PEDOPITCHOUN


Histoire vécue, preuve à l'appui.
Je dédie ce site à mon fils que toute la souffrance de la bêtise humaine engendre.

LES FAITS EN DETAIL.

Récapitulatif très, très,très succinct. Bordeaux, France, le 12 mars, 15 mai, 22 juin 2006,avril 2007.

Enfant : France.
Mère : Patricia Poupard, France.
Père : Alain Flèche, France. Il appartient à la franc-maçonnerie, loge "l'harmonie" n° 11 à "l'orient" de Bordeaux.

1997, j’amène mon fils au CHR de Bordeaux, l’œil abîmé, une bosse sur le front.
Son père me dit qu’il est tombé du toboggan au parc bordelais.
Son demi-frère, Pierre-Alexandre Flèche-C, était avec eux, pendant que je travaillais.
Les médecins n'ont rien dit.
J’ai cru à cette version sur le moment, mais je pense que mon fils a été battu et à partir de ce jour, je ne l'ai plus laissé seul avec son Père.
De plus sur la table de salon, un drôle de yoyo est posé. Dés années plus tard, je saurais ce que sais.

Août 1997, mon fils découvre une petite pipe avec de la poudre blanche. Résultat de la découverte, agression violente de Monsieur Alain Fléche à Pezenas (34), avec ses amis que je ne connais pas, en présence de mon fils de 3 ans qui était en état de choc.
Résultat : une ITT de 1 mois, oreille interne détruite, hématomes et plaintes à l’encontre des agresseurs, qui seront classées... sans suites.
Les magistrats écriront : « Qui prouve que Madame Poupard ne se serait pas agressé elle même ? »
De là, fin août 1997, je demande le divorce.

Son ex-femme, maman de Pierre-Alexandre est venue sur Bordeaux en aôut 1997 voir un industriel. Elle était à Pezenas en août 1997.

Avril 1998 : plainte à l’encontre de Monsieur Alain FLECHE, le père.
Mon fils revient avec son père et demi-frère à moitié endormi. il dit: Je n'ai plus de maman.
Il parle.
L’enfant accuse son père, ses copains et son demi-frère à la gendarmerie d’Eysines (Gironde, France).
Plainte classée.

Petite maternelle à Bordeaux. Je consulte les dessins de mon fils avec la directrice. Ce ne sont que des personnes avec un trait en guise de sexe. Une semaine aprés l'école sera cambriolé et les dessins de mon fils ont disparu.
La semaine d'aprés, monsieur Alain Fléche viendra consulter le dossier ou il n'y aura plus rien(1997)
La psychologue de l'école(CP1) de mon fils, en lui parlant des dessins, des pages entières noires puis mauves, me répondra: "Madame vous allez vous faire casser la gueule"
Je lui répondrais: Madame c'est déja fait(1998)
Alain Fléche fera faire des témoignages de personnes que je ne connais pas.
Il me montrera son majeur en l'air(août 1997)
Alain FLÈCHE me dira : Je t’ai détesté, méprisé, je te haïs (août 1997).
Je ne dois rien posséder et me détacher de tout. Je doit être pauvre. Je n’existe pas, plus.
Monsieur Alain Flèche fait croire que je le bat, qu'il a peur de moi, il me vouvoie et arrive devant des magistrats l'air trés humble.

En 1998, n'ayant plus rien, je loge avec mon fils chez ma soeur et son mari.
Un jour, je surprendrais mon beau-frère dans la cuisine entrain de faire faire le chien à mon fils et lui faire lécher se chaussures!!!
Une autre fois, mon fils reviendra du jardin en pleurant parce qu'il lui a pincée le bras en tordant la chair!!!
Il me dira que je suis en observation chez lui.!!!
1999 chez moi, j'ai des problèmes avec la ligne téléphonique, le fax, l'ordinateur, le mail, le portable et le courrier.

Un jour ma soeur me dira(1999):"Jamais tu n'auras Claude Amirault et Pascal Legendre"
En 1997 au téléphonne(Pezenas), elle me dira de faire attention à mes verres!!!!

En 1998, des médecins font un signalement aux services sociaux de la Gironde et de la Dordogne.

Je perds systématiquement, toutes les procédures, jusqu’en mars 2001.
Je perds la garde de mon fils, le divorce.

Je n’ai jamais vu la Juge pour Enfant, Madame C-S 1998-2006.
Ni de Juges d’Instruction, Monsieur Brun et Madame D.Ringot en 1999 et 2001.
Le doyen des Juges d’Instruction Madame C, à Bordeaux, renverra l’affaire au doyen des Juges d’instruction à Paris Monsieur H, qui répondra qu’il n’a pas de dossier.
Dossier perdu, égaré entre ses deux villes...

Le JAF, Madame Loumaigne, 1997-2006-2007, donne l’autorité parentale à Monsieur Alain Flèche.
Je perds l’autorité parentale.
Magistrats : Monsieur Fritch (avant 2001 et 2005), les mêmes magistrats dans la procédure depuis des années.
Monsieur Fritch qui mentira, à la presse Sud-Ouest en 2004, disant que le père n'avait pas vu son enfant durant 9 ans, ce qui est totalement faux et dira que je suis paranoïaque.
Magistrats : 1998- Mars 2001, Monsieur Gounot, Monsieur Laffossa, audience en huit clos (chambre de la famille).
Les magistrats chuchotent entre eux et rient, lors de l’intervention de mon avocat, lorsqu’il parle de maltraitance et de viol.

En 1998 ou 1999, dans le bureau de Madame Loumaigne ( JAF ) accompagnée de mon avocate Maître L ainsi que l'avocat monsieur T, monsieur Alain Flèche portait à la main gauche une bague en argent avec une tête de mort en relief et sur la gauche de la bague une croix templiers.
Tout le monde a remarqué cette bague que Monsieur A. Flèche portait.

Maître L, en aparté me dira qu’elle ne peut rien faire car le dossier est géré par des loges maçonniques et elle me demandera de la déssaisir du dossier à plusieurs reprise.
Mon beau-frère est aussi franc-maçon, monsieur M. Bernard.

Tous mes avocats au cours des années, travaillent avec l’aide juridictionnelle et ne gagnent rien pour ce dossier délicat et complexe qui nécessite des heures de travail par les procédures engagées et diverses pressions éventuelles qu’ils peuvent avoir.

Avril 2004, à la Maison d’Arrêt de Gradignan (Bdx), plaintes à l’encontre de magistrats, classées.
Les plaintes sont inutiles, elles sont toutes classées sans suites.

1998-2001. Je suis insultée, menacée et reçois diverses pressions si je n’abandonne pas l’affaire.
Des personnes passaient à côté de moi, faisaient le signe de l’égorgement et me disaient :" Tais-toi ".
Une personne des RG de Bordeaux, que j’avais rencontré dans leur bureau, me dira : « Vous, vous êtes bien fait escroquer, Madame. »
Ma voiture sera trafiquée, arrivé d’essence coupée, 2 fois en un mois. Plus un incident avec la batterie de ma voiture, fils libres, décélération brutale en partant sur Pezenas.
Castéja (ancien Hôtel de Police) aura une pièce par l’intermédiaire de Monsieur Alexandre Eguers, association ADJP rue Castéja, à bordeaux, en 1996.
Trois ans plus tard, ont me dira que j’ai eu de la chance, car j’aurais pu brûler vive avec mon fils.

Je recevrais des appels téléphoniques avec en fond des bruits de bureau et pas d’interlocuteur.
Mon appartement sera visité en dehors de ma présence, mon ordinateur sera visité et certain rapport, écrit détruit.
Des affaires disparaîtront, papiers, disquettes, parfois vêtements de couleur noire, une brosse à cheveux ronde qui réapparaîtra quelques semaines plus tard, posée sur la couette de mon lit.
Micros chez moi, dés 1999- 2000 dans des prises électriques.
Je ne peux pas écrire le reste ( pour les avocats et autres juges, les noms ne sont pas écrits sciemment)

Un magistrat femme, anonyme, dira en audience publique que je suis limite psychologiquement.
La même, en andience publique(2004) dira : Le rapport de l’ONU, maintenant! Monsieur PERBEN! Qu'elle critiquera.
J'ai rencontré le rapporteur de l'ONU en suisse, monsieur Juan Miguel Petit et le cas de mon fils est cité. ...........................................................

Des magistrats pédants, suffisants, orgueilleux, susceptibles m’insulteront publiquement.
Le magistrat, Président, monsieur Reynal, dira que je suis une insulte à l’enfance, alors que je disais que mon dossier était une insulte à l’enfance (2004).
Monsieur Reynal dira aussi que mon affaire est politique.
Notables???!!!
Ce magistrat mentira à la presse Sud-Ouest.

Mon fils sera suivi quelques mois au CMS de Bordeaux Bel-Air à Caudéran en 1998 par monsieur Campnas (Psychiatre) et madame Tauziet (Psychiatre) rattachés au Professeur Manuel Bouvard Psychiatre au centre hospitalier de Charles Perrens à Bordeaux.
Impossible d’avoir le rapport par des médecins généralistes ou par moi.

En 1999, le CAUVA de Bordeaux au CHU, refusera la prise en charge de mon fils, disant que le cas était trop lourd à gérer pour eux.
Je ne trouverais pas de spécialiste voulant le soigner et dégouttée, j'ai abandonné toute recherche.

Mon enfant a été entendu par monsieur Claude AMIRAULT en 1998. Or ce monsieur est expert psychologue agrée auprès du Tribunal de Bordeaux, ami de longue date de Monsieur Pascal Legendre, franc-maçon que je connais depuis l'âge de 18 ans. L'entretien, durera une Heure.
Il me dit qu'il soigne des bébés.
Par deux fois, il me critiquera sur le pallier de son cabinet, me reprochant ma tenue vestimentaire classique, moderne et propre.
Il me dira avec le sourire, sur le seuil de son cabinet: "Vous devez haïr, n'est ce pas!!!"

Monsieur Pascal LEGENDRE est directeur de recherche à l'INSERM de Jussieu, neurobiologie et pharmacologie, parrain en loge maçonnique de Monsieur Alain FLÈCHE, loge de mon beau-frère, Monsieur M. Bernard et ami de monsieur Claude Amirault.
Bien entendu, le rapport de monsieur Amirault, sera négatif pour l'enfant et moi.

Rapport numéro 2, mars 1999 : Idem.

