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L'école en quelques dates :

- 1908 : Création de l'IGAN (Institut de Géologie Appliquée de Nancy) par René Nicklès.
- 1944 : l'Institut devient Ecole Supérieure de Géologie Appliquée et de Prospection Minière par décret du Ministre de l'Education Nationale.
- 1948 : Par un nouveau décret en date du 27 mars 1948, elle prend le nom d'Ecole Nationale Supérieure de Géologie Appliquée et de Prospection Minière.
- 1961 : inauguration des Laboratoires de Recherches Géologiques de Nancy-Vandoeuvre. Il s'agissait à l'époque de trois entités de recherche : - le Centre de Recherches Pétrographiques et Géochimiques (CRPG) - le Centre de Recherches Radiogéologiques (CRR) - La Station d'essais sur le traitement mécanique et la concentration des minerais, devenue rapidement le Centre de Recherche sur la Valorisation des Minerais (CRVM).
- 1971 : Création du Centre de Mécanique des Sols et des Roches.
- 1998 : Inauguration de la nouvelle école sur le site de l'INPL à Vandœuvre.
- 1999 : Inauguration du Laboratoire Environnement et Minéralurgie (LEM) et du Pôle de l'Eau de Vandoeuvre.


L'activité scientifique de René Nicklès et ses implications économiques (découverte du bassin houiller lorrain) entraînent la création, à titre exceptionnel, d'une chaire de géologie (décret du 18 juillet 1907) à l'Université de Nancy.

Dès 1908, R. Nicklès, à l'origine ingénieur civil des Mines de Paris, crée l'Institut de Géologie Appliquée de Nancy et le diplôme d'ingénieur-géologue. Primitivement installé place Carnot, mais très rapidement à l'étroit, l'Institut se voit doté par l'Université, en 1909, d'une partie de l'Hôtel des Missions Royales construit par Emmanuel Héré et situé avenue de Strasbourg.
Le programme pédagogique est essentiellement tourné vers les applications minières de la géologie. De 1910 à 1914, on compte 11 diplômés.

En novembre 1917, après le décès de René Nicklès, la vie de l'Institut s'interrompt.
En 1921, à l'initiative de Henry Joly, une remise en route est amorcée. En 1923, Paul Fallot prend la direction de l'Institut et lui donne une nouvelle impulsion. Il assurera la direction jusqu'en 1938 et durant cette période, 115 ingénieurs seront diplômés, avec des promotions de 5 à 10 élèves. Les ingénieurs sortis de l'Ecole se répartissent dans les domaines suivants : l'exploration des mines, le pétrole, la prospection générale ou celle de métaux précieux et matières premières ou le service de la carte géologique. Plus de la moitié des diplômés excercent leur activité hors de la France métropolitaine.

En 1938, P. Fallot devient professeur au collège de France.
Puis, Marcel Roubault, brillant normalien nommé professeur de géologie à la Faculté des sciences de Nancy prend la direction de l'Institut. Il s'attelle aussitôt à la rénovation de l'Institut et ouvre trois chantiers : réorganisation des enseignements, problèmes budgétaires et modernisation des locaux.

La déclaration de guerre au 1er septembre 1939 arrête brusquement les travaux entrepris ; l'Ecole ferme même ses portes en raison de la mobilisation du directeur, des personnels masculins et des élèves. Seul un service réduit d'enseignement de licences est assuré par H. Joly. Dès février 1942, après avoir été temporairement nommé à Toulouse, M. Roubault revient à Nancy. Il obtient la réouverture de l'Ecole et avant la fin de la guerre, l'installation du laboratoire de préparation mécanique des minerais envisagé depuis 1939.

Le 4 décembre 1944, l'Institut devient Ecole Supérieure de Géologie Appliquée et de Prospection Minière par décret du Ministre de l'Education Nationale. Les grandes lignes de la nouvelle Ecole sont tracées : - l'institution d'un concours après les classes préparatoires et la scolarité stabilisée sur une période de 3 ans dans l'Ecole. Le premier concours a lieu en 1945. Le corps professoral est composé alors d'enseignants permanents de la Faculté des Sciences et d'ingénieurs en activité. Le programme des études comprend de la géologie, de la minéralogie, de la physique et de la chimie et l'Ecole est essentiellement tournée vers les gîtes minéraux. Il est, en effet, indispensable au lendemain de la guerre, de reconstruire l'économie en découvrant les ressources minérales et énergétiques de la France et de l'Empire, comme l'écrit Marcel Roubault dans son livre publié en 1945.

