps pour me faire un truc a bouffer, impossible de tel au seul mec qui pourrais m'aider dans l'état ou je suis, et je peux même pas me défouler contre les quelques connards qui viennent me chercher sur msn... Bon c'est officiel c'est une journée de merde !!! et sinon vous ca va ?
De quoi alimenter vos agrégateurs...     @ 14:47:46
Avant qu'il ne ressorte des cartons tous mes vieux posts pour les commenter un à un (en espérant peut être se faire un peu de pub sur mon dos ; - ) ), j'ai l'immense plaisir de vous annoncer la naissance d'un nouveau blogounet (oui oui parfaitement, un "blogounet", c'est comme un blog avec "ounet" derrière). Après avoir tenu un blog "à l'ancienne" (à savoir en bidouillant des pages html - même pas X- à la main à chaque fois qu'il avait un truc a dire) et après avoir fermé ce dernier, il nous fait l'honneur d'un grand come back cette fois ci propulsé par DotClear. Le petit Luc (qui est contrairement à ce que pourrait faire penser ce sobriquet loin d'être petit) nous livre ses réflexions linguistiques (ponctuées par des cris de guerre anti IE) avec style et humour. J'avoue sans rougir que la linguistique est un sujet que je ne maîtrise absolument pas, je prends pourtant toujours beaucoup de plaisir à écouter le petit Luc (qui n'est pas plus petit quand il me parle de linguistique que le reste du temps) quand il me parle de ses cours (car en plus d'être grand le petit Luc est aussi étudiant en sciences du langage). Vous remarquerez au passage que le sus mentionné "blogounet" est particulièrement respectueux des standards xhtml et css, car non content d'être grand et étudiant en sciences du langage il est aussi mon jeune Padawan et réussi brillamment son entrée dans le merveilleux monde des geeks.

Donc je récapitule : Le petit Luc est grand, il est étudiant en sciences du langage, respectueux des standards, geek en part time job (et donc un fervent défenseur de Firefox), il est parfois drôle (souvent même, mais des fois pas alors je m'en voudrais de vous causer une fausse joie), il est un de mes très chers amis, il existe en version USB ou Wifi, il est pratique, disponible en différents coloris (oups pardon je m'égard) et il blogue (ou blogoune ?) sur : blog.kopydlow.net.

Si avec tous ça vous n'avez toujours pas envie d'ajouter son fil rss à vos agrégateurs je ne suis pas sûr de souhaiter vous garder parmi mes lecteurs...
Samedi 24 Decembre 2005
Oh, bring us a figgy pudding and a cup of good cheer     @ 22:44:36


En 29 Noëls passés dans ce petit monde je n'en ai passé que 2 seul. La dernière fois je ne sais plus exactement quel age j'avais, environ 20 ans... J'étais revenu de Nice malade comme un chien le 23 décembre, j'occupais la maison de mes parents qui vivaient en Chine à cette époque. J'avais rencontré ce mec sur le net, n'importe qui aurait senti le plan foireux à des kilomètres à la ronde, mais moi j'étais jeune et innocent ; - )  je croyais à une histoire d'amour... bref après avoir passé une semaine à Nice (ou peut être 10 jours je sais plus) je rentrais en catastrophe avec un début de pneumonie et le moral plus bas que zéro. J'avais commencé ma soirée du réveillon devant la télé avec un plat de nouille, finalement je m'étais ressaisi, je m'étais emmitouflé dans plusieurs épaisseurs de pull, d'écharpe et de manteau et j'étais parti me balader à Toulouse, question de voir du monde, malgré ma solitude assumée je vivais mal le fait d'être complètement coupé du monde en ce soir de fête. Et bien que la ville était très calme, je croisais quelques passant, et j'appréciais de voir à travers les fenêtres illuminées les gens qui festoyaient. Depuis ce jour je m'efforce de passer Noël entre amis, je récupère les quelques personnes qui ne célèbre pas noël en famille pour cause de distance, tension familiale, ou tout autre raison.

