• L'AF 447 aurait fait demi-tour pour sortir des turbulences

    Mots clés : AF447, PARIS, RIO DE JANEIRO

    Par Fabrice Amedeo
    06/05/2010 | Mise à jour : 19:53
    Réactions (42)
    L'épave se situerait à 20 milles nautiques au sud-ouest de la dernière position connue de l'avion.
    L'épave se situerait à 20 milles nautiques au sud-ouest de la dernière position connue de l'avion. Crédits photo : AFP

    INFO LE FIGARO - Selon une source gouvernementale, la zone où repose l'épave se situe à 20 milles nautiques au sud de la dernière position connue de l'avion.

    L'AF 447 a-t-il livré son premier secret ? Selon nos informations, la nouvelle zone de recherches de l'épave se situerait à 20 milles nautiques (un peu moins de 40 kilomètres) au sud-ouest de la dernière position connue de l'avion. D'après une source gouvernementale interrogée par Le Figaro, «cela signifie que l'avion était en perdition et aurait, conformément aux procédures en vigueur fait demi-tour soit pour sortir d'une zone de cumulonimbus, soit pour franchement retourner vers le Brésil». La réserve était de rigueur chez les pilotes d'Air France interrogés jeudi soir. À leurs yeux, si l'épave est bien à cet endroit, ce pourrait être le signe d'un avion qui a décroché et fait une vrille et poursuivi sur un mauvais cap avant de s'abimer dans l'océan.

    Cette révélation est un coup de théâtre dans l'enquête sur la catastrophe aérienne survenue le 1er juin dernier. Elle signifie que les experts du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) qui recherchent l'épave de l'AF 447 dans l'Atlantique sud depuis fin mars ne sont pas au bon endroit. Ils se sont en effet jusqu'ici focalisés sur une zone au nord de la dernière position connue de l'avion du fait du cap au nord-est qui était censé être celui de l'AF 447 au moment du drame.

    Ce nouveau périmètre où reposerait l'épave de l'AF 447 a été défini par des études communes de la Marine nationale et du groupe Thales, selon une information de nos confrères de RTL. L'armée a réétudié les enregistrements réalisés en juin dernier par le sous-marin nucléaire l'Emeraude lors de la première campagne de recherches montée dans l'urgence quelques jours après le drame. Suite à cette mission infructueuse, la Marine s'est rapprochée de Thales qui a développé un logiciel capable d'exploiter les signaux perçus en juin dernier. L'un d'eux correspondrait aux «pingers» des boîtes noires, c'est-à-dire aux émetteurs qui envoient un signal durant un mois.

    Cette nouvelle zone devait être explorée dès jeudi soir par le Seabed Worker. Le bureau français a indiqué que la zone qui lui a été transmise par l'armée se situait à «deux heures de mer au sud de la position» actuelle de son navire.

    «Quand l'équipage a été prévenu, il était à la latitude de la dernière position connue de l'avion, explique une source gouvernementale. Il va se rendre vers cette nouvelle zone à 20 milles dans le sud-ouest de la dernière position connue de l'avion ». Celle-ci correspond au dernier message automatique de position Acars envoyé par l'avion à 2h10 dans la nuit du 31 mai au 1er juin 2009, quatre minutes avant l'impact de l'avion dans l'océan.

    LIRE AUSSI :

