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Le Brésil préfère le F-18 au Rafale de Dassault

Publié le 09.02.2011, 09h25 | Mise à jour : 10h06

Le Rafale a beau être une fierté nationale, la France n'a pour l'instant jamais réussi à l'exporter.

Le Rafale a beau être une fierté nationale, la France n'a pour l'instant jamais réussi à l'exporter. | ARCHIVE LP/M. DE MARTIGNAC Zoom

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Nouvelle vente avortée pour le Rafale de Dassault. Alors que l'avionneur français semblait bien parti pour emporter un marché de 36 appareils au Brésil, Dilma Roussef, la nouvelle présidente du Brésil, juge que le F-18 de Boeing est le meilleur des trois appareils finalistes pour l'appel d'offres.

Le groupe Dassault, avait pourtant réaffirmé samedi être prêt à «transférer 100% des technologies» du Rafale en cas de victoire finale.
«Nous avons reçu l'autorisation gouvernementale et pouvons nous engager à apporter dans la corbeille de la mariée toutes les technologies dans le cadre de partenariats stratégiques avec des sociétés brésiliennes», dont l'avionneur Embraer, avait annoncé Eric Trappier, directeur général international de Dassault Aviation.

Le Brésil avait conditionné l'octroi de ce contrat, évalué entre quatre et sept milliards de dollars, au transfert complet des technologies.

«Huit pays clients potentiels», assure le PDG de Dassault Aviation

Cette décision négative intervient après plusieurs mois d'attente. Début janvier, la nouvelle présidente brésilienne Dilma Rousseff avait décidé de revoir cet appel d'offres, que les Français espéraient initialement voir tranché par son prédécesseur, Luiz Inacio Lula da Silva.

Pour faire face à cet échec, le PDG de Dassault Aviation, Charles Edelstenne, fait état de huit pays où son avion de combat Rafale a des chances d'être exporté. «Il y a trois ans, après la perte du marché du Maroc, nous n’avions plus aucun prospect (client potentiel, ndlr). Aujourd’hui, nous en avons environ huit», a-t-il confié devant les députés de la commission de la Défense de l'assemblée nationale, selon un compte-rendu publié mardi.

Pour expliquer la difficulté à vendre le Rafale, le dirigeant refuse les critiques sur la technologie des appareils et souligne le handicap que représente la faiblesse relative du dollar par rapport à l'euro : «On dit que le Rafale est cher par rapport au F-18, mais le prix est comparable si on le rapporte à une parité de 1 ou 1,10» dollar pour un euro.

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