Cette année je ne sais pas trop pourquoi mais je n'avais pas envie de faire d'effort, personne dans mon entourage proche ne s'est retrouvé seul. C'est donc la deuxième fois que je me retrouve a passer le réveillon dans mon coin. J'avais l'intention de me faire un ciné mais arrivé devant le Gaumont aucun film a l'affiche ne me tentait, je me suis donc baladé un peu, j'ai pensé me faire un resto mais je n'avais vraiment pas envie de me retrouver a dîner et a bouquiner seul parmi toutes les tables de familles et de groupe d'amis. J'avais d'ailleurs prévu le coup en prenant le temps de passer dans une petite épicerie italienne non loin de chez moi pour acheter de quoi me concocter un petit repas sympathique. Après une longue balade ponctuée de photographies nocturnes (question d'essayer le petit appareil photo numérique que je me suis offert pour noël), je suis donc rentré, je me suis préparé mon petit plateau et j'ai pris un film en pay per view. Devant lequel je me suis lamentablement endormi ; - )  Voilà le réveillon se termine, on remballe tout, je l'oublierais probablement aussi rapidement que j'ai pu oublier les très bonnes soirées. Vivement que cette période de fêtes de fin d'année se termine. Le cœur n'y ait vraiment pas cette année.
Vendredi 9 Decembre 2005
interlope c'est pas un gros mot ?     @ 19:50:05
Non rien c'est juste les deux premiers commentaires de cet article qui m'ont fait hurler de rire... alors voilà... hein ? ah oui oui je sors...
Jeudi 8 Decembre 2005
La rumeur     @ 04:11:41
Elle court elle court la rumeur, elle traverse Pédépolis plus vite qu'une famille de morpions. Certain la propage pour se divertir d'autre en espérant faire souffrir. A la vitesse du son elle transperce les cœurs et les âmes des plus fragiles que dis-je la vitesse du son, à l'ère du numérique tous les moyens sont bons pour propager plus vite, les potins, ragots et autres commérages sont maintenant diffusés par voies électroniques. Ainsi libérée, parfois transformée, elle est transférée, téléchargée, copiée, collée, envoyée, encodée, supprimée mais jamais vraiment oubliée. Puis il arrive qu'elle finisse par atteindre son destinataire inavoué... un grand silence s'empare alors de Pédépolis, les plus curieux s'avancent, ceux qui ne comprennent pas l'intérêt d'être heureux si les autres ne sont pas malheureux s'interrompent en espérant assister à de la peine, des larmes et des cris de douleur. Je suis désolé pour toute cette énergie finalement gaspillée mais il n'y a eu ni larme, ni cri, peut être un soupir je ne me souviens plus très bien, oui un soupir de soulagement, puis autre chose que je ne saurais définir, puis ce fut tout. Un chapitre a été clôturé oui, mais l'histoire continue, mieux encore, à chaque fois qu'un chapitre se termine il y'en à deux nouveaux qui débutent et qui prennent deux directions différentes sans pour autant s'interdire de se croiser à nouveau. Quand à la rumeur elle s'est éteinte, mais n'ayez pas d'inquiétude elle ne tardera probablement pas à renaître dans la bouche d'un autre qui peut être aura plus de chance, car c'est à croire qu'à Pédépolis sans malheur pour les uns, il n'y a pas de bonheur pour les autres.
Samedi 3 Decembre 2005
Un peu comme un grand frère, un peu...     @ 01:10:07
Il voulait un post et moi je suis un gars gentil (si si !) alors je profite d'un léger état d'ébriété pour me mettre à mon clavier. En fait non, à mon clavier j'y suis tout le temps, alors disons que profite d'être trop rond pour travailler et pas assez (ou trop) pour mettre à jour mon blog.

