Le 1er bataillon de Paris
 
   
 
 
 
 
   

Article rédigé par Laurent Brayard dans le cadre de l'association SEHRI et en grande partie repris du travail monumental de Louis Chassin dans son histoire des volontaires de Paris.



Paris :

 

 Lors de la levée de 1791, le département de Paris ne doit fournir que 3 bataillons. Louis Chassin a écrit l’histoire de ces bataillons ainsi que les suivants. Si les parisiens ne fournirent en 1791 qu’un nombre dérisoire de bataillons par rapport à ses possibilités, de nombreux volontaires se présentèrent pour être enrôlés. Chassin évoque plus de 4 500 enrôlés connus, pour certainement un nombre de 6 000 volontaires. Mais les bataillons de 1791 sont prévus pour accueillir un effectif total de 574 hommes, soit un peu plus de 1 700 hommes. En réalité, la ville de Paris aurait pu fournir 10 bataillons de volontaires dès 1791. A l’origine, ses trois bataillons devaient former une unité cohérente sous un commandement unique. La Fayette propose au conseil général du département de Paris le Lieutenant-Colonel Château-Thierry.

 

Claude-Antoine Cappon de Château-Thierry : fils d’un avocat du parlement de Paris né vers 1722 dans la capitale. Il entre aux mousquetaires en 1741, passe capitaine au régiment d’infanterie de Rohan-Rochefort en 1746. Il est décoré de la Croix de Saint-Louis pour une action d’éclat à Mahon en 1746. Il fait la campagne d’Allemagne à la tête d’un corps de volontaires de l’Armée de Contades et reçoit deux coups de feu à l’affaire de Furstenberg en 1759. Commandant en second des volontaires de l’armée de Soubise en 1761, il est réformé en 1764. Commandant du bataillon de la Garde Nationale du district des Saints-Pères en 1791, il est électeur du département, dans la section de la place Louis XIV. Il est rappelé au service de l’Armée dans le 40ème régiment d’infanterie le 25 juillet 1791, le même jour où il reçoit le commandement des trois bataillons de Paris. Il forme le camp de Verberie pour accueillir les volontaires et au mois de septembre il est chargé de conduire les 1er et 2ème bataillons de Paris à l’Armée du Nord. Le 3ème rejoint plus tard les deux premiers à Bapaume. Son commandement étant inutile, il cesse ses fonctions dès le 25 décembre 1791 et devient Lieutenant-colonel du 102ème régiment d’infanterie. Il est colonel du régiment dès le 26 octobre 1792. Il fait la campagne de 1792 et de l’hiver qui suit à l’Armée de Moselle. Il est promu Maréchal de Camp le 8 mars 1793. Le 15 mai, il n’ait pas compris dans la réorganisation de l’Etat-major et cesse son service le 1er juin. Le 23 novembre, alors que la terreur bat son plein, il comparait devant le tribunal révolutionnaire de Paris, prévenu d’avoir voulu conduire son régiment contre le peuple dans la journée du 20 juin 1792 et fait scier un arbre de la liberté. Il est condamné à mort et exécuté.

 

Ce commandant en chef avait également  un adjudant  d’Etat-major pour l’aider dans ces tâches, cet homme fut le futur Directeur Moulin.

 