Il notera que je suis hystérique, et fréquente un milieu interlope !
Il écrira que je suis procédurière alors qu’il n’y avait qu’une plainte à l’encontre du père que l'enfant accuse.

Mon fils dira en 1998 à l'âge de 4 ans : "le monsieur ment".
Monsieur C.Amirault écrira dans son rapport en parlant à mon fils:" Chut, c'est un secret et un secret, on ne le divulgue pas".

Le "psy" qui m'a entendu en 1998, monsieur Claude Amirault, ami de monsieur Pascal Legendre, était expert auprès des tribunaux, ancien intervenant à l’École Nationale de la Magistrature, au centre de Formation des Avocats, à l’Université de Bordeaux II, D.U de criminologie.
Depuis 2007, il est non expert auprès des tribunaux, et membre du collège international des experts agrée O.N.U. (Ascain 64310)

En France, il est illégal d’avoir deux fois le même expert.
D'ou une plainte en 2004, classée.

Monsieur Pascal Legendre, par l’intermédiaire de monsieur Alain Fléche, me proposera un abandon de paternité.
Plus tard, je recevrais très subtilement d’autres propositions.

Rapport de madame Marçais, psychologue agrée auprès du Tribunal de Bordeaux.
Rapport en 1999, j'ai vu madame Marçais plusieurs fois.
Elle prends des précautions, ceci fut bon pour l’enfant qu’elle prend au sérieux.
Elle dit que Monsieur Alain Flèche a des problèmes et que je suis angoissée pour mon fils, mais elle soutient l’enfant.

Juste avant de passer une expertise psychologique, un laboratoire D du Bouscat - 33 - fera de fausses analyse via Pasteur qui seront très mauvaises.
Analyse de sang que l'on peut avoir en 24 heure sur Bordeaux.
Ce monsieur, pratique le golf comme d'autres personnes de mon entourage...

Rapport de Madame Cigognini-Vallini, psychanalyste, spécialiste de l’enfant auprès du Tribunal de Bayonne puis de Pau.
En 1999 un rapport a été fait suite à des entretiens d'une heure par jour sur une semaine.
Ce rapport précise bien qu’il faut prendre l’enfant au sérieux, et qu’il n’invente rien.
Il dit aussi que je suis angoissée pour mon fils, mais sans problème psychique ou psychologique.

1998, signalement par le docteur S. à la DDASS de la Gironde (33), suite aux plaintes de mon fils.
Médecin que je ne connaissais pas et qui prendra mon fils à part.
Signalement par le docteur B. à la DDASS de la Dordogne (24), alors que mon fils était en vacances chez la grand-mère maternelle, suite là aussi à ses plaintes de maltraitances sexuelles qui accusent le père.


Attitudes de mon fils.
Phase 1 :

A l'âge de 3 ans 1/2 : mutisme, regard hagard, isolement, tristesse, ne s’intéresse pas à ses jouets.
L’école de petite maternelle s’en apercevra, elle aussi, est fera tout pour qu’il ne s’isole pas et pour qu'il aille vers d’autres enfants.

Phase 2 :

Très agité le soir dans son lit.
Les bras et les jambes donnent des coups et partent dans tous les sens, comme s’il se débattait.
Il commence à parler.
Ses dessins sont des pages entières peintes en noire, puis à ma demande de mettre des couleurs, il utilisera la couleur mauve, sur des pages entières.
A cet âge, le samedi, la veille d’aller voir son père, il se mettra des feuilles de ficus dans l’anus.
Le médecin me dira que s’est le complexe d’œdipe...
Il recommencera à le faire avant d’aller voir son père.
Le médecin le prendra à part et fera un signalement.

Plus tard, lors du point rencontre de Ravezie, mon fils reviendra en voulant se tuer, se casser une jambe et me demandera si j’ai un grand couteau.
Pourquoi lui dis-je ?
Réponse de mon fils : "pour faire ça, maman" en faisant le geste de l’égorgement.
Pendant un temps, il fera pipi en arrosant les murs des toilettes. Parfois, il mettra du caca sur les murs.
Sa réponse sera : "parce qu’ils le font".
Je changerais de tapisserie en mettant une couleur claire, orange et lui expliquerais qu’il ne faut plus le faire.
Il mimera de me faire l’amour et de vouloir embrasser avec la langue.
Il se mettra à quatre pattes et écartera ses fesses pour présenter son anus.
Il se mettra des petits jouets Kinder dans l’anus.
Il chantera et dansera, ma petite poulette, ma petite chérie en se tortillant les fesses.
Il dessinera un rituel satanique et parlera de poudre magique, d’autres enfants et de mise à mort avec des détails : ouverture du ventre, têtes coupées et mains coupées.
Il parlera aussi de plusieurs enfants et d’adultes qui y participent.
Les enfants sont nus, les adultes habillés de robe et masqués.
Puis, ils se déshabillent, gardent leurs masques et le rituel commence avec des chants en latin.
Ils utilisent des "chandelles", terme de mon fils.
Mon fils dit que des adultes sur un bateau l’ont jeté à l’eau, parce qu’il ne voulait pas qu’on le touche.
Il y avait d’autres enfants à bord.
Cela correspond, à la venue du yacht Apollo au port de Bordeaux.
Il me dit qu'ils lui mettaient une gifle, en montrant le geste, s’il se laissait faire et on le frappait plus fort s’il ne se laissait pas faire.
Il a souvent mal au ventre, ses selles sont de gros diamètre et son anus parfois enflammé.
Il dit que son corps brûle.
Il tient à ce que je contrôle ses selles et il veut que je l’essuie. Cela durera jusqu'à l’âge de dix ans et demi environ.
Il refusera de le faire, malgré mon insistance et en le laissant parfois longtemps dans les toilettes, jusqu'à ce que je cède.
Il parle de grottes et d’appartements où tout cela se déroule.
D'un jardin avec d'autres enfants nus dansant autour d'un arbre.
Il dira qu’on le filme et parlera de photos avec d’autres enfants.
Pendant longtemps, il fera des cauchemars et parlera de méchants.
il dit que son corps brûle.
Il refusera de voir son père au "point rencontre" de Bordeaux Ravezie.
2002, Suisse: Maman, que fais tu?
J'écris notre histoire.
Comment ça s'appelle?
Le courage des lâches.
Non, maman, appel le, l'Arc-en-ciel des Anges.
A 6 ans, Bordeaux: Je suis petit maman, tu me protéges. Quand je serais plus grand et fort, c'est moi qui te protégerais.
Vers l'âge de 3 ans, il a peur du père noël en robe rouge, des clowns et refuse de se déguiser à l'école.

La JAF, Madame Loumaigne, remettra, malgrès tout cela, l’enfant au père le dimanche.

De ses rencontres le dimanche avec son père, il revient toujours endormi, jusqu’au jour ou il parle.
Plus jamais, je ne le donnerais à son père, jusqu'à la mise en place du "point rencontre", qui se dérouleront très mal pour mon fils.
Mon fils, de la main droite, fait le signe de croix à l’envers.
Ceci a été constaté en Suisse par les sœurs de Mère Térésa.
Il parle de robes noires, rouges, mauves, vertes, jaunes et de masques.
D'une dame en robe rouge.

Les dessins de mon fils sont assez explicites ainsi que les photos de lui paraissant sur le CD Ulrich.
Un enfant en bas âge n’invente pas.
On dira à mon fils: Main gauche vilaine, main droite gentille???
Par des paroles, on lui interdira de lire et d'écrire.
Il faudra du temps, pour tout remettre en route.

Des psychologues et un éducateur du "point rencontre" Ravezie, refuseront de décliner leur identité.
A force, de persévérance, j’obtiendrais un nom.
Du point rencontre " Ravezie " mon fils revient en voulant tuer ou se tuer. Voir dessins.

14 juillet 2000, visionnage CD Ulrich à Genève - Suisse -, par commission rogatoire du Procureur de Genève, Monsieur Bertossa.
Mon fils se reconnaît sur les photos.
60 enfants français se sont reconnu.

Mars 2001, je perds le divorce, la garde de mon fils et l'autorité parentale.
Mars 2001, le samedi, en 2 heures sans préparation et préméditation, je quitte la France, poussée par de fortes pressions et par la peur.

Tout sera vendu aux enchères en 2003, soit deux ans après mon départ en Suisse, jusqu’aux jouets de mon fils.
Impossible d’avoir des documents.
En 2004, je suis accusée du vol de ma propre voiture, restée en Suisse???????????

Des documents de la gendarmerie disent, en 2001, qu’ils avaient peur que je me suicide avec mon fils???(pour avocats et autres juges)

Le CIDE, en 2001 en Suisse, nous feront passer par le HCR (Madame Françoise Bellon), sous l’égide de l’ONU et de Monsieur Boilat de l’ODR.

En Suisse, prise en charge de mon fils par Monsieur T (pédopsychiatre).
Je lui demanderais de se débrouiller avec l’enfant et plusieurs mois plus tard je lui demanderais de pratiquer de l’hypnose.
Mon fils est plus détendu et reprend sa vie de petit garçon.
Il me fera un certificat : pédophilie familiale, en réseau et individuelle.
La seule chose que je lui ai présenté sont les dessins de l’enfant.
A partir de là, il a travaillé avec ce support et l’enfant.

En Juillet 2002, j'ai été expulsée de Suisse.
Monsieur Jean S et Monsieur Joël qui se dit français viendront, par d’autre intermédiaire associatif, me proposer de fuir en me promettant que mon fils serait scolarisé.
Aucune promesse ne sera tenue.
Pendant 3 mois, mon fils ne sera pas scolarisé, je lui ferais l’école avec du matériel scolaire donné par une institutrice et il reprendra l’école à Lausanne jusqu’au 1 avril 2004, jour de notre arrestation à Lausanne en Suisse.
Un mandat a été lancé par le Juge d’Instruction, Monsieur Brun, qui ne m’avait jamais reçu.
Mandat à la demande de ma mère et du père Alain FLECHE.
Ma mère qui s’entend très bien avec ses deux gendres.Pour avocats et autres.
Un jour, M. Bernard, lui dira:" S, soyez du côté du plus fort(1997) "
La famille de Monsieur Flèche, prie beaucoup, et ne voulait même pas voir mon fils.
Son frère, me dira qu'il voit tout en bleu pâle et moi en gris(pour avocats et autres juges)

Dans cette affaire, j'ai eu deux juges d’instruction : madame D.Ringot, et monsieur Brun.