Je dois bien avouer que maintenant qu'il est heureux avec son homme et tout et tout, je m'interroge. Je suis très content pour lui bien sûr mais je me demande si j'ai eu même pour un tout petit instant "ma chance" avec lui... Il a été la au moment ou j'en avais besoin et envie... J'ai aujourd'hui la faiblesse de croire qu'il pourrait devenir un grand ami mais dans tous les cas il restera quelqu'un pour qui j'ai un profond respect et une grande affection. Nos chemins ne se sont pas tout à fait croisés, ils se sont à peine frôlés... mais woaw... je crois bien que je pourrais vendre ce qui reste de mon âme débauchée (et si il n'y a pas le compte les quelques organes encore en état de marche qu'il me reste) pour revivre (avec lui ou un autre) un "truc de passage" qui me laisse autant de tendresse dans le cœur.

J'aime bien m'identifier à grand un frère quand j'ai de l'affection pour un jeune homme, mais la c'était... disons un peu plus ; - ) 
Mercredi 30 Novembre 2005
Du html au livre     @ 22:20:05
Attention Geek talk ! Cet article aurait plus sa place sur mon futur site professionnel mais celui-ci n’ayant pas encore été créé par manque de temps, je poste une première version ici, il sera probablement remanié et complété avant d’être republié sur mon prochain blog « pro ».

Bert Bos et Håkon Wium Lie ont généré leur dernier livre « Cascading Style Sheets: Designing for the Web, 3rd Edition » entièrement en XHTML et CSS ! Le « site » a ensuite simplement été converti en PDF (grâce à Prince) puis transmis en sans retouche à leur imprimeur. C’est la un pas énorme en matière de technologie web, la puissance et l’intérêt des standards n’est décidément plus à prouver.

Pour ceux qui n’y verraient qu’un exploit technique sans lendemain voici un exemple concret parmi tant d’autre de l’avantage de cette solution : Imaginons une grande société qui du fait de sont activité pointue dans un domaine est amenée à rédiger régulièrement des documentations techniques en faisant appel aux compétences des différents services internes et externes. La rédaction d’une documentation passerait (dans le cas le plus simple) par de simples échanges de fichiers texte (word ou pdf), qui seront successivement annotés, corrigés, renvoyés à l’auteur d’origine, validés par les décideurs de chaque services, puis finalement regroupés pour être mis en page de façon homogène. Dans le meilleur des cas la société se sera préalablement équipé d’un outil de génération de documentation, ces outils sont souvent très coûteux, pas toujours adaptés à la culture métier de chaque entreprise et nécessite un temps d’apprentissage qui ampute encore l’entreprise d’une partie de son budget annuel.

On a donc aujourd’hui le choix entre deux solutions, la première qui nécessite une organisation draconienne du flux des documents ainsi échangés (et par expérience, même avec la meilleur volonté de tous les intervenants, on devra compter sur un pourcentage d’erreur), un coût important pour la vérification, la validation des contenus, l’intervention d’un maquettiste expérimenté pour la mise en page de chaque documentation, sans parler du fait que les parties du document final rédigées par un services ne seront accessibles à l’intégralité de l’entreprise qu’après publication de la version papier. Et la seconde qui implique l’acquisition de logiciels coûteux (sans même parler des coûts de mise à jour) pas toujours adaptés aux besoins spécifiques d’une entreprise et un temps d’apprentissage important (plus la formation des nouveaux arrivants et de prestataires extérieurs), je ne parle même pas de l’accessibilité aux personnes handicapés encore trop peu pris en compte sur la majorité des outils existant à ce jour.

Imaginons maintenant que la société utilise un simple Wiki, cet outil pourra être rapidement déployé et rendu accessible à toutes personnes devant intervenir sur la rédaction de la documentation. La simplicité d’utilisation d’un wiki n’est plus à prouvé, Wikipédia en est probablement un des meilleurs exemples. En fonction de ses besoins la société pourra faire développer un Wiki spécifique en quelques jours, elle pourra même faire évoluer les fonctionnalités proposées au fur et à mesure des retour des utilisateurs, ceci sans altérer les contributions précédentes. Les différentes sections de la documentation ainsi rédigée pourront être corrigées et validées en temps réel, elle pourront être accessibles à tous à tout moment (bien avant la diffusion de la version papier) et enfin toutes personnes soufrant d’un handicape physique rendant la consultation ou la contribution difficile voir impossible sur un outil propriétaire pourront sans problème intervenir au même titre que leurs collègues sur un wiki développer en prenant compte des règles d’accessibilité en vigueurs sur internet.