    » Les boîtes noires de l'AF 447 localisées

    » DOSSIER SPÉCIAL - Les mystères de la tragédie de l'AF 447

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  • AvatarAssassiné TabasséJe sens que les conclusions des experts va être une petite délectation. J'attends et j'ai tout le Temps. Vous négligez votre parc aérien encore volant mais vous le savez déjà, remarquez que cela évite l'effet dit de surprise, n'est-ce pas.
    Le 8/05/2010 à 14:11 Alerter Répondre
    Avataraaa aaa 2Demi-tour ? Mais c'est complètement farfelu. Ayant subi des turbulences importantes, qui se risquerait à faire demi-tour pour les subir de nouveau ? Certainement pas un pilote de ligne ! Si l'avion se retrouve plus au sud que prévu, c'est pour une autre raison.
    Le 8/05/2010 à 12:46 Alerter Répondre
    Avataraaa aaa 2Demi-tour ? Mais c'est complètement farfelu. Ayant subi des turbulences importantes, qui se risquerait à faire demi-tour pour les subir de nouveau ? Certainement pas un pilote de ligne ! Si l'avion se retrouve plus au sud que prévu, c'est pour une autre raison.
    Le 8/05/2010 à 12:44 Alerter Répondre
    Avatarmichel levoyeL'Etat Major de la Marine nationale a exposé ce matin au BEA les résultats des derniers travaux d'exploitation des enregistrements sonores recueillis par le sous-marin Emeraude lors de la première campagne de recherches sous-marines. Ces résultats ont été obtenus très récemment et ont permis de délimiter une zone de quelques dizaines de km2 dans laquelle l'épave de l'avion pourrait se trouver. Compte tenu de ces éléments, le BEA a décidé d'étendre ses recherches à cette zone. En effet, elle se trouve à deux heures de mer au sud de la position du navire qui explore actuellement la région située au nord-ouest de la dernière position connue de l'avion. Les recherches y débuteront dès demain. Dans ce cadre, le BEA fera un point de la situation dans ses locaux au Bourget le lundi 10 mai de 14 h à 15 h. Les journalistes qui souhaitent y assister sont priés de confirmer leur présence, dès que possible, auprès de Martine Del Bono, de préférence par mél. Source: site du bureau d'enquêtes et d'analyses Si cela s'avère exact BRAVO a l'armée française pour avoir mis tout ce temps pour déchiffrer ces enregistrements ce qui a couté une fortune au contribuables....Imaginez cela si il s'agissait d'une bombe nucléaire perdue.....
    Le 7/05/2010 à 18:41 Alerter Répondre
    AvatarLorant JUHASZÉtant Hongrois, et parlant le Francais au niveau moyen, tout d'abord permettez-moi de s'excuser pour mes difficultés d'expression. Je lis avec une certaine passion les témoignages, les rapports d'expert de toutes les catastrophes aériennes. Ce d'AF 447 m'a touché au coeur. Mais moi, je crois que si on regarde les images météo par satéllites de la zone de la catastrophe, on peut facilement que la zone intertropicale contenait d'amas de Cumulonimbus. Dans lesquels les courants désendants et ascendants extrémes sont présents. Donc si le poste de pilotage a bien servi de son radar, il est probable que le pilote souhaitait a éviter cette zone dangeurese. Ca peut s'expliquer par le demi tour qu'AF447 a visiblement fait. Lavion a tombé comme une pierre: c'est déja tres probable, et que l'avion a chuté presque dans le parfait horizontal, car les casses des éléments de spoilers, de l'ail, on déja montré les signes qui prouvent tout ca... Je crois dans le BEA et qu'AirFrance et qu'AIRBUS a son interet d'expliquer les cironstances exactes de ce drame pour une continuité de confiance dans chaque entreprise, aupres des clients.
    Le 7/05/2010 à 18:26 Alerter Répondre