Jean-François-Auguste Moulin : né à Caen en 1752, il sert 7 mois dans le régiment de Bretagne en 1768-1769. Entré aux Ponts-et-Chaussées comme géographe, employé sur les Côtes de Saint-Malo à Calais de 1770 à 1778. Volontaire dans la Garde Parisienne, bataillon de Sainte-Opportune en 1789, il passe sergent-major puis Lieutenant. Nommé Adjudant-major à l’Etat-major des trois bataillons de Paris en juillet 1791, il revient à Paris à la suppression du commandement-général, il revient comme adjudant-major au bataillon de Sainte-Opportune, puis devient Adjudant-général de la Garde Nationale de Paris le 10 août 1792. Adjudant-général chef de bataillon surnuméraire à l’Armée des Côtes de Brest, général de Division le 28 novembre 1793. Il remplace Rossignol le 27 avril 1794, puis il est appelé le 8 octobre au commandement de l’Armée des Alpes dont il prend possession le 1er décembre 1794. Il garde ce commmandement jusqu’au 7 octobre 1795. Il sert comme divisionnaire dans cette Armée puis demande un poste de commandement territorial dans le Nord. Il obtient la 5ème division militaire de Strasbourg en 1796, puis commande les troupes françaises dans la République batave en 1797. Il passe au commandement de la 17ème division militaire de Paris en 1798 et exerce le commandement provisoire de l’Armée d’Angleterre au 2 janvier 1799. Il est élu par les Conseils membre du Directoire exécutif renouvelé le 20 juin 1799 après les événements du 30 prairial. Après le coup d’Etat de brumaire, il est mis en non-activité comme général de Division et au traitement de réforme en 1801. Il commande ensuite la place d’Anvers en 1804, il est à la Grande Armée en 1807 et reçoit le commandement d’Elbing. Inspecteur d’infanterie en 1808, il commande la 2ème division militaire de Mézières en janvier 1809. Il est ensuite appelé par l’Empereur à l’Armée d’Allemagne et il est gouverneur d’Augsbourg. Il rentre en France malade le 5 mars 1810 et meurt le 12 « des suites des fatigues qu’il avait éprouvées au cours de la campagne précédente ». Il avait été fait officier de la Légion d’Honneur et commandant militaire de l’Ordre de Maximilien-Joseph de Bavière, Baron de l’Empire.

 

En septembre 1793, les bataillons issus de la levée en masse et dénommés bataillons de réquisition sont prévus pour aller remplacer les troupes de garnisons et ainsi libérer les forces nécessaires pour combattre sur toutes les frontières et sur tous les fronts intérieurs (Vendée, Normandie, Toulon, Lyon, le Midi). Paris est censé fournir 3 bataillons de réquisitionnaires destinés à l’Armée du Nord.



 

 

 

Le 1er bataillon de Paris :

 

Il est formé le 21 juillet 1791 selon Belhomme et Louis Chassin au camp de Grenelle. Il comprend les volontaires des 4ème et 6ème divisions de Gardes Nationaux de Paris constituées par les bataillons de Saint-Jacques-l’Hôpital, Bonne-Nouvelle, Saint-Leu, Saint-Lazare, Sainte-Opportune, Saint-Jacques-la-Boucherie, Petits-Pères, Saint-Eustache, Saint-Magloire et Saint-Joseph pour la 4ème division. Pour la 6ème, des bataillons de l’Oratoire, des Feuillants, des Filles-Saint-Thomas, de Saint-Philippe-du-Roule, de Saint-Germain l’Auxerrois, des Jacobins-Saint-Honoré, de Saint-Honoré, des Capucins-Saint-Louis, des Capucins-Saint-Honoré et de Saint-Roch.

 

 

Le 3 août 1791, il se met en marche pour l’Armée du Nord. Il occupe Gonesse puis le camp de Verberie. Le 27 septembre 1791, il rejoint Bapaume où il est passé en revue le 25 novembre par le Maréchal de Camp Caulaincourt. Il est à l’Armée du Nord du Maréchal Luckner en 1792.

 

 

Pierre-Jean-Jacques Mauban[1]

Lieutenant-Colonel

1er bataillon de Paris

 

Lieutenant-colonel en second[2]

Idem

Jean-Baptiste-Claude-Joseph Giraudet[3]

Adjudant-Major

Idem

François-Gabriel-Chrétien D’Halmont[4]

Adjudant-Major

Idem

Massé[5]

Quartier-maître Trésorier

Idem

Jean-Baptiste-Claude Bertholet[6]

Chirurgien-major

Idem

Mernau-Dufrenoy

Ingénieur

Idem

Dubroca

Aumônier

Idem

Jean-Baptiste Perrin[7]

Adjudant Sous-Officier

Idem

Jean-Baptiste Lapierre[8]

Adjudant

Idem

Jacques-Philippe Gerbe dit Marche à Terre[9]

Tambour-maître

Idem

Pierre-Jacques-David-Etienne Billecoq[10]

Capitaine

Compagnie des Canonniers

Alexandre Desprez[11]

Lieutenant

Idem

Guillaume Maufroy[12]

Sous-lieutenant

Idem

Pierre Genton[13]

Lieutenant

Canonniers instructeur

Joseph Rausch[14]

Sergent

Corps de musique

Nicolas Carbon[15]

Sergent ?