Grâce à l’expérience des deux auteurs citées plus haut et la puissance de xHTML et CSS, ce Wiki pourra être converti (aussi souvent que l’on le souhaitera) en une édition papier dont la clareté de la mise en page donnera l’impression d’avoir été réalisé avec les logiciels leader dans le domaine de la PAO (Xpress et InDesign pour ne pas les citer) l’intégralité de la mise en page pourra être modifiée en fonction de la cible par une simple correction de la feuille de style css utilisée pour générer la version pdf et des extraits pourront être générés sans avoir recours à l’intervention d’un technicien en PAO.

Bien entendu les grands maquettistes (dont je suis le premier fan) n’ont pas encore de soucis à se faire, il s’agit là de documentation technique dont la mise en page est soumise à une certaine rigueur, on est très loin de pouvoir envisager de générer automatiquement des maquettes originales qui font la force des plus beaux magazines tendances.

Mais encore une fois, on démontre qu’on le peut considérablement réduire les coûts de production d’un document par une utilisation réfléchie des standards du web.

Plus d’info sur l’expérience en question sur le blog A List Apart fondé par le génial Jeffrey Zeldman
François Rousseau     @ 19:31:27
Il compte probablement parmi mes photographes préférés, il est dans mon esprit en très bonne place entre Nan Goldin, Hervé Guibert, David Lachapelle, Sophie Calle et tant d’autre qui ont su me faire vibrer par leurs travaux respectifs. La qualité des couleurs et du cadrage, la parfaite mise en scène de ses modèles me fascinent. Au-delà du travail photographique irréprochable, je me demande toujours comment il aborde ses sujets. Dans la majorité de ces images il photographie des hommes, des vrais ; - )  Et je ne peux m’empêcher de me demander comment il se présente lors d’une première rencontre, comment il parle de ses travaux et de ce qu’il souhaiterait faire avec ces jeunes modèles. Comment aborder un jeune boxeur pour faire des clichés qui termineront en couverture de Préférence ? Comment arriver avec chacun de ses modèles à cette intimité, sans tabou, ou tous se livrent sans conditions à l’objectif. J’imagine que c’est ce qui fait son talent, la maîtrise de la technique photographique est - comme je l’ai déjà dis ici – à la portée de tous, ce qui fait le grand photographe c'est avant tout ces qualités humaines.
Un site qui flash... juste ce qu'il faut     @ 18:37:30
Au hasard d’un article lu sur je ne sais plus quel blog, j’ai appris que le photographe François Rousseau s’était équipé d’un tout nouveau site.

Depuis que tout le monde fait des sites en flash pour un oui pour non, j’avoue que je m’étais lassé de ces sites qui clignotent dans tout les sens, gavés de musique (utilisées sans en avoir les droits la plupart du temps) et dont l’ergonomie est souvent inexistante. Bien que travaillant dans le domaine de la création de site, je ne maîtrise pas personnellement la conception d’animation flash, mais je n’en suis pas moins persuadé que cette technologie fascinante permet des développer des projets d’une puissance phénoménale. Malheureusement la plupart des sites flash que je croise au hasard de mes ballades sur le net ne sont rien de plus qu’un étalage de graphisme Hi-tech, qui n’apportent pas de service particulier à l’internaute, qui ne renvoient pas une image très positive de l’entreprise et qui pourraient être avantageusement remplacés par des sites réalisés en xhtml (plus accessibles, plus conformes, et souvent bien moins coûteux).