Le premier avril 2004, à 6 heure du matin, nous sommes arrêtés à Lausanne.
Cela se passe mal, mon fils est en état de choc, malgré la présence d’un policier gentil et courtois qui calmera le jeu de son mieux en essayant de calmer les autres.
Ce même policier, nous dira de prendre notre temps et nous laissera deux heures de préparation pour notre toilette et une partie de nos bagages.
La femme est excitée est fait du zèle, son collègue de la même section, ne sera pas mieux.
Dans la voiture, elle simulera une agression et demandera à son collègue de prendre sa place en face de moi à l’arrière.
Il mettra des lunettes noires pour me surveiller. Cette dame a été très agressive.
Je resterais calme et expliquerais à mon fils ce qui va se passer. Mon fils, en état de choc, reste le nez dans son "Game -Boy".

Nous sommes arrivés à la douane française de Saint Julien en Genevois, le premier avril 2004.

Mes bagages sacs et cartons seront descendus et je serais séparée de mon fils, toujours en état de choc, ses mains sur sa "Game-Boy".
Mon fils sera mis dans un bureau, assis sur une chaise en compagnie d’une dame qui ne s’occupera pas de lui.
On ne lui proposera rien, pendant des heures.

Je ne serais pas menotté et dans un petit bureau porte ouverte, le Commandant E, m’interrogera en haussant la voix et sèchement, alors que mon fils entendait tout.
Je reconnaîtrai l’avoir enlevé pour le protéger du viol et de la maltraitance de son père et de ses copains, que mon fils accuse.
Il fouillera dans mon sac à main et le laissera grand ouvert, parterre dans le couloir à la porté de tout le monde ou il y avait du passage et des arrestations.
J’étais comme mon fils en état de choc et n’avais pas pris le matin par précipitation, ma dose de levothyrox pour ma thyroïde.
Le commandant E me traitera comme une criminelle et "gueulera", mon fils entendant tout.
Je resterais toujours calme au vu de la tournure de l’entretien, mais pas vraiment un interrogatoire.
Deux hommes viendront dans son bureau pour discuter avec lui. Je leur demanderais qui ils sont ?
Réponse : Garde rapproché du ministre de l’agriculture en visite dans le coin.
Peut de temps après, ils partiront.
L’un d’entre eux me dira qu’il ne s’occupe pas du menu fretin.

Le commandant recevra un appel téléphonique. On lui fera dire son nom plusieurs fois et il l’épellera.
Voilà comment, j’ai eu son nom et son grade.
Je demanderais à aller aux toilettes et au retour, je verrais mon fils retenant ses sanglots dans la pièce, en j'en ai profité pour lui donner des barres de chocolat et lui dire très vite que j’allais en prison.
Ils sont intervenus rapidement pour me séparer de lui, et ils me feront comprendre que c’est une honte devant mon fils, alors que je suis sa maman et que je voulais sortir mon fils de cet enfer.

Ils changeront mon fils de pièce et l’isoleront, seul, porte ouverte, voyant une arrestation, avec prise de photos dans le couloir et un homme menotté.
Quant à moi, le commandant me mettra seule dans une pièce, porte ouverte, mais gardée par un policier ou je pouvais entrevoir mon fils le nez dans sa "game boy" retenant ses sanglots.
L’ont proposera un sandwich à mon fils, qu’il refusera et je ferais de même.
Nous n’avions rien mangé depuis le matin.
Des heures plus tard viendront deux assistantes sociales, l'une aimable, l’autre brusque.
Pour la dernière fois, je verrais mon fils très vite.
J’aurais juste le temps de lui dire que je l’aimais et que je ne l’abandonnais pas, qu’il prenne soin de lui, et que je l’aimais et qu’il soit fort. Je lui donnerais un foulard en soie avec une bague en or qu’il choisira, ainsi que sa chaîne en or.
On le fera presser et il partira en sanglot, se tournant pour me regarder une dernière fois.
Je pleurais de ne pouvoir le serrer dans mes bras.
Une assistante sociale me donnera sa carte de visite professionnelle, qui me sera supprimé par une surveillante en maison d'arrêt(Bdx).

Après son départ, pour le village du Fier à Argonay (74), la surveillance se relâchera et j’irais dans une grande salle ou l’on me mettra du café à disposition et des journaux de presse du jour.
Un policier viendra et s’installera, me laissant libre de me faire du café.
En discutant avec lui, il me dira que le commandant est "sur une voie de garage".

Dans l’après midi, menottée, je serais amené devant Madame le procureur Robine (Thonon les Bains). Son nom me sera donné par un policier.
Après un court entretien ou je reconnaîtrais avoir fui pour protéger mon enfant de la maltraitance de son père, je serais déférée à la maison d’arrêt de Bonneville.
Aucune garde à vue.
Aucun inventaire de mes affaires ne sera fait, une surveillante viendra me demander les clefs des cadenas pour ouvrir les sacs de documents.
La surveillante m’appelle par mon matricule, je suis devenue un numéro.

J’entame une grève de la faim le jour même.

Choquée, je serais mise dans une cellule avec trois femmes.
Des trafiquants de drogue dure et une droguée à qui l’ont donne de la méthadone et de la codéïne.
Il y a une chef qui est méchante, alors que je suis en état de choc.
Je dormirais parterre sur un matelas, car nous sommes quatre dans une cellule prévue pour deux personnes et chaque matin je devrais mettre le matelas dans le couloir.
Il n’y a aucune chaise pour m’asseoir et je devrais demander l’autorisation à une détenue pour m’asseoir de temps en temps sur son lit.
Je verrais un médecin qui refusera de me donner du levothyrox, malgré mon insistance et en lui disant que j’avais été opérée, alors que je lui ai montré ma cicatrice. A force de demander, j’en aurais deux jours et demi après le samedi après midi.

Pendant ce temps, je n'ai eu aucune nouvelle de mon fils par les assistantes sociale.

Le dimanche 4 avril 2004, j'ai eu droit à deux fouilles en l’espace de cinq minutes, le temps de prendre un couloir en quittant la cellule.
Très vite, l’on me permettra de prendre 1 pantalon, 2 slips, 2 chemisiers, sans que je puisse choisir. La surveillante le fera à ma place en disant que le reste allait suivre.
Mes effets personnels et les sacs documents ne me suivront pas, ce qui est illégal en France.

Je partirais menottée prendre le train via Lyon, pour Bordeaux, accompagnée de deux policiers, un homme, une femme, dans un compartiment non réservé, à la vue de tout le monde.
Arrivée à Lyon, j'ai été mise en cellule dans les locaux policiers de la gare.
Puis départ sur Bordeaux dans les mêmes conditions.

A la gare de Bordeaux, vers 21h, une voiture m’amènera au palais de Justice voire la Juge des peines, Madame Thérèse Peret en présence de monsieur Fricht.

La Juge Madame Peret, me demandera d’écouter monsieur Fricht qui, assis sur une chaise, sur le côté et tête baissée.
Il fera le même discours que quelques années auparavant, parlant très vite et en "m’assassinant". Fatiguée, en état de choc, et en manque de lévothyrox, je demanderais un droit de réponse que je n’aurais pas.
Je lui parle du rapport de l’ONU.
La juge sera très méprisante me disant : "oh ! je sais, le rapport de l'ONU est très négatif".
Elle me demandera une adresse.
Pour réponse, je lui ai dit que je n’avais plus rien en France, mais je pouvais donner celle d’amis.
Elle me dit non, et qu'elle avait contacté ma sœur qui pouvait m'accueillir.
Non, lui dis-je.
La Juge Madame Peret ne me proposera pas de logement d’accueil, ni de foyer.
Je lui dis que j'allais porter plainte à l’encontre de Monsieur Fritch, magistrat.
Elle me dit que dans ce cas : "madame, vous allez en maison d’arrêt". Et toujours sans aucune nouvelle de mon fils.

Fouille durant laquelle mes affaires qui auront suivi se limiteront à des bijoux, quelques papiers, un spray de défense qu’ils déclencheront par une mauvaise utilisation de leur part et ou ils devront pour un cours instant sortir de la salle et aérer. Je n’assisterais pas à l’inventaire, et je ne saurais pas ce qui a suivit dans le transport.
Je signerais un papier que le peu de vêtement que l’ont m’aura donné à Bonneville en me disant que le reste allait suivre.

Après la fouille humiliante, en état de choc, la surveillante me confisquera la carte de visite que l’assistante sociale m’avait donné. Je ne pourrais pas avoir de contact écrits avec mon fils à la DDASS.

L’ont me mettra, tard le soir, avec des jeunes femmes trafiquantes de drogue dure, de carte bleue, et d'attaque à main armée.
Toutes ont eu 4 mois de prison ferme.
Je commence à découvrir le milieu interlope de Monsieur Claude AMIRAULT, psychologue auprès du tribunal de Bordeaux.

Lundi 5 avril 2004,trés tôt le matin, après une mauvaise nuit, très éprouvée, fatiguée, une surveillante viendra me chercher et ne me laissera même pas le temps de me peigner, afin d'aller voir le Juge d’Instruction Monsieur BRUN.
Nouvelle fouille, menottes, fourgon cellulaire (box).
Arrivée, je serais mise dans une pièce vitrée ou j’attendrais plus de vingt minutes.
Le Juge Monsieur BRUN, me recevra menottée, accompagnée de deux policiers, dans son bureau, 20 minutes exactement.
Epuisée, vidée par ce qui m’arrive, ne comprenant plus rien, le Juge m’empêchera de parler.
Il me fera signer une déposition, en me disant :"il y a tout, Madame".
Je lui répondrais que si c’était exact, ce serait une première.
Il n’y a pas tout.
Il dit : "Je demande un expert, Madame".
Je lui dis : "Psychiatre, je suppose, Monsieur".
"OUI", me répond-il.
En partant, il se lèvera brusquement et me dira : « Et moi, est-ce que je suis franc-maçon ? » Je n'ai pas répondu.

Il notera dans un document : « Interdiction d’y puiser, dossier classé ».

Je n’aurais vu un Juge d’Instruction qu’une seule fois en avril 2004 et jamais de Juge pour Enfant en presque 9 ans !!!

13 mai 2004, Monsieur Paul BONAN, psychiatre auprès du Tribunal de Bordeaux, viendra me voir à la maison d'arrêt de Gradignan, sans que l’on m’avertisse.
Ce médecin travaille à l’hôpital de Cadillac (33).