    AvatarTakata@Lorant JUHASZ Certainement la zone intertropicale est une zone très agitée mais il faut laisser un peu de crédit à l'équipage de ne pas s'être engagé là où leur radar leur signalait des conditions de vol dangereuses. Cependant, il existe des dangers qui ne sont pas détectables par les radars de vol et, en particulier, ces phénomènes de cristaux de glaces qui semblent à l'origine de la panne des sondes de vitesse. On est certain que cette glace était présente à cause des sondes et de tous les messages de panne qui ont suivi, tous liés d'une manière ou d'une autre à la perte des indications de pression/vitesse. Par contre, on n'a absolument aucune preuve que des turbulences particulièrement sévères aient reellement existé dans l'environnement de l'appareil. Donc, il est bien plus facile et logique d'imputer la cause à ce que l'on connaît -et dont on est sûr- qu'à ce que l'on ne peut toujours pas prouver. Pour se faire une idée des problèmes que peuvent causer la glace à ce type d'appareil dans des conditions indentiques, il y a déjà des précédents, qui heureusement, n'ont jamais provoqué la perte d'un avion, mais dont le danger est pris très au sérieux depuis quelques temps (avant ça, on pensait tout simplement que c'était impossible). Par exemple, voici ce qui est arrivé à un appareil du même modèle en 2006 au dessus du pacifique: voir l'article du Wall Street Journal: APRIL 7, 2008; Airline Regulators Grapple With Engine-Shutdown Peril ; Investigators Find New Icing Threat; FAA Proposes Rules; By ANDY PASZTOR; As a Qatar Airways flight dodged thunderstorms on approach to Shanghai in 2006, it encountered a problem that, until recently, was considered virtually impossible: nearly four miles above the earth, both engines of the big Airbus A330 shut down at the same time. The engines quickly restarted and the pilots managed a safe landing. But the incident, along with similar ones before it, set off alarm bells throughout the industry because of the cause: ice inside the engines. la suite: http://online.wsj.com/article/SB120753185285993925.html
    Le 8/05/2010 à 06:11 Alerter Répondre
    AvatarLorant JUHASZÉtant Hongrois, et parlant le Francais au niveau moyen, tout d'abord permettez-moi de s'excuser pour mes difficultés d'expression. Je lis avec une certaine passion les témoignages, les rapports d'expert de toutes les catastrophes aériennes. Ce d'AF 447 m'a touché au coeur. Mais moi, je crois que si on regarde les images météo par satéllites de la zone de la catastrophe, on peut facilement que la zone intertropicale contenait d'amas de Cumulonimbus. Dans lesquels les courants désendants et ascendants extrémes sont présents. Donc si le poste de pilotage a bien servi de son radar, il est probable que le pilote souhaitait a éviter cette zone dangeurese. Ca peut s'expliquer par le demi tour qu'AF447 a visiblement fait. Lavion a tombé comme une pierre: c'est déja tres probable, et que l'avion a chuté presque dans le parfait horizontal, car les casses des éléments de spoilers, de l'ail, on déja montré les signes qui prouvent tout ca... Je crois dans le BEA et qu'AirFrance et qu'AIRBUS a son interet d'expliquer les cironstances exactes de ce drame pour une continuité de confiance dans chaque entreprise, aupres des clients.
    Le 7/05/2010 à 18:23 Alerter Répondre
    AvatarTakataL'AF 447 aurait fait demi-tour "pour sortir des turbulences". Pourquoi donc pour sortir des turbulences ? s'il traversait des turbulences, faire demi-tour est certainement bien plus dangereux que de finir de les traverser !! En plus, absolument rien n'indique que cet avion ait rencontré des turbulences. Aucun des rapports du BEA (pour qui les a lu) n'indique ces fameuses "fortes turbulences" annoncées par la presse. Si l'on cherche la source de cette information, elle vient du premier communiqué d'Air France où il en aurait été question (avec la foudre, etc.). Or, il n'y a eu aucune communication avec l'équipage depuis son dernier contact avec le contrôle aérien brésilien et aucun enregistrement en vol n'a communiqué quoi que ce soit au niveau des conditions de vol précises. Donc, il faut arrêter de parler de cette histoire de "fortes turbulences" et affoler les gens pour rien. Qui plus est, la plupart des vols qui ont aussi rencontré des conditions givrantes causant des ennuis similaires à ceux enregistrés et transmis par les ACARS de l'AF447 (transmis automatiquement) jusqu'à l'arrêt de ces transmissions n'ont pas rencontré de turbulences particulièrement sévères (nulles, faibles à modérées). La seule condition de vol dangereuse et avérée est donc le givre et pas ces "fortes