Pour mon plus grand bonheur l’agence Yoonik me démontre - en signant le site de François Rousseau - que certaines personnes savent encore faire des site en flash en mêlant esthétisme, confort d’utilisation et simplicité.
Samedi 26 Novembre 2005
A trip to nowhere     @ 04:40:42
Il y’a quelques jours (ou semaines ?) je lisais un post du capitan sur ses envies de voyages. Ca m’a rappelé que moi aussi je prévoyais d’en faire des voyages, des grands, des petits, de simple week-end, des vacances où même des déplacements professionnels.

J’ai été élevé aux quatre coins du monde, la Thaïlande, la Finlande, l’Arabie Saoudite, Chypre, la Libye et autres pays ont meublés mon enfance, j’imagine que c’est de cette époque que je tiens les frissons qui parcourent mon corps à chaque départ. Le simple fait de prendre un train, un avion, un bateau ou même une voiture pour des voyages pas forcement lointains ou exotiques me fait frémir. Il y’a quelques temps de cela j’envisageais ma vie future remplie d’aéroports et de gares. Mais finalement il n’en est rien, en tout cas pas pour l’instant. Mes priorités professionnelles et mes difficultés à joindre les deux bouts financièrement m’interdisent toutes éventualités de voyages. Le moindre week-end sur Paris, Bruxelles ou Lyon est sujet à de longues réflexions pour être finalement abandonné. J’ai pourtant la chance de faire un métier qui me permet d’être nomade, dans la limite où je ne suis pas trop éloigné d’un accès WiFi je peux travailler de n’importe où dans le monde. Je n’ai pas d’attache, je peux donc m’éloigner pendant tout le temps que j’estimerais nécessaire et je ne manquerais à personne. Il y’a tellement d’endroits à voir, de gens à rencontrer ou de vieux amis à revoir... J’ai du mal a croire que ma propre frangine vit à Londres depuis des années et je n’ai jamais pris le temps d’aller la voir (je vous passe le conflit familial qui en a découlé).

Une des mes bonnes résolutions de l’année prochaine sera donc de faire quelques efforts pour être un peu moins dépensier et ainsi profiter des quelques euros économisés dans la concrétisation de voyages, des petits, des grands, probablement seul mais c’est comme ça que je voyage le mieux. Non en fait je vais la prendre dés maintenant cette résolution (celles du nouvel an je ne les tiens jamais de toute façon), c’est décidé, à partir de maintenant je met de l’argent de coté spécifiquement pour bouger, je sais pas encore précisément où et pour combien de temps, cela dépendra de la somme que j’arrive à mettre de coté et de l’évolution de ma clientèle (tous n’accepteraient pas d’avoir des contacts avec un prestataire uniquement par e-mail), mais la seule chose qui est sûr c’est que je ne suis pas fait pour rester trop longtemps au même endroit.
Grown Up     @ 03:49:07
Hier soir je me suis accordé une petite pause avec C. un petit chocholat chaud sur la place du Capitol, suivi d’un resto libanais que l’on fréquente depuis des années. Ce n’était probablement pas « raisonnable » étant donné la charge de travail que j’ai en ce moment mais merde ! Une fois de temps en temps il faut savoir faire une pause.

Ne m’obligez pas à vous dire depuis combien de temps que je connais C., disons que l’on a très largement dépassé la décennie d’amitié. Une amitié pas toujours simple, parfois fragile mais bon... on se connaît depuis tellement longtemps et tellement bien qu’on finit toujours par se retrouver d’une manière ou d’une autre.

Bref, hier soir il n’y avait qu’elle et moi, son homme n’était pas la. Je crois bien pouvoir dire que c’est une des meilleures soirées que j’ai passé avec elle depuis très longtemps, c’est même une des meilleures soirées que j’ai passé depuis longtemps avec ou sans elle. Je ne sais pas pourquoi on s’est retrouvé a parler du bon vieux temps, du temps du collège, du temps du lycée (pour elle, moi j’étais déjà dans la « vie active » à ce moment là), de l’adolescence, du présumé passage à l’age adulte, et on a réalisé qu’on avait bien changé. Que sans s’en rendre compte on a effectivement grandit... Nous ne sommes pas au stade d’être devenu des vieux cons aigris loin de la, j’aime à croire qu’on sait encore s’amuser en toute insouciance. Mais tout de même, on a appris à prendre nos responsabilités, on a finit par planifier nos carrières, nos envie d’adultes...