L’entretien durera 1 heure ou calmement je reprendrais le dossier de 1997 à 2001.
Le rapport de Monsieur Paul BONNAN sera très négatif.
Il écrira des propos que je n’ai pas tenue devant lui, en s’appuyant d’écrits privés (récapitulatif) dans mes documents que je n’ai plus.
Il inventera, déformera mes écrits, qui datent de plusieurs années.
Il dira qu’il a été en Suisse.
J’affirme avoir vu Monsieur Paul BONAN en Suisse sur le parking de "Migros" à Neuchâtel, ou il a assisté à un accrochage avec ma voiture. Il dira « Bordelaise ? » en regardant faire et sourira.
Je l’ai reconnu en Maison d’Arrêt de Gradignan en Gironde.
Je l’ai signalé par écrit au Préfet de la Gironde en 2006.

Il écrit : Extraits :

"Cohérente, bien orientée dans le temps et l’espace.
Madame Poupard, présente donc une personnalité paranoïaque évidente avec un délire qui prend le pas sur toutes les capacités de raisonnement.
Bien repérée dans la chronologie des événements.
Une pathologie délirante paranoïaque dont le diagnostique ne fait aucun doute dès notre première rencontre.
Elle peut présenter un état de dangerosité sur le plan psychiatrique en lien avec sa quérulence et sa sthénicité ainsi que sa conviction inébranlable de subir un préjudice. (petit détail !!! MON FILS SE FAIT VIOLER...!!!)
Elle doit être replacée face à la loi.
Il faut faire échec à sa mégalomanie, à sa toute puissance et ses débordements comportementaux gravissimes par leur intensité et leur retentissement.
Elle est donc accessible à une sanction pénale qui devra être aménagée en fonction de son état psychiatrique.
Il n’y a pas d’abolition totale de conscience.
Sa curabilité et sa réadaptation sont extrêmement problématiques.
Seule une prise en charge, psychiatrique contenante et durable dans le temps apparaît nécessaire avec bien sûre une hospitalisation sous contrainte d’une injonction de soins".

Il conclura et dira que je suis dangereuse pour moi, pour mon enfant et pour la société !!!
Et mon fils ???
Il a même peur que je fasse une émeute dans la rue !!!
Il écrira que je suis mégalomane, paranoïaque et avec un délire de persécution !!!
Que j'ai une intelligence trés moyenne.
Ma mémoire dérange à ce point ???
J'ai déposé plainte à son encontre... classée. Et avant j'avais déposé une plainte à l'encontre de l'association loge maçonnique.
Plainte classée.

Mon ex-mari, Alain Flèche me dira à Pezenas, que je suis une conne et que son amie présente, descendante de Sartre d'après ses dires, est elle intelligente.
Monsieur x, dira: Vous êtes bête... Vous êtes foutu...
Et autre X: Sale juive!!!!?????

Ci-dessus, dessin fait en classe par mon fils. Il avait alors 4 ans et demi ...

Dés l’incarcération en avril 2004, à Gradignan, je déposerais des plaintes.
3 semaines après, je recevrais l’enveloppe toujours ouverte avec toutes mes plaintes, ce qui est illégal en France.
Toutes les plaintes ont été classées.

Par la suite, de temps en temps je verrais Monsieur DANDELOT, psychiatre à la maison d’Arrêt et l’hôpital de Charles Perrens (33). Il dira qu’il a été en Suisse.
Nos rencontres dureront peu de temps à chaque fois, et je refuserais parfois de le rencontrer car il me dira souvent :

"Vous êtes mal Madame, je vous vois au plus mal.
Vous êtes dangereuse, vous nous faites peur!!!!!!!!!"
Il sourira lorsque je parlerais de pédophilie, cela ne l’intéresse pas, le viol n’existe pas et les symptômes qu’avait mon fils non plus.
De ne plus le voir et avoir des nouvelles de mon fils, non plus.
Il prendra plaisir à me parler de montres que je n’avais plus.

Il me trouvera négligée. Je me lave tous les jours et j’ai peu de vêtement, mais qui sont propres. Je me coupe la frange avec un rasoir Bic et je ne peux me teindre les cheveux. Je n’ai qu’une paire de chaussure d’hivers, en cuir, usée, dont les semelles se sont décollées.

Un jour, je lui dirais : « Monsieur soit vous êtes con, soit vous êtes bête.
Je préfère la première solution, car la connerie est passagère.
Mais la bêtise amène la méchanceté, le mépris de l’individu, la haine, pas celle qui amène de l’amour, celle qui est vicieuse, pernicieuse, perverse et qui pousse à l’assassinat psychologique, physique et financier. » Propos rapporté par écrit au Procureur de la République (Maison d’Arrêt 2004).

Monsieur DANDELOT psychiatre, me poussera au suicide.
D’un vieux tee-shirt, je fabriquerais dans les toilettes, une corde tressée, pour me pendre. Dans un état second, par des chocs psychologiques, je la mettrais autour du coup, accrochée au support de la télévision dans les toilettes, mais l’image de mon fils, m’apparaîtra et je ne recommencerais plus.

Des surveillantes me diront qu’il n’est pas bien. Je ne suis pas dangereuse et polie.
Par le manque de traitement pour mon arthrose, il m'arrive de trembler de douleur et de ne plus pouvoir parler

Maître R, ami de mon beau-frère et maître N, du même cabinet viendront me proposer de me défendre. Ils viennent à la demande de ma famille et me disent que c'est ma mère qui paye.
Je les refuse, ils insistent en disant que c'est pour m'éviter l'internement. J'accepte sans confiance.
La première audience ne sera pas en huit clos et il n’y avait que des femmes dans la salle.
L'avocate ne me défendra pas. Elle ira vers Alain Fléche, lui mettra la main sur l'épaule et lui dira: "Elle ne changera pas d'avis"
Elle me dira tout doucement: " Je sais votre famille est dedans, ne parlez pas d'Alain Fléche dans votre cellule".
Toutes les autres seront en huit clos, sans que l’ont m’avertisse, une fois avec la salle remplie d’avocates et une fois avec la salle remplie d’avocats.

Je perdrais tout, je me ferais insulter. Je verrais des magistrats suffisants, pédants.
A chaque fois, je resterais longtemps dans une cellule salle, qui sent mauvais ou l’odeur vous prend à la gorge et à la tête, et qu’il faudrait de temps en temps nettoyer au kärcher. Palais de Justice de Bordeaux.

18 mois de prison (pire que des criminels ou trés grands délinquants) dont 9 avec sursis, 3 ans de mise à l’épreuve avec injonction de soins et interdiction de quitter le territoire français, interdiction d’approcher mon fils (janvier 2008, fin du dossier).

A une autre audience, un magistrat dira : "Vous sortez dans quelques heures ou quelques jours".
J'ai attendu, préparé mes affaires dans la cellule, et je suis restée.
De l'espoir est je tombe à chaque fois un échelon plus bas.

la Demande de pourvoi en cassation, perdu. Janvier 2008, procédure éteintes.
Tout ce que j’avais à été vendu aux enchères en 2003, les jouets de mon fils aussi. Impossible d’avoir les documents.

9 mois de prison ferme, au cours desquels je ne prendrais aucun anxiolytique ou anti-dépresseur.
9 mois ou pour récupérer, je dormirais d’un sommeil réparateur, car comme je le disais au psychiatre Monsieur Dandelot, chaque chose en son temps, un problème après l’autre.
Il me dira en sourient:"Juridiquement"....

9 mois que je n’ai pas vu mon fils, mais je lui écris. Il aura passé 1 mois à la DDASS, car son père n’en voulait pas, ni la famille. La DDASS, qui l’a obligé contre sa volonté à téléphoner à son père et lui faire aimé, alors qu’il dénonce.
9 mois ou parfois j’entendrais des cris insupportables de détenues.
Une personne me dira qu’il y avait micro et caméra en cellule, alors, seule, je parlerais et je me défoulerais par la parole.
Le soir en me couchant, je dirais : "Honte à vous" et je débrancherais l’antenne de télé et la prise électrique.

Un soir dans la nuit, je serais réveillée, une surveillante ouvrira la porte de la cellule et un homme en uniforme me regardera, m’observera.
C'est anormal.
Je parle trop dans ma cellule.
La cellule est vétuste, les toilettes sont salle, ainsi que les murs, dont je nettoierais la partie lit avec une brosse à dent, la vitre est fissurée est l’air froid s’y engouffre l’hivers et je met une couverture sur les épaules pour me tenir chaud.

Je refuserais une fouille corporelle entière sans violence et insulte.
La surveillante fera un rapport et je passerais à un contrôle disciplinaire, sans avoir de sanction et elle me présentera des excuses dans ma cellule.
Une autre surveillante, fera de même par mon refus et simulera une agression.
Contrôl disciplinaire. Cela, les amusent de me voir diminuer, humilier et terroriser. Ils rient.

Les fouilles corporelles vont au -delà de la dignité humaine, humiliante, elles atteignent la psychologie, le moral. Ils vous enlèvent la pudeur. Cela peut devenir chez certaine personne, de la perversité, du voyeurisme malsain.

Je n’aurais pas pendant 9 mois de Maison d’Arrêt, mes effets personnels et mes papiers du dossier.
Je devrais attendre 23 mois, pour en récupérer une partie par une avocate d’une organisation internationale (IED)
En France, c'est illégal.

Je survivrais dans des conditions déplorables et serais traité ou considérais, comme une criminelle et quelqu’un de dangereux, grâce à de la psychiatrie de complaisance pour protéger d’autres personnes.

J’ai attrapé des mycoses aux pieds dans les douches.

Ma demande de voir mon fils dans une salle aménagé n’aura pas de réponse.

A la douleur morale de ne plus voir mon fils, s’ajoute la douleur physique ou je fais beaucoup de crise d’arthrose cervicale très handicapante et douloureuse avec des poussées de fièvre, sans traitement adapté.

J’écrirais à Monsieur PERBEN, Ministre de la Justice, 20 pages. Pas de réponse. 20 pages, lu à la Cheffe de la Maison d’Arrêt de Gradignan.