turbulences". Ce que l'emplacement des boîtes laisse penser, c'est qu'en effet l'avion avait fait demi tour et la raison de ce demi-tour (une procèdure exceptionnelle) n'est pas encore connue mais indique une panne critique. Parmi les pannes critiques qui ont pu causer cette décision, la plus logique est une panne simultanée des deux moteurs. Les deux moteurs en panne causent l'arrêt de l'alimentation du système de transmission ACAR. Or, les messages transmis avant l'arrêt des transmissions n'indiquent pas que l'avion était en perdition. Ils disent juste qu'il y avait un problème de givre ce qui ne devrait pas provoquer la perte de l'avion pour autant. Mais à 02h15, plus rien, il se peut très bien que les deux moteurs aient givrés à ce moment-là et que l'équipage n'ait pas pu les redémarrer avant le contact avec l'océan. L'avion a très bien pu faire demi-tour après 02h15 et voler encore plus de 5 minutes vers le Brézil avant de s'abîmer dans l'océan. Il est même fort probable qu'il ait tenu l'air bien plus longtemps que ça car rien n'indique à 0215 qu'il avait déjà fait son demi-tour simplement à cause du givre. Sa dernière position connue avait été enregistrée à 0210 et l'épave se trouverait 20 nautiques au sud ouest de ce point, soit en tenant compte d'un large virage, bien plus de 5 mn de vol à sa vitesse de croisière (avec moteurs). Qui plus est, la procédure de redémarrage des deux moteurs n'est pas simple et nécessite des conditions de vitesse, etc. On peut penser que l'avion a touché l'eau lors d'une ressource, ce qui explique l'assiette (horizontale) de l'appareil au moment du contact (et une forte accélération verticale). D'autre part, personne à bord n'était visiblement préparé à subir cet impact. Par conséquent, seuls les enregistreurs pourront dire combien de temps l'avion a encore volé avant l'impact mais il n'est certainement pas tombé comme une pierre comme la plupart des gens se l'imaginent. Olivier
    Le 7/05/2010 à 16:53 Alerter Répondre
    AvatarderybLa patate chaude continue de se promener au gré des évènements, théories, et il faudra bien qu'un jour elle s'arrête devant celui qui devra payer : Etat ? Air France ? Airbus ? Assurances ? Les familles des victimes n'ont pas fini de souffrir. Les choses sérieuses ne commenceront qu'après abandon des recherches de ces boîtes noires à défaut de les avoir retrouvées.
    Le 7/05/2010 à 15:51 Alerter Répondre
    Avatarcheze frederic.....et aurait, conformément aux procédures en vigueur fait demi-tour soit pour sortir d'une zone de cumulonimbus (ça n'existe pas !!)... , soit pour franchement retourner vers le Brésil». La réserve était de rigueur chez les pilotes d'Air France interrogés jeudi soir. À leurs yeux, si l'épave est bien à cet endroit, ce pourrait être le signe d'un avion qui a décroché et fait une vrille et poursuivi sur un mauvais cap avant de s'abimer dans l'océan. Poursuivi sur un mauvais cap !!?? En 4 minutes l'avion est perdu "poursuivi" me semble très osé.
    Le 7/05/2010 à 15:06 Alerter Répondre
    Avatarcheze fredericINFO LE FIGARO - Selon une source gouvernementale, la zone où repose l'épave se situe à 20 milles nautiques au sud de la dernière position connue de l'avion. L'AF 447 a-t-il livré son premier secret ? Selon nos informations, la nouvelle zone de recherches de l'épave se situerait à 20 milles nautiques (un peu moins de 40 kilomètres) au sud-ouest de la dernière position connue de l'avion. D'après une source gouvernementale interrogée par Le Figaro, «cela signifie que l'avion était en perdition et aurait, conformément aux procédures en vigueur fait demi-tour soit pour sortir d'une zone de cumulonimbus :shock: :shock: :? 8) (ça n'existe pas !!), soit pour franchement retourner vers le Brésil». La réserve était de rigueur chez les pilotes d'Air France interrogés jeudi soir. À leurs yeux, si l'épave est bien à cet endroit, ce pourrait être le signe d'un avion qui a décroché et fait une vrille et poursuivi sur un mauvais cap avant de s'abimer dans l'océan. No comment..
    Le 7/05/2010 à 15:01 Alerter Répondre
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