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Final Fantasy IV Advance
Test écrit le 28-05-2006 par Ryo à partir d'une version française Réagir à l'article

A une époque bien reculée, plusieurs cristaux sacrés donneraient, à celui qui les trouve, des pouvoirs extraordinaires. Le roi Baron, désirant les acquérir, charge Cecil de les retrouver. Signalons que ce dernier, malgré à un nom à consonance plutôt féminine, est bien un mâle viril comme il se doit. Leader de l’armée du roi, il dirige à lui tout seul la flotte la plus puissante su monde. Pourtant, un jour, Cecil finit par désapprouver son roi et ses principes, ce qui a pour conséquence de devenir exclu au yeux du roi. C’est ainsi que notre valeureux héros entreprend tout seul la dure tâche de partir à la quête des cristaux afin d’empêcher le roi de mettre la main dessus. Pas chance, le roi n’est pas le seul personnage intéressé par les cristaux, et de nombreux autres, pas forcément très recommandables, s’y intéressent de très prêt, comme par exemple Golbeze, personnage énigmatique dont les intentions demeurent obscures. Gentil ou méchant ? On ne sait jamais trop où il veut en venir…

C’est que ces cristaux rendent fous tout le monde. Troisième larron parti à la quête, un dénommé Zemus. Au moins, lui on sait tout de suite de quel côté il se trouve. Méchant parmi les méchants, c’est l’ennemi le plus redoutable du jeu. Mais vous pourrez créer une équipe d’aventuriers pour contrecarrer ses plans diaboliques. Vous croiserez en chemin Rosa, très utile pour soigner tout le monde. Cain est quant à lui un chevalier très puissant, mais on ne connaît pas réellement les intentions. Rydia, elle, est une apprentie magicienne, tandis que Gilbert est un barde tout ce qu’il y a de plus classique. Il sera toujours très utile pour prodiguer ses conseils. Bien sûr, vous ferez la connaissance de nombreux autres personnages, dont un certain Cid qui n’est pas sans rappeler un certain personnage emblématique de la série…

Alors que nous attendons tous avec impatience Final Fantasy III sur Nintendo, on saute un chapitre sur GameBoy Advance pour passer directement au quatrième épisode, avec en cadeau des textes en français. C’est pas forcément une mauvaise chose de passer directement à cet épisode, puisque c’est à l’époque de sa sortie sur Super Famicom que nous avons eu droit de faire connaissance avec le véritable premier système de combats de la série, qui se contentait jusqu’à présent de combats assez brouillons et bourrins. Bien que cela semble dépassé en 2006 (c’est le cas), c’était assez énorme pour l’époque, et on retrouve tout dans ce portage intact. Chaque personnage possède un pouvoir spécifique, et c’est également à partir de cet épisode que chacun peut évoluer. Un volet à la base même de la série, qui pose les bases : la barre de temps, ou encore la jauge qui se remplit au fil des combats afin de déclencher un pouvoir.

Dans ce système, plusieurs choix s’offrent à vous : attaque, défense, sélection d’un item ou, surtout, invocation, spécifique au personnage sélectionné. Il est d’ailleurs impossible de modifier les spécialités de chaque personnage, il faudra faire avec. Alors faites bien gaffe à qui vous recrutez… Quant au reste, rien de très nouveau, on faisait à l’époque les mêmes actions que maintenant, comme acheter des items dans les magasins, pour ensuite les attribuer aux personnages (très nombreux, je le rappelle car c’est un des points forts du jeu). Et pour cette version GBA, Square Enix a eu la bonne idée d’adjoindre un système qui permet de changer de personnage leader quand on le désire, ce qui n’était pas le cas à l’époque.

En 1991, ce jeu avait vraiment quelque chose d’unique. Un remake sur GBA, ça fait plaisir, et en plus le jeu est traduit donc on peut enfin pleinement l’apprécier. Pourtant, les petits ajouts ne justifient en aucun cas son achat, surtout si comme moi vous avez conservé la cartouche originale, puisqu’on ne peut pas dire que ce remake a bénéficié d’une seconde jeunesse. Pire, les menus souffrent d’une navigation très lente. Seules quelques nouveautés mineures peuvent se révéler être intéressantes, comme par exemple le fait de pouvoir sauvegarder où on le désire (normal pour une console portable), ou encore l’apparition de deux nouveaux donjons bien corsés. Bon courage pour en venir à bout…

Graphiquement, le jeu est un peu plus joli que sur 16-bits, ce qui est dû à la résolution de l’écran, mais ça reste tout de même très discret. Bonne surprise en revanche au niveau de la qualité sonore, malgré la faiblesse de la console à ce niveau là. On a donc droit aux musiques originales, mélancoliques comme tout. Le jeu possède une des meilleures bandes son de la série, tous épisodes confondus. Un vrai régal.

Tout comme les remakes de FFI et II sur cette même console, FFIV est le vestige d’un jeu d’une autre époque, qu’on appelle plus communément « l’âge d’or des jeux vidéo ». Le scénario est basique, mais sait toucher profondément. L’interface date et fait un peu vieillotte, mais le jeu reste néanmoins plaisant à jouer. Les rebondissements cohabitent avec les sous-quêtes, pour au final une durée de vie globalement satisfaisante. Mais je ne vous mentirai pas, ce n’est pas l’épisode le plus long.

Cependant, si la retranscription est fidèle à l’original, le problème est que les combats souffrent de trop nombreux bugs. La conséquence ? On voit à l’écran des actions qu’on n’avait même pas sélectionnées. Les déplacements sur la carte sont aussi un peu old-school et hideux, ce qui frustrera n’importe quel joueur quelque peu esthète dans l’âme.

Au regard des faibles améliorations apportées, on peut se demander si l’achat de ce Final Fantasy IV est nécessaire. Il faut distinguer deux cas. Si vous vous dites que ça fait sacrément longtemps que votre GameBoy Advance n’a pas accueilli un bon petit RPG sympathique, alors dans ce cas pourquoi pas ? Cependant, si vous connaissez déjà ce jeu par cœur sur 16-bits, là c’est évidemment c’est plus contraignant. Car oui, je vous répondrai que votre cartouche SNES reste bien supérieure à ce remake. Au moins, c’est clair.

Voyez à quelle école vous appartenez et faites votre choix, d’autant que la cartouche Super Famicom ne souffre pas des quelques bugs rencontrés sur cette version GBA. Ok, l’intérêt reste bien présent malgré cela, mais ça gâche un peu le plaisir de jeu. En somme, vive la version Super Famicom, même si elle n’est pas portable, et vivement Final Fantasy III sur Nintendo, qui s’annonce comme un vrai remake, lui.

Les plus :
  • Textes en français
  • Excellente bande son
  • Deux nouveaux donjons
  • Les moins :
  • Pas beaucoup d'améliorations
  • Réalisé à la va-vite
  • Merci pour les bugs

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