Madame Forzan psychiatre de la Préfecture, me recevra dans la prison, quelques minutes, pour me signifier mon départ en hôpital psychiatrique, le samedi 1er janvier 2005, sans autre précision.
Je lui répondrais, Madame, l’ont sait quant on y rentre, mais pas quant en en ressort.
Elle ne répondra pas et je lui dirais : Honte à vous, Madame.
Jamais, je n’avais vu cette dame.
Quelque mois plus tard, l’ont me fera payer 30 € cette rencontre.
Et encore des mois plus tard, je recevrais la facture à payer de l'internement abusif de 8 jours de l'hôpital de Cadillac...

J’ai peur, je n’arrive pas à le croire, à réaliser ce que peut être la psychiatrie.
Je ne sais pas dans quel hôpital, j’irais, je ne sais pas ce qui m’attend.
J’ai peur de ne plus jamais revoir mon fils et si, dans quel état physique.
J’ai peur de devenir un légume, j’ai peur de la déchéance neurologique.

Calme dans ma cellule, j’attends. ( premier janvier 2005)
On vient me chercher, et je me trouve avec des infirmiers et un brancard.
Ils veulent me faire signer un papier pour me rendre mes bijoux.
Je signe en mettant une annotation pour dire qu’il en manque.
Le personnel pénitentiaire hausse le ton et s’énerve.
Je dis qu’il manque en autre un pendentif en écaille de tortue, avec un signe vietnamien en or incrusté et sans béliere.
La dame répondra, que c’est une pierre noire.
Non, lui dis-je, c’est de l’écaille dépolie.
Elle s’énervera avec son collègue et ils deviendront très agressif et violent.
ils m’empoigneront, et me mettront de force sur le brancard. Ils m’attacheront les poignets et chevilles, brutalement, sans que je me défende.
Pendant, 3 jours je garderais les traces des liens en cuir avec la fermeture de points en métal.
Je reste calme et je ne sais pas ou je vais.

Dans l’ambulance l’infirmier me dira que je vais à l’hôpital de Cadillac.
Il répondra au téléphone que je suis calme. Avec un grand sourire, il me dira:" je suis un ami de Monsieur DANDELOT"

CADILLAC Hôpital, premier janvier 2005. Monsieur Paul BONNAN y travaille.

Je serais détachée, mise en chambre d’isolement ouverte et deux infirmières viendront me remettre quelques bijoux et feront un inventaire avec moi.
Je devrais rester en pyjama nuit et jour.
Il faudra plus de trois jours pour que les marques des attaches en cuir et boules de laiton disparaissent.
Ils me font passer pour très dangereuse.

Je verrais Madame PICQUEMAL (psychiatre) quelques instants et lui dirais que c’est un internement abusif, je ne suis pas dangereuse, c’est un dossier de maltraitance d’enfant qui accuse.
Elle ne me dira rien.
Deux jours après, j’aurais une chambre.
Je ne prendrais aucun médicament, l’on ne m’en proposera pas.

J e discute avec tout le monde et je côtoie des vendeurs de mort, des drogués, de tout, un pédophile qui demande la Corse.
Je lui demande de me laisser tranquille et de m’éviter.
Il reconnaîtra, aimer les jeunes cul, selon ses propos.

Mon vêtement me sera supprimé, et je resterais en pyjama de l’hôpital, nuit et jour.
Ont ne me dit rien, personnel et psychiatre.

Quelques mois plus tard, je recevrais la facture à payer de mon internement abusif de huit jours à Cadillac.

Au bout de huit jours, on me transfert en voiture ambulance vers l’hôpital Charles Perrens à Bordeaux. Monsieur Dandelot y travail.

On me laisse mes vêtements et les bijoux que je porte.
Je suis mise en chambre d’isolement, mais je peux circuler.

Je verrais Madame BOUZGARROU (psychiatre) qui me recevra peu de temps, juste pour me dire :
« Vous êtes malade de la tête ».
Elle fera une ordonnance avec des neuroleptiques.
Entretien terminé.
C'est un assassinat légalisé...

Je suis en état de choc et de peur.
Pendant 10 jours environ, je refuserais le gobelet de neuroleptique et resterais calme et posé.
Ils me mettront en secteur fermé. Injonction d’office par piqûre d’haldol matin et soir à 5ml, contre ma volonté.
Mes reins me brûlaient, impossible de dormir, de me tenir allongé, de marcher, je ne tiens plus en place.
J’ai cru que j’allais perdre mes reins, dont un est plus bas.
Je me suis vue mourir.
Je ne peux que subir.
Je suis dans un goulag.

De force, ils me drogueront, et je resterais en secteur fermé 3 semaines environs ou je ne pourrais sortir prendre le soleil.
Le médecin, Monsieur GRASSET (psychiatre) s’y opposera.
Ce même médecin, me dira dans le couloir, je vous ai ajouté 3 mois de plus, sans que je le rencontre.
Jamais, je ne pourrais discuter avec un psychiatre.

Plus tard, ils me donneront du sollian, du rivotril, du risperdal et de l’haldol.
Je ne pourrais plus parler, ma bouche étant trop sèche, je marche mécaniquement par petit pas.
Un changement de médicaments, me fera baver, mon cœur battra vite, j’aurais un voile blanc sur ma vue et je penserais à glaucome.
Je ne peux plus penser, me concentrer, je prendrais du poids, je ferais un œdème de quincke qui durera une semaine au niveau du visage.
Oedème dû aux médicaments.
Le médecin généraliste dit que s'est premiere fois dans sa carrière qu'il voit un oedème aussi important.
Cela en amuse certains.
J’aurais des incontinences urinaires et mettrais des serviettes hygiéniques.
Je ne peux plus réagir, penser. Je ne peux plus marcher.
En état de choc permanent, mes menstrues se sont arrêtées net à 47ans.

Ils ne veulent pas entendre parlé de thyroïde, d’arthrose cervicale qui me donne de la fièvre et de forte douleur.

Les neuroleptiques diminuent mon levothyrox. Je deviens l'ombre de moi même. ils m'assassinent légalement.
Par les effets secondaire des neurleptiques, tâches marrons qui viennent sur tout le corps, j'ai perdu 5 cm en taille plusieurs mois, mémoire, après avec d'autres effets irréversibles.

Je me ferais agresser violemment par un patient et mordre au bras jusqu’au sang.
Je garderais l’empreinte de sa mâchoire plusieurs jours.
Je ne suis plus rien, je suis diminuée physiquement, je suis une ombre de moi même.
Je ne dors plus.
Je n’ai aucune intimité d’hygiène dans la salle de bain ou dans ma chambre, un ou deux infirmiers ouvriront la porte pour me voir entrain de me déshabiller ou faire ma toilette. Toujours le même infirmier, qui le fait sciemment (pour avocat)
Avec constance, ils violent votre pudeur jusqu'a l'âme.

Ils veulent faire signer des documents lorsque vous êtes dans un état second par les drogues administées d'office et de force.

Je ne participe pas à l’atelier musical et de peinture. On me le reprochera.
Ce que j’entends, des bruits de toute sorte qui ne convient pas à mes oreilles.
J’ai étudié et pratiquer le piano, musique classique, un peu de jazz, de variété et je suis diplômé d’Art Plastique, restauration de toile. Diplôme d’état.

La nourriture est mauvaise, peu variée et suffisante.
La salade contient plus de vinaigre que d’huile. Les œufs durs sont re-cuit au four micro-onde et sont très indigestes.
Toutes les semaines, se ressemblent, les menus sont les mêmes.
Les patients se plaignent entre eux de la nourriture et s’ils peuvent sortir,ont des finances, achètent et consomment à l’extérieur.
Sinon, ils se ravitaillent de sucré au distributeur, pour ceux qui en ont les moyens.
Les infirmiers, disent que l’hôpital a obtenu un prix pour leur restauration!!!!!!!

La drogue douce circule.

Il y a un patient qui dénonce un réseau pédophile dans le Dojo.
Il maintient ses propos et se trouve interné depuis plus d’un an. Il a fui l’hôpital, puis a été repris.
Deux SDF, un jeune et un vieux parlent de souterrain, de choses étranges qui s’y passent et terminent par se taire.
La personne la plus âgé interdira de parler au plus jeune.
Certaine personne ne semble rien à voir avec la psychiatrie et beaucoup disent qu’ils ne parlent pas avec un médecin.

Les infirmiers relatent parfois n’importe quoi.
C’est de la bêtise humaine.
Ils infantilisent.
Une infirmière me dira : » Eh! bien vous, vous aimez les médicaments. Je demandais un efferalgan pour la fièvre et la douleur qu’occasionne mon arthrose cervicale.
Un autre me dira : " Je traîne mon fils comme un boulet " de celui la, je m’en méfie, tout en plaisantant et l’écoutant.
Je me tais et reste vigilante.Ils détruisent sciemment.

Je ferais une demande de contre expertise pour internement abusif.

Monsieur BENEZECH, psychiatre, expert, spécialiste de la criminalité. Il travaille à la Maison d’Arrêt de Gradignan.
Entretien d'une heure.Je n’avais pas été averti de sa venue.
Je suis bien droguée avec de grosses difficultés de concentration et aucun dossier depuis des années pour aider ma mémoire.
Je n'ai plus de chronologie des évenements, ils effacent ma mémoire volontairement.
Impossible d'avoir le rapport.

Je lui demanderais à être enregistrée et à le transmettre à la Justice.
Il m'enregistrera, me dira que c’est pour lui et qu’il ne transmettra rien.
Je n’étais pas averti de sa venue, j’ai parlé du dossier, de mon fils, en terminent, si l’enfant ne mentait pas qu’en serait-il de la psychiatrie ?
Je n’ai pas le rapport.

A l’hôpital Charles Perrens, je recevrais un courrier de la JAF, madame Loumaigne, par le greffe.
Problème, le contenue est une copie d’une procédure antérieure et n’étant pas au courant, je ne pourrais pas me présenter devant Monsieur Flèche à la JAF.

Mon fils a des chlamydia, maladie transmise uniquement par acte sexuel. (voir ci-dessous).

29 avril 2005, le temps que je trouve un logement par mes propres moyens, je sortirais de l’hôpital, sans aucun meuble, vaisselle, linge de toilette, drap, couverture, argent pour me nourrir, dans un studio vide.
Les psychiatres n’ont jamais pensé à ce détail de survie.
Je construis, ils détruisent physiquement, psychologiquement, financièrement.
Pour avoir ce studio, l'assistante sociale de l'hôpital demandera à ma mère de l'argent pour le premier mois de loyer, la caution à été prise par le FSL.
Alors qu'elle est méchante avec moi, que son comportement et personnalité ont changé depuis plusieurs années, chose que j'avais signalé à son médecin.
Pour ses médecins et magistrats(es), je suis une honte.La pédophilie n'existe pas.