J’aime bien le terme anglais Grown up, tellement plus parlant que le mot « adulte ». Après tout un adulte c’est quoi ? C’est juste quelqu’un qui a grandit un peu, tout simplement, sans s’en apercevoir la plupart du temps. On se réveil et on réalise qu’on vit au quotidien ce qui paraissait si lointain il y’a encore quelques années. Mais au fond on a pas changé, malgré les quelques compromis d’adultes on est resté pareil à l’intérieur, certaines craintes ont disparues d’autre sont apparues, elles ne sont plus aussi visibles, on a apprit à les gérer, à les cacher. On est toujours émerveillé par de petites choses sans importance, la encore certains le cache, parce que ce n’est « plus de notre age ». J’espère sincèrement que je continuerais à vieillir en gardant cette petite part d’enfance (ou d’adolescence) avec ses bons et ses mauvais cotés, qu’elle sera toujours aussi visible même si elle n’est pas correcte, pas adaptée à mon age. Il ne faudrait pas qu’elle soit simulée pour me rapprocher d’un age que je n’ai plus, pour être un papa « cool et branché». Il faudrait simplement qu’elle soit sincère. Je ne sais pas encore si cela nécessite un effort, ou si il suffit simplement de ne pas trop la perdre de vue...

Lynda comme toujours en parle bien mieux que moi :

L'adolescent X :

Berceuse pour adultes :
Mercredi 16 Novembre 2005
Meuh non il n'est pas mort !     @ 18:27:56
J’entends d’ici les réflexions des habitants de pédépolis : « ça ne ce fait pas de quitter la sphère comme ça du jour au lendemain… », « il faut d’abord faire sa star, j’arrête je reviens, j’arrête pour de bon, oh et puis non », « on ne quitte pas une si jolie sphère si confortable du jour au lendemain, c’est d’un vulgaire… »

Et oui j’ai fais une petite pause, j’ai même été qualifié d’agonisant par certains blogueurs… Et bien non ! Curtis Newton n’est pas agonisant, il n’a même jamais été aussi en forme !

Si je suis autant en forme ces temps ci, c’est que je suis pour la première fois de ma vie mon propre patron. Riche ? Non, j’en suis même très loin. Mais HEUREUX oui ! Oh que oui. Pour la première fois en 14 ans de vie professionnelle (glups !) mes décisions n’engagent que moi. Parce que des conneries j’en fais, j’en fais même beaucoup, je les fais bien et c’est jamais les mêmes ! Mais c’est MON problème. En contre partie de mes innombrables nuits blanches passées à corriger mes quelques erreurs de débutant, j’ai un excellent retour de mes clients. Putain que ça fait du bien ! Ce n’est pas grand-chose pourtant… mais un client qui prend la peine de vous téléphoner pour vous dire à quel point il est content de votre travail, une société qui vous demande toutes les trois semaines « mais alors c’est sûr tu veux pas venir travailler avec nous », un client qui à l’air tout déçu quand vous lui annoncez qu’a moyen terme vous formerez quelqu’un en interne pour vous remplacer, ça fait chaud au cœur !

Difficile ? Oui un peu mais j’apprend jour après jour et les choses se mettent en place. Chronophage ? Si peu ; - )  Rentable ? Humm on en reparle dans quelques mois ; - ) , mais la question n’est pas la, je ne cherche pas la fortune mais un style de vie qui me correspond plus.

Depuis le temps que ces projets me trottent dans la tête, je me rends compte aujourd’hui que je n’aurais pas pu mieux choisir mon moment, avant cela aurait été trop tôt, je n’étais pas prêt et après je n’aurais plus eu le courage.

