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La dette des pays les plus pauvres
Le 11 juin 2005, en préparation du sommet de Gleneagles, les ministres des Finances du groupe des huit pays les plus riches du monde (G8), réunis à Londres, ont décidé, à l'initiative de Tony Blair, d'annuler la dette envers les organismes internationaux des dix-huit pays les plus pauvres de la planète. Cette dette s'élève à plus de 40 milliards de dollars envers la Banque mondiale et la Banque africaine de développement, auxquels s'ajoutent 9 milliards dus au FMI.

La Banque mondiale, créée en 1944 en même temps que le FMI, avait à l'origine pour mission le soutien économique aux Etats les plus démunis et la mise en place d'infrastructures de base. Depuis quelques années, cependant, son action s'est élargie à l'éducation pour tous, à la lutte contre le sida, à la santé maternelle et infantile, à l'approvisionnement en eau potable, au commerce et au développement durable ainsi qu'à l'urbanisation. Dès 1997, la Banque mondiale a commencé à mener une réflexion sur la réduction de la dette des pays les plus pauvres.

Les dix-huit pays concernés sont le Bénin, la Bolivie, le Burkina Faso, l'Ethiopie, le Ghana, le Guyana, le Honduras, Madagascar, le Mali, la Mauritanie, le Mozambique, le Nicaragua, le Niger, le Rwanda, le Sénégal, la Tanzanie, l'Ouganda et la Zambie.
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