IED, me donnera une paire de chaussure neuve, 3 pulls pour ne pas avoir froid et m’aideront pour avoir un minimun.
Je les remercie, car se sont les seul à avoir fait quelque chose, les seul à venir à l’hôpital psychiatrique me voir.
IED, n'est pas appréciée par le personnel de l'hôpital.
IED( Innocence en Danger)

4 mois d’internement abusif ou je verrais mon fils 3 fois une heure, accompagnée d’un éducateur et d’une infirmière dans des conditions de délabrement physique, psychique ou je me forcerais à sourire et à parler pour que mon fils ne s’aperçoive de rien.

3 ans de mise à l’épreuve avec injonction de soin. Fin janvier 2008, fin du dossier.
Interdiction de qitter Bordeaux,au-dela de 15 jours sans autorisation du la JAP, interdiction de quitter la France, de voir mon fils, interdiction de travailler.
Je ne pourrais voir mon fils qu'a ses 18 ans.
Ce sont des monstres........................................................

Des psychiatres qui ne veulent pas entendre le mot pédophilie, viol, anus.
Des psychiatres qui ne discuteront jamais avec moi et qui feront un rapport.

Des psychiatres qui parfois me menacent.

Des rapports fait sans que je ne rencontre un médecin, sans que je parle.
Des psychiatres qui me forcent à renouer des contacts avec ma famille (pour avocats et autres juges)
Trois avocats disent que ma famille est dans le dossier.
Des médecins, des magistrats qui détruisent et humilient sciemment.

MAI 2005, contrôle judiciaire de mise à l'épreuve, par Monsieur Christian BOUYROUX, bon franc-maçon à Bordeaux à la loge ETOILE DU PROGRES (17 décembre 1895) 0640 Rite Français, qui est aussi agent de Probation et d’Insertion, au SPIP Gironde. Une à Deux fois par mois, selon son humeur.

Il pratique le " mobing ", m’humilie, me dévalorise et me menace souvent de prison ou d’internement, sans raison apparente.
La psychiatre, Madame BOUZGARROU (CMS), fera de même.

Je suis angoissée, avant, pendant, après, chaque rencontre avec ses personnes.

Septembre 2005. Mandat d’amené par l’Agent de Probation, Monsieur BOUYROUX.
Re-choc.
Trois policiers, deux hommes et une femme, viennent le matin, chez moi me chercher pour m’emmener à l’hôtel de police.
Motif : Je ne prends pas mes neuroleptiques. Je refuserais de signer quoi que ce soit.
Ils m’amènent au Palais de Justice menottée ou je serais mise dans une cellule sale après fouille.
Madame Esperben, Doyen des Juges des Peines me recevra avec Monsieur Christian BOUYROUX, après des heures d’attente en cellule salle et puante.
Dans l’après midi, elle me laissera sortir en me disant que j’ai un traitement à vie. ???

A partir de mai 2005,J’ai un contrôle judiciaire au SPIP, une à deux fois par mois, par Monsieur Christian BOUYROUX et une fois par mois par Madame BOUZGARROU, psychiatre, pour une ordonnance de risperdal de 60 comprimés par mois à 2 mg par jour.
Boite qui dure presque deux mois à 2mg par jour et dont le prix est de plus de 98 euros la boîte.
Elle me menacera de me faire des piqûres tous les 15 jours.
Je refuse fermement.
Conversations enregistrées, suivi d’un rapport pour la Justice.
Menacée par ses deux personnes pendant 9 mois par la psychiatre Madame BOUZGARROU et 13 mois par l’agent de probation Monsieur Christian BOUYROUX, soit de prison ou d’internement, chaque mois.

Madame BOUZGARROU, simulera un jour une agression. Tentative vaine, une personne viendra constater que je suis posée et calme.

Plainte en 2006, à l’encontre de la Maison d’Arrêt de Bonneville, au bout de 23 mois, je recevrais mes effets personnels, papiers du dossier, dessins de mon fils.
Il manque le disque dur et des papiers, des bijoux, qu’ils remplaceront par l’envoie d’une couette usagée et sale que la Justice n'a pas voulu reprendre.
Aucun inventaire n'a été fait.Avocate de IED.
Cela est illégal en France.

Monsieur Bouyroux a qui j’ai parlé, n’a jamais voulu me croire pour mes affaires.

Ma voiture est restée en Suisse. En juin 2007, je ne sais toujours pas ce qu'elle est devenue.
Ils ont voulu le beurre, l'argent du beurre, la crèmiére et l'enfant. Ils ont tout obtenue au dela de la dignité humaine.

La DDASS a forcé mon fils à vivre avec son père contre sa volonté d'enfant, alors que le père n'en voulait pas.
Je ne vois plus mon fils depuis de long mois (septembre 2005)
Il me réclame auprès de son éducatrice Madame ROS ( AGEP, Arcachon (33) qui le brimera parce qu’il m’avait appelé d’une cabine en PCV.
Mon fils m’a dit un jour au téléphone " j’ai peur ", alors qu’il se trouvait avec son père et demi-frère sur Lyon dans une maison .
Il partira dans une autre voiture ou il n'y avait que des enfants.
Son père se trouvant dans la première voiture avec des adultes.
Il dit qu’il veut vivre avec moi.
Son père le puni, il est menacé s’il parle.
Il lui interdit de m’appeler et je ne peux appeler mon fils sur son portable, sans qu’il soit puni.
Ils dévalorisent l’image de la mère et le manipulent. Ils coupent tout rapport avec moi, le briment, le punissent. A force, l’enfant se tait pour se protéger.
Son père se déplace souvent en loge différente et amène son fils avec lui qui reste dans la voiture seul quelque soit la saison.

Mon fils ne peut s’exprimer librement.
La Justice ne se remet pas en cause et la procédure semble irréversible.
Son père, veut l’emmener en Inde, en début 2007, mon fils ne veut pas y aller.
Il avait prévu, il y a quelques années de s’installer en Inde, définitivement.
A force d'écrire, de téléphonner, mon fils restera en France.

Mon fils est forcé, de pratiquer du Dojo, alors qu’il ne veut pas en faire.
L’hivers, de ses séances, il rentrait seul le soir, alors qu’il faisait nuit.
Il n’en fait plus en novembre 2006, à force d'écrire et de le signaler.
Mon fils ne va pas bien psychologiquement et il ne fait pas confiance à son éducatrice, aux psy de toute sorte, aux Juges, à la police, aux gendarmes et aux avocats et me le dit.

Ce dossier ne représente pas de la justice, de l’injustice ou des dysfonctionnements.
Ce dossier représente des MAGOUILLES.
Il n’y pas d’incompétence, mais une grande compétence dans l’incompétence et pour çela, il faut être très intelligent. Les jugements sont fait en loge maçonnique avant de les rendrent publiquement ( source X)

Depuis 1999, des franc-maçons en loge veulent me faire interner (source X)

Je ne suis accusée que d'enlèvement de mon fils pour le protéger des violences et viols de son père et de ses amis(es).
Impossible d'avoir des documents du dossier.

Vendredi 12 mai 2006, SPIP Gironde.
Agression violente, de Monsieur Christian BOUYROUX dans les locaux du SPIP.
Mon enregistreur de 130€ est détruit par ce monsieur.
Il appel son supérieur qui se fait passer pour le directeur.
Déposition à la police, le jour même suivi d’un courrier au Directeur, Monsieur Cadoret.
Je suis en état de choc.

Après des mois de demande de changement d’agent de probation, le 17 juin 2006, l’ont me mettra une autre personne.

Il y a plusieurs mois, j’ai réussi à changer de psychiatre (privé) Je ne suis plus menacée.
Il me dira verbalement que je n'ai rien, aucune paranoÏa et écrira que je ne suis pas dangereuse.

Obligation de soins oblige (janvier 2008) lorsque toutes les procédures seront finies. Je ne saurais plus malade de la tête.
Le dossier sera définitivement classé, fini est je ne serais plus malade de la tête.
RESEAU ??? Notables???

Jamais, je n’ai eu une violence physique à l’encontre de quelqu’un ou un geste déplacé.
Jamais, je n’ai fais de mal à mon fils.
J’ai fais mon devoir de citoyenne en dénoncent, mon fils a fait de même.
J’ai fais mon devoir de maman. Je suis une femme responsable.
Je suis française.
Nous sommes séparés depuis le premier avril 2004. pendant 9 mois de prison, rien ne sera aménagé pour le voir.

Nous ne nous voyons plus depuis septembre 2005.

Depuis, je suis traitée comme une grande criminelle, et dangereuse, pire qu'un grand délinquant, criminel.
Je suis fichée comme une criminelle à vie avec un casier judiciaire pour l'enlèvement de mon fils que j'ai écouté, protégé des violences de son père, un dossier psychiatrique et cela plus tard dans l'expectative peut poursuivre mon fils et ses éventuels enfants, car avec leur génétique...!!!???

L’AGEP a fait, il y a plus de quatre mois à la Juge des Enfants, Madame Casanouve-S, une demande pour rencontrer mon fils dans leurs locaux à Arcachon.

Pas de réponse le 17 mai 2006 de sa part.
PR de bordeaux ravezie plainte en 2004, AGEP, plaintes. Classées.
AGEP, 60 rue de Pessac, Bordeaux, le Président est monsieur Michel Touzet, ex-avocat de monsieur Alain Fleche qui lui aussi est un bon franc-maçon.
Bizarre ???

Rapport 2006 de Monsieur EECKE, mon éducateur pour rencontrer mon fils, de l’AGEP( BORDEAUX OU ARCACHON), écrit que je suis paranoïaque après lui avoir montré les dessins de mon fils, photos, et symptômes. Au téléphone, il me répondra : Je ne m’en souviens plus.

Monsieur Paul BONNAN, psychiatre, a fait sciemment, un faux rapport et les autres reprennent ses conclusions.
Ils écrivent des termes techniques qu'ils ont infusés et qu'ils diffusent avec une pseudo- science confuse.
ils écrivent ce qu'ils veulent, content de leur méfait. Ils couvrent l'affaire en toute connaissance de cause.
Ce ne sont plus des médecins, mais des complices, du plus horrible des crimes. Ce sont des assassins.