Ce post est il supposé marquer mon retour dans la blogosphère ? Je ne sais pas encore, une chose est sûr je n’ai pas le temps (pour l’instant) de lire avec autant d’attention les blogs que je lisais bien volontiers il y’a quelques temps. Mais écrire me manque, et je regretterais de ne pas trouver trace de ce bonheur qui envahi ma vie aujourd’hui le jour ou le moral sera un peu moins haut. Donc… disons peut être et attendons de voir.
Vendredi 30 Septembre 2005
Et hop 1 de plus     @ 10:19:13
Happyyyyy birthday tooo meeee, Happyyyyy birthday tooo meeee, Happyyyyy biiiiiirthday tooo meeeeeeeuuuu, Happyyyyy birthday tooo meeeeeeee. Pfff 29 déjà ? Je vais peut être négocier avec qui de droit pour étaler le prochain versement sur plusieurs annuités (29+1, 29+2, 29+3...)

PS : Merci Mon PtiPlasmide ; - ) 
Vendredi 1 Juillet 2005
Le groupi du guitariste     @ 19:29:27
J'en parlais encore l'autre soir avec des amis, dans «n'oublie pas que tu vas mourrir» Chiara Mastroiani est excitée par les lieux chargés d'histoire, cette réplique de Xavier Beauvois m'a toujours amusé. Mon vice à moi, ce qui me fait craquer sur un mec à coup sûr, ce qui me fait vibrer systématiquement c'est la maîtrise de son instrument... Donnez moi un musicien avec un peu de talent, apportez moi un chanteur qui sait se servir de son organe et le simple fait de croiser son regard pendant l'effort me fera fondre à tous les coups !

Au hasard d'une pub télé, j'ai téléchargé le dernier album de Jack Johnson, rien de particulièrement exceptionnel mais à l'écoute de sa voix je n'ai qu'une envie, me lover au coin du feu avec lui et l'écouter pousser la chansonnette juste pour moi ; - ) 
On tourne la page     @ 18:53:52
Je réalise que je n'ai même pas pris le temps d'écrire ici sur la fin d'une aventure d'environ deux ans et demi. Mes ex-associés ont finalement été plutôt fair-play en me laissant partir sans me faire de difficultés particulières. La date de mon départ à été décalée de quelques jours à plusieurs reprises mais voilà c'est officiellement terminé. Deux ans et demi passés à bosser pour une agence, des rencontres sympa, d'autre moins et quelques bouteilles de champagnes et de pastis ont clôturés tous ça, proprement, de façon très politiquement correcte. On s'est dit au revoir, on s'est remercié pour nos efforts respectifs... V. (le graphiste stagiaire de l'agence) fêtais lui aussi son départ, on devait partir à 19h pour terminer les derniers réglages de son site, finalement on est parti vers 22h. J'imagine qu'on s'y est senti bien, une dernière soirée tous ensemble, ce n'était pas hypocrite ni pour lui ni pour moi, juste une dernière soirée avant de passer à autre chose. C'est probablement le seul avec qui je vais rester en contact, autant pour sur le plan professionnel que sur le plan personnel. Les autres je les recroiserais sûrement, il est difficile de faire ce métier sur Toulouse sans se tenir au courant de ce qu'il se passe chez les autres. Mais il n'en sortira rien d'autre... c'est un peu regrettable mais bon, c'est la vie...

Je m'accorde quelques jours pour faire un petit break et je me remet à la rédaction de mon dossier de création d'entreprise. On tourne la page, on passe à autre chose, c'est motivant, excitant mais malgré tout ça fait quand même un peu bizarre.
I had a dream...     @ 17:39:50
Je ne me souviens que très rarement des mes rêves, une fois tous les deux ou trois mois je me réveil avec un rêve plus ou moins étrange en tête en ouvrant les yeux, je passe quelques minutes à essayer de l'analyser et un quart d'heure plus tard j'ai complètement oublier de quoi il était question. Ces derniers jours j'ai pourtant fais une série de rêves dont je me rappelle encore aujourd'hui.