Un décret de 1947 crée les Ecoles Nationales Supérieures d'Ingénieurs et une commission est mise en place pour statuer sur l'attribution de ce nouveau label. Naturellement, l'Ecole est candidate et fait partie des premières Ecoles "nationalisées".
Par un nouveau décret en date du 27 mars 1948, elle prend le nom d'Ecole Nationale Supérieure de Géologie Appliquée et de Prospection Minière.

Le 18 mai 1953, l'inauguration officielle des nouveaux locaux de l'Ecole, en présence du Ministre de l'Education Nationale et de nombreuses personnalités nationales et régionales vient récompenser les efforts déployés pour leur construction.
Dès que les nouveaux bâtiments sont inaugurés, l'augmentation du nombre d'élèves et le développement des activités de recherche posent à nouveau un problème aigü de place. Quelques aménagements sont encore réalisés sur place, mais aucune extension d'importance n'est plus possible sur le site de l'Ecole. Marcel Roubault fait alors le pari d'établir une grande partie des activités de recherche de l'Ecole sur les territoires vierges du plateau de Brabois, préfigurant ainsi les extensions à venir du Technopôle de Brabois. Il faut rappeler ici que les élèves de l'Ecole avaient déjà colonisé depuis quelques années les "escarpements bajociens" car ils occupaient la majeure partie du Château du Montet, alors résidence universitaire.

L'action de Marcel Roubault a abouti à l'inauguration, le 9 novembre 1961, des Laboratoires de Recherches Géologiques de Nancy-Vandoeuvre. Il s'agissait à l'époque de trois entités de recherche : - le Centre de Recherches Pétrographiques et Géochimiques (CRPG) - le Centre de Recherches Radiogéologiques (CRR) - La Station d'essais sur le traitement mécanique et la concentration des minerais, devenue rapidement le Centre de Recherche sur la Valorisation des Minerais (CRVM).

À leur création, la responsabilité scientifique de ces centres a été confiée à Hubert de la Roche pour le CRPG, René Coppens pour le CRR et Pierre Blazy pour le CRVM.
Le CRPG a gardé ses orientations de recherche et son nom.
Le CRVM s'est transformé progressivement et à partir de ses orientations thématiques initiales, il a évolué vers l'étude des problèmes liés à l'eau, aux déchets et globalement à l'environnement. Son nom est maintenant : Laboratoire Environnement et Minéralurgie (LEM).

Un nouveau bâtiment est construit encore sous l'impulsion de Marcel Roubault impressionné par une série de catastrophes (Malpasset et Longarone) qui ont montré un déficit de prise en compte de la géologie dans les grands ouvrages. Il s'agit du Centre de Mécanique des Sols et des Roches dont la direction est confiée à René Houpert.

Cette même année voit la création de l'Institut National Polytechnique de Lorraine (INPL) par la réunion de cinq grandes Ecoles à Nancy : ENSAIA, ENSEM, ENSG, ENSIC, ENSMIM.
Dès l'origine, une idée de reconstruction globale de ces cinq Ecoles sur le site de Brabois, à proximité de l'ENSG, est proposée par le président de l'INPL, Georges Champier, de manière à donner une unité géographique à l'ensemble. L'ENSIC et l'ENSMIM souhaitent rester dans la ville de Nancy où elles ont des possibilités d'extensions. Par contre en 1984, puis en 1988, l'ENSAIA et l'ENSEM sont transférées sur le plateau de Brabois avec la présidence de l'INPL.

En septembre 1996, la première tranche de bâtiment de l'Ecole (environ 2 000 m2) est ouverte aux élèves-ingénieurs, ce qui permet à leur directeur de les recevoir dans l'amphithéâtre Guillaumat.
Au mois de novembre 1997, abandon définitif de Nancy suite à l'ouverture de la première phase de la seconde tranche de reconstruction.

Actuellement, les bâtiments de la nouvelle Ecole sont prêts et l'ensemble des locaux (soit 8 000 m2) ouverts. La construction d'un nouveau bâtiment de recherche (2 000 m2) destiné à accueillir l'une des composantes du Laboratoire Environnement et Minéralurgie (LEM) dirigé par Jacques Yvon, le Groupe de recherche sur l'Eau et les Solides Divisés (GRESD) initialement dirigé par Jean Cases marque le coup d'envoi de l'installation de nouvelles équipes de recherche sur le Pôle de l'Eau de Vandoeuvre. Ce nouveau laboratoire accueillera également un laboratoire de l'Université Henri Poincaré dont les activités de recherche sont proches de celles du GRESD.

 

 

 

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