Je reste convaincu que l’ont m’a fait peur, et partir pour faire une nouvelle virginité à Monsieur Alain Flèche.
J’ai été manipulée.

Novembre 2006, J’ai rencontré La Juge pour enfant, Madame Casanouve-S, l’AGEP reprend pour un an. L’AGEP, n’applique pas cette mesure.

Monsieur EECKE, mon éducateur écrira que je suis paranoïaque. Au téléphone, il me répondra qu’il ne s’en souvient plus, mais qu'il l"a lu dans le rapport.
Je suis traitée par la Justice, des psychiatres de complaisances comme une grande délinquante dangereuse et une demeurée.
ILs m’effacent.
Je suis devenue un paria et je suis ennuyée jusque dans ma rue.

Le nouveau psychiatre dit que je n’ai aucune pathologie et fait un certificat disant que je ne suis pas dangereuse.
Plus tard, il en fera un autre, pour m'autoriser à travailler.

Je suis sali, mon fils est sali, je me sens sale.
En cherchant un logement social, je me suis fait traiter de pédophile. Je ne fais plus aucune demande, je suis dégoûtée. Mon nom est sali, mon fils est sali. Comment se porte t’il ? Je t’aime mon fils. Tu me manques. Je t’aime tout simplement. Je t’aime comme une maman.
JE NE PARDONNE PAS TOUT LE MAL QU'ILS FONT. JE N'AI AUCUNE CLEMENCE POUR SES ASSASSINS.
A CRIME EXCEPTIONNEL, PEINE EXCEPTIONNELLE, POUR QUI QUE SE SOIT.

De plus, il me reste des séquelles du traitement psychiatrique. Je n’arrive toujours pas à me concentrer avec des problèmes de mémoire et de locomotion. Parfois, mes jambes ne répondent plus. Le traitement m’a fait grossir et a détruit mon sommeil (2007) Avec ce traitement de choc, je risque la maladie d’alzheimer, dû aux médicaments.

Ils ont voulu sciemment me détruire complétement.
Ils ont détruit ma santé.
Ce sont des destructeurs.

Je ne prends plus de traitement depuis le 30 avril 2005, avec rien en substitution et je m’en porte mieux.
J’ai mis à peu prés 24 mois pour me remettre de ce traitement de choc.

En avril 2006, lors des vacances scolaires de mon fils, lors d’une rencontre avec ma sœur ou je resterai seule avec lui pendant un peu plus d’une heure, mon fils me dira qu’il a rasé son pubis et me le montrera.
Poils noirs de 2cm environ.
Mon fils ne veut pas monter à l’avant dans la voiture avec Monsieur EECKE (éducateur)

Au téléphone, il y a quelques mois, mon fils me dira :

Un, je veux vivre avec toi.
Deux, tu continue les procédures.
Trois, je ne veux plus en entendre parlé.
Au téléphone chez ma sœur il me dira : Maman il faut être prudent.
Maman, je veux te voir(mai 2007)

L’AGEP, prend fait et cause ouvertement pour Monsieur Alain Flèche.
Monsieur Flèche tutoie Madame SARRAMONA de l’AGEP devant la Juge des Enfants, Madame Casanouve-S.

Le cercle est parfait à tout niveau pour protéger des agresseurs au mépris de l’enfant que l’ont manipulent psychologiquement pour qu’il se taise et que l’ont puni et brime de différentes manières.
Tout est prémédité, calculé sur du long terme par des esprits machiavéliques et pervers.

Mon fils ne veut pas partir en Inde avec son père pendant les vacances scolaires de février ainsi que pendant les autres vacances.
Il le dit à son éducatrice, Madame ROS de l’AGEP(Arcachon) Celle-ci, prend fait et cause pour son père. Mais à force d’écrire partout, il ne partira pas.
Madame ROS, qui n’a jamais voulu me parler,me recevoir, qui brime mon fils.
Avril 2007, Monsieur Pilain, inspecteur à la DDASS, me demande d'appeler madame Ros ???(pour avocat)
Ce monsieur ne veut pas me recevoir
Ce monsieur, "pouffe" de rire au téléphonne.
Encore du copinage???...

La Juge Isabelle Loumaigne (J A F), m’a enlevé l’autorité parentale et je ne peux rien faire, à part d’écrire pour dénoncer.
Tout est cloisonné.
Cette magistrate est en poste sur Bordeaux depuis plus de 24 ans et elle termine sa carrière à Bordeaux. Impossible de la récuser.
Tout comme d’autres magistrats.
C'est du corporatisme, du copinage en passe de devenir une nomenclature.
Au total, j’en suis à plus de 60 magistrats sur ce dossier ou je perds systématiquement tout.
Ils viennent aussi de Paris pour me juger.
En octobre 2004, monsieur Boulet de la protection de l'enfance avec d'autres magistrats, jugeront cette affaire.
Réponse: Prison, internement, interdiction de voir mon fils ect...

2006, je reçois deux convocations de la police pour faire une déposition, mais ils ne feront rien car après avoir reçu une information, ils me disent que si ils prennent une déposition, le parquet de Bordeaux me fait interner dans l'aprés midi(source X,X justice)

2007, une enquête est ouverte par le parquet des mineurs de Bordeaux, depuis l’AGEP et le père coupent tout rapport si petit soit-il avec mon fils, qui a dit à plusieurs reprise qu’il voulait me voir.
16 mai 2007, j'apprend au téléphonne par mon avocate, que le parquet de Bordeaux, classe l'affaire pour preuves insuffisantes.
Et je n'ai toujours pas été auditionnée par un magistrat.
Ils ne tiennent compte que des enquêtes préliminaire de la gendarmerie qui datent de plusieurs années et du rapport de monsieur C. Amirault.
Que leurs faut-ils ? Un cadavre ou un enlement avec un enfant que l'ont retrouve rarement vivant dans ce genre d'affaire.
18 mai 2007, je me rend au Palais de Justice pour rencontrer un magistrat. Personne.
La Juge ne poursuit pas et demande l'avis du parquet général (juin 2007). Je suis en attente d'une réponse.

La protection de l’enfance avec toutes les preuves que contient ce dossier, n’existe pas.

Mars 2007, pas de réponse de la DDASS, monsieur Gruet et de la JAP.
A force d'écrire, ::::::::::::::::::::::: Pas de réponse du Ministère de la Justice(Paris), dont une femme anonyme au téléphone cet été me répondra :
" Si vous n’êtes pas contente, quittez la France (2006) " ??????????
Bordeaux, réponse de la Justice : Internement, prison. Expertise psychiatrique.
Démocratie ? Intime conviction ??? MAGOUILLES.
Copinage trés malsain.
Pas d’embrouille avec les trois …

Avril 2007, rendez-vous avec la nouvelle Juge de la JAP, madame Taffin, en présence de madame F du SPIP, pour arrêter les contrôls judiciaires et psychiatriques.
La Juge refuse des documents comme d'autres Juges, parle de me faire une expertise psychiatrique et me demande si je n'en ai pas marre de me ballader avec les dessins et photos de mon fils.
Je lui réponds qu'elle le choisisse bien franc-maçon qui pratique la méthode Gardner et bien pourri.
Elle dit: Monsieur Bouyroux, l'agression, pff! Je suis en attente d'une expertise psychiatrique par la justice qui sera négative d'avance, bien entendu.
Tous les contrôles continuent jusqu'a janvier 2008, fin du dossier pédophile.
Le psychiatre qui me suit et travail dans le privé, dit que je n'ai rien, mais refuse de l'écrire en me disant :
"j'ai une famille", la même réponse revient depuis des années.
La justice ne veut pas l'entendre.

Monsieur Alain FLÈCHE me dira au téléphone que c’est mon fils qui va payer, si je continue (2007).
Ma mère me dit puisque je continue, je ne verrais plus mon fils.
Elle aussi comme le père surveille, écoute les conversations de mon fils et me dévalorise.

Montage de dossier ?…

Impossible d'avoir accés au dossier, aux rapports médicaux, ni par le nouveau psychiatre.
Personne ne veut m'auditionner.
Je ne peux pas me constituer partie civile et avoir accès au dossier de 1997 à ce jour.
Des documents m’ont été volés.

Par des rumeurs non fondées, l’on m’a fait passer pour droguer, alcoolique, putain, illettré, sale, irresponsable, mauvaise maman. Sans compter les réflexions méprisantes sur mon physique et mes vêtements.

J’ai fait un mail à une association, Monsieur Alain FLÈCHE, n’a pas apprécié que je critique des magistrats et des avocats. Comment l’a t-il su ???

L’hystérie, la paranoïa, le délire de persécution, le délire tout court ou comportemental, la mégalomanie, la dangerosité, semblent un peu léger et font beaucoup je trouve pour une maman. Ses médecins ont plutôt fait le serment d’hypocrite, que d’Hippocrate avec la complicité de magistrats.

MAGOUILLES…

Trois avocats, m'ont dit que ma famille était dans ce dossier.

Je suis obligée de mendier des vacances scolaires pour voir mon fils et demander de me remettre l'autorité parentale avec la même magistrate madame Loumaigne B(JAF).
Réponse le 25 juin 2007.
Je n'ai droit à rien d'autre comme demande, rien n'est pris en compte par cette femme et je n'ai à ce jour 10 mai 2007, aucune nouvelle de mon fils.
La justice avec les"psy" m'éfface. Tout le monde peut voir mon fils, sauf moi.

La pédophilie existe bien, la torture, le viol, les maquereaux et maquerelles d'enfants, aussi. Malheureusement...

Il ne me reste qu’un droit, celui de vote. Mais !!!!!!! En présentant mon passeport, l’on m’a dit que je n’étais pas française. Dessus, il y a marqué : République Française, Communauté Européenne !!!!!!!!!!!!!!

Si j’ai eu des menaces, oui.
Je suis effacée. Je n’existe plus.
Tous les soirs, j’appelle pour avoir mon fils. Chaque soir, j’ai un répondeur.
C'est de la torture psychologique.

C'est une dictature de dossier.