Mardi dernier j'ai passé une excellente soirée en compagnie de V. et de quelques uns des ses amis pour «fêter» son départ de la région Toulousaine (que j'espère temporaire), le taux d'alcool contenu dans mon sang ne m'a pas laissé beaucoup d'autre choix que de squatter le canapé pour y faire une courte nuit. J'ai passer toute la nuit a enchaîner les cauchemars et autres rêves bizarroïdes tous peuplés par les différentes personnes que j'avais pu croiser durant la soirée ainsi que d'autres probablement sortis tout droit de mon imagination.

Mercredi soir, cette fois ci bien confortablement installé dans mon lit j'ai encore fait un rêve particulièrement long et plein de détails qui m'a marqué au point que je m'en souviens encore parfaitement aujourd'hui :

Je me réveil dans un lit d'hôpital, un jeune homme est a mon chevet.
Je connais ce garçon dans la vraie vie et je l'apprécie beaucoup, mais nous ne nous connaissons encore assez peu, dans la réalité il ne serait d'ailleurs même pas prévenu si j'étais effectivement hospitalisé.
En voyant que je me réveil un sourire illumine son visage, il me prend la main sans rien dire.
Moi : On est ou ?
Lui : A Rangueil (Hôpital de la région Toulousaine), tu te souviens de l'accident ?
Moi : Heu non, je crois pas... mais pourquoi tu es là ?
Son sourire disparaît, j'ai l'impression d'avoir dis une bêtise comme à mon habitude. J'essaie maladroitement de rattraper le coup...
Enfin ça me fait plaisir bien sûr mais qui t'a prévenu ?
Lui : Bin... tes parents, tu as été inconscient pendant quelques jours, on se relais à ton chevet depuis 3 jours, on s'est tous beaucoup inquiété tu sais.
Je ne comprend pas quel rapport il peut avoir entre mes parents (avec qui je n'ai que très peu d'échange) et ce jeune homme que je connais si mal. Par réflexe je lui demande des nouvelles de son copain, il a l'air gêné.
- Il va bien, tu doit être encore sous le choc de l'accident, je vais chercher un médecin.
- Non, non reste un peu s'il te plaît, je suis surpris que tu sois la mais ça me fait très plaisir.
- «Surpris» ? C'est normal que je sois la non ?
- Tu as un sens de l'amitié aigu, je ne te connaissais pas sous cet angle
- «Amitié» ? On a un peu dépassé ce stade non !
- Bin ça fait quoi... 4 ou 5 mois qu'on se connaît
Son visage se fige, je vois quelques larmes apparaître aux coins de ses yeux...
- Tu sais quel jour on est ?
- Heu non depuis que j'ai arrêter de bosser je n'ai plus les date en tête.
- «Arrêter de bosser» ? Quel est ton dernier souvenir avant l'accident ?
- Je ne me souviens pas de cet accident, mais avant je sais pas moi... je prenais une semaine de vacances avant de me mettre à la rédaction de mon dossier.
- Ton dossier ? Tu as créé ta société il y'a plus d'un an de ça ! On est en novembre, novembre 2006 !
Cette annonce fait battre mon coeur à toute vitesse... il me regarde d'un air inquiet avant de me lancer «Tu te souviens pas de moi, de nous ?»
- Nous ? Je suis rester inconscient pendant combien de temps ?
- 3 jours, mais ne t'inquiète pas, ça doit être le choc de l'accident
Il fond en larme, m'embrasse ma main et part chercher un docteur.

Le rêve continuera comme ça pendant longtemps encore, je finirais par me réveiller avec une angoisse terrible. J'ai mis quelques minutes à me convaincre que ce n'était qu'un rêve... J'ai ressenti au travers de son regard la douleur de quelqu'un qui découvre que son copain a complètement oublié leur histoire, je me souvenais de lui sans problème, mais pas à la bonne période, j'avais même oublié qu'il y'avait un «Nous», je n'avais plus aucun souvenir en commun avec lui. En me reveillant je me suis senti comme un traitre à une histoire qui n'a jamais existé.

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