Monsieur Alain Flèche a été jugé en loge maçonnique, qui bien entendu, l'ont declaré, non coupable (avril 2007, source X X)...
Beaucoup sont montés en grade...
Ils font ce qu'ils veulent, quand ils veulent ou ils veulent.
Ils écrivent ce qu'ils veulent.
Ils se revalorisent et régénerent dans le mal et par le mal.
Ils peuvent vous empêcher de travailler, vous mettre sur une liste rouge, faire couler votre entreprise.
Ils détruisent votre vie avec constance, méthodiquement.
Je ne suis pas respectée, je suis devenue de la merde.
Après, c'est le silence.
Combien mon fils leur a rapporté, ainsi que le reste ???

Ils m'isolent.

Mon dossier a été donné dans différents Ministères français, à des élus de différentes classes politique. RIEN (2007)

Sauf,en début 2007, le Ministère de l'Interrieur a répondu...

Petites phrases entendues.

1998, association Bdx, Monsieur X :" Si vous continuez, vous irez à Gradignan ".

1998, Ministère Bdx Monsieur X :" Si vous continuez, Madame, vous terminerez en cellule ".

1998,Bdx, psychologue C.Amirault, me dira sur le seuil de son cabinet : critiquera mes vêtements par deux fois et dira, " Vous devez haïr, n’est ce pas " !!! A mon fils :" Chut! c'est un secret, un secret on ne le divulgue pas " (propos écrit dans son rapport d'expertise).

2000, Ministère Paris, Madame X :" Madame, vous choisissez la France ou l’étranger ".

1999 Bdx, avocat X:" Votre affaire est trop puissante, je n'en veux pas ".
" Je connais un pédophile depuis 20 ans dit il en haussant les épaules. Je ne peux rien faire ".
D'autres réponses d'avocats seront à peu près similaires. Ils n'en veulent pas. Et s'ils prennent, les bavards ne sont pas bavards et je ne suis pas défendue, ni pour mon fils, ni pour moi.

2002, Suisse. Association, fondation française de l'enfance à Genève.
Au téléphonne : "Bonjour, madame, Patricia Poupard."
Réponse immédiate : " Votre affaire est ancienne,je vous passe la fondation suisse " !!!!!
Madame Paticia Poupard.
" Vous êtes Suisse "?
Non.
" Alors, je ne peux rien faire ".........

2004 Bdx, psychiatre monsieur Dandelot, à la maison d’arrêt de Gradignan : " Je vous trouve négligé " ! ???

2004 Bdx, psychiatre monsieur Paul Bonnan, expert, lu : " Dés que je l’ai vu, j’ai su qu’elle était paranoïaque " !!!???

2005, Ministère Bdx, Monsieur X : " Eh ! Bien moi, je vais vous accuser de détention d’images à caractère pornographique " ! Faites, Monsieur, mais il faudra accuser d’autres personnes et pas les moindre.

2006 Bdx, avocate: " Si vous voulez sauvez votre enfant, donnez-moi vos bagues, je prends trois procédures ".
D'autres ne seront pas mieux.

2006, Ministère Bdx, Madame X :" Un procès, cela coûte chère, Madame "!!! Elle refusera mes documents comme d'autres magistrats.

2006, administration Bdx X :" Madame, je sais, nous pouvons faire une arrestation, vous demandez des dédommagements " ? Oui.
" Dans ce cas "!!!!!!
"Si votre enfant se rase le pubis, c'est qu'il veut retourner en enfance" !!!!

2006, Ministère Paris, au téléphone, Madame ou Mademoiselle anonyme.
" Si vous n’êtes pas contente, quittez la France "!!!

2006, Ministère Bdx, Monsieur X (journée porte ouverte Palais de Justice), en présentant les dessins et photos. En riant:" Cela a été jugé, Madame "!!!

2006,Ministère Paris, monsieur X :" En France, nous avons deux institutions: Les avocats et la défenseur des enfants"!!!

2006-2007: 1) journalistes: Votre dossier dans 40 ans, 50 ans.
2) Cela ressemble bien à des tentatives d'assassinats.

2007, association enfance en France : " J’ai égaré votre dossier… Madame, abandonnez votre enfant, ils vous feront devenir folle ".
Rejoignez-nous.
Entrez en loge".......................................................................................................... Ect,ect…………………………………………………………………………….

2007 mai, association , fondation enfance, France, contacté en 2002 à Genève:" Trouvez un avocat, écrivez aux magistrats "!!!!
Je n'ai pas eu le temps de répondre. A peine une minute, conversation terminé.

D'autre me disent:" Bon courage, bon courage "...

Et l'enfant dans tout ça !!!!!!!!!!! Ils s'en moquent...

Depuis des années, j’ai eu des propositions directes, d’autres tâtent le terrain, ma réponse ne change pas, elle est non.
Personne de la protection de l’enfance en France ne me demandera, comment va mon fils, comment je vais !!!!!!!!!!!

Ils égarent, ils classent, ils en rient, ils n'ont plus rien, ils sont souvent en conférence, en entretien, en réunion, ils ne peuvent rien faire, ils raccrochent au nez. Diplomatiquement ou pas, avec l’Art et la Manière, certainement.
Le cercle est parfait… C'est la loi du silence, des pressions, des menaces pour celui ou celle qui ose dénoncer.

Un frère est un frère, une soeur est une soeur, est leurs liens sont plus fort que les liens de sang.
Ils mentent, parjurent et deviennent méprisent si je continue a accuser sans défense, sans conseil depuis des années.
Leur humilité, n'est que comédie.
Ils ne parlent que de haine, de vengeance et leurs violences contenues se retournent sur moi. Si, je les contrarie, leurs regards s'assombrient. ils deviennent parfois agressifs.
Certains, expriment un air de dégout en me voyant.
Ils ont tous les droits.

Ils sont protégés par des loges, même par des loges féminine.

Et comme me le disait monsieur P. Legendre :" En loge, on a besoin de tout " !!!

J'ai l'impression au vue de ce qu'il se passe en France, que l'enfant devient un vulgaire bien de consommation.
La pédophilie est bien souvent liée à des petits ou grands trafics, de drogues, d'arts, d'organes et bien d'autres.

Jamais, je n'ai eu d'interlocuteur.

Les pédophiles n'ont rien à craindre dans cette affaire, ils sont protégés par la Justice franc-maçonne, depuis le tout début, voila pourquoi monsieur Alain Fléche m'avait montré son majeur levé en 1997...

Je n'oublie pas les loges féminine ou malheureusement beaucoup font un peu trop d'ésotérisme. En langage profane de la magie.
Il n'y aura pas de chasse aux sorciéres, les franc-maçons n'en veulent pas. Propos entendu, à la télévision française.

Dans ce dossier pédophile, certains magistrats, magistrates, médecins, utilisent la numérologie.
Rien, n'est laissé au hasard, tout est prémédité, calculé pour que vous vous en souveniez.

Toutes personnes qui commettent des erreurs sciemment doivent être sanctionné pénalement.

J'ai droit à deux conseils :
1) Oubliez que vous avez un fils ou abandonnez votre fils.
2) Madame quittez la France.

Affaire étouffée...Affaire politique...???

Je suis insultée et menacée légalement. Ils sont trés susceptibles et en plus il faut être diplomate avec eux, calme et posé.
Les journalistes et moi, n'avons jamais étaient attaqués en diffamation.

Je ne suis pas une insulte aux institutions, ce sont les institutions qui nous insultent mon fils et moi (pour X, Bdx)

Quand aux avocats pour cette affaire!!!!!!Quand aux médecins spécialites!!! Quand à la Suisse....................

Quand à la psychologie, la diplomatie, le respect, je les cherche...

Je ne suis pas une insulte à la France, une insulte à l'enfance, je ne suis pas une honte.
N'en déplaise à de Hauts fonctionnaires.
Mon fils est moi avons droit au respect.

J'ai toujours pris mes reponsabilités, mais seule contre une armée d'ombre et de lâches, le combat est inégal.
Mon fils est menacé à travers moi, tout comme moi à travers lui.

COMMENT ON ETOUFFE UNE AFFAIRE:
1) Enquête préliminaire.
2) Psychiatres, psychologues.
3) Magistrats, magistrates.

Des magistrats, magistrates qui se prennent pour des princes, des princesses dans une démocratie.
Des syndicats trés puissants qui s'offusquent pour pas grand chose, mais pas pour des images de viol de bébé,
de dessins qui racontent le calvaire, la torture, la peur.
Les enfants, mon fils, ont plus de courage qu'eux.
Mon fils a dessiné son calvaire, l'a raconté.
Il y a secte dans ce dossier.

Les magistrats et les médecins se rendent complicent du plus horible des crimes.
Tortures, viols, tortures psychologiques, manipulations mentales, punitions sur un enfant et de bien d'autres choses....................

Et je suis à même de me poser la question, s'il n'y aurait pas des magistrats(es) pédophiles dans cette affaire???????????!!!!!!!!

Ils m'ont fait peur et intimidé en me mettant en prison et en psychiatrie abusivement, toujours sans défense.
Jamais je n'ai été entendu. Ce sont des assassins.
Il y a deux victimes: Mon fils et moi.
Ils sont dangereux.

Dans l'expectative d'un futur proche, leurs enfants ou descendances pouraient bien devenir comme c'est le cas dans des dossiers pédophiles, des débiles mentaux profonds, de futurs délinquants, des pédophiles, dés l'âge de 3 ans.
Et les enfants victimes pourraient bien être drogués pour qu'ils se taisent à jamais...................................................

MON FILS EST EN DANGER.

Mon fils a été remis à ses agresseurs.

J'ai rencontré la bêtise humaine, des gens qui sur une soit- disante humilité cachent un orgueil mal placé.
10 ans de mise en observation, d'insultes, d'humilliations, de menaces, que l'ont me dit de quitter la France.
Si j'ai honte? Oui, maintenant que ma vie est brisée, j'ai honte d'être française.

Jamais, je n'abandonnerais mon fils, il faudra me tuer et cette fois-ci ne pas me manquer.

J'ai affaire à une mafia. Les jugements sont fait en loge maçonnique, monsieur n'a rien à craindre.
Il présente toujours les mêmes pieces du prononcé du divorce et les expertises "psy"...

Cela se passe en France, pays des Droits de l'Homme, de Voltaire, de Montesquieu, et de bien d'autres philosophes dont l'esprit était plus conforme à la morale...

C'est une affaire d'écus et de cul. Une affaire de prostitution légalisée en bande organisée.

L'amour d'une mère donne une énergie sans limite.

Un enfant, c'est l'avenir,c'est l'innocence, protégeons nos enfants.

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© 2007 Patricia Poupard