Idem

Jean-Nicolas Armet[16]

Capitaine

Cie des Grenadiers

Jean-Baptiste Ebert dit Lebert[17]

Lieutenant

Idem

Emmanuel-Marie-Amédée Lebeau[18]

Sous-lieutenant

Idem

Vallée[19]

Idem

Idem

Louis Maurel[20]

Sergent

Idem

Henri Vienot[21]

Capitaine

1ère cie

Jean-Marie-Arnould Potier[22]

Lieutenant

Idem

Jean-Baptiste Marlin[23]

Sous-lieutenant

Idem

Jean-François Leval[24]

Capitaine

2ème cie

Gaspard Thierry[25]

Lieutenant

Idem

Baud

Sous-lieutenant

Idem

Louis-Hypolite Debeine[26]

Capitaine

3ème cie

François-Alexandre Delaistre[27]

Lieutenant

Idem

Etienne-Lucien Blerzy[28]

Sous-lieutenant

idem

Antoine Balland[29]

Capitaine

4ème cie

Jean-Pierre Raoux[30]

Lieutenant

Idem

Jean-Baptiste Huin[31]

Sous-lieutenant

Idem

Guérin

Capitaine

5ème cie

François-Jean-Baptiste Hache[32]

Lieutenant

Idem

Nicolas-Louis Gatine[33]

Sous-lieutenant

Idem

Alexis-François Pulleu[34]

Capitaine

6ème cie

Louis-Antoine Carrière[35] dit Saint-Germain

Lieutenant

Idem

La Roche

Sous-lieutenant

Idem

César Fiory[36]

Capitaine

7ème cie

Jean-Jacques Castel[37]

Lieutenant

Idem

Louis Dubois[38]

Sous-lieutenant

Idem

Jean-Baptiste-Alexandre Michelin[39]

Capitaine

8ème cie

Pierre Déclais[40]

Lieutenant

Idem

Jean-Charles-Marin Bansard[41]

Sous-lieutenant

Idem

 

 

Le bataillon comprend un effectif de 651 hommes et son équipement est déficient comme nous pouvons le voir sur ce tableau réalisé par Louis Chassin[42] :

 

 

Equipements

Présents/Manquants

Habits

550/101

Vestes

541/110

Culottes

712/127

chapeaux

617/34

Bonnets à poils

65/0

Chemises

1 917/35

Guêtres

1 234/67

Banderolles

523/41

Gibernes

539/25

Baudriers

623/28

Colliers de tambours

10/0

Caisses

10/0

Bretelles de fusils

378/186

Fusils

469/95

Pistolets

63/3

sabres

614/36

baïonnettes

450/115

 

 

 

L’armement surtout dénote la situation beaucoup de bataillons formés à cette époque. Tous les hommes ne sont pas armés et ceux qui le sont ne possèdent pas tous la bretelle du fusil ou la baïonnette. Le bataillon possède également son train, avec un conducteur en chef, 4 charretiers et 16 chevaux pour l’artillerie et les équipages. Car à  l’origine le bataillon contrairement aux autres comprend une compagnie de canonniers volontaires commandée par le Capitaine Billecoq, et forte bientôt de 62 hommes. Le bataillon est également suivi par une vivandière et 5 blanchisseuses, les citoyennes Sontot, la veuve Huet, la veuve Pertuit, la citoyenne Blanchet, la citoyenne Lemaître et la citoyenne Perrequin. Le bataillon comprend également un corps de 18 musiciens, composé d’un sergent-major, d’un sergent, d’un caporal et de 16 musiciens. Parmi eux 9 ont servis dans différents régiments et un seul a fait la guerre. Il fut organisé à l’origine du bataillon puis réorganisé le 16 janvier 1792, puis à nouveau le 5 mars et le 6 octobre 1793[43].

 

 

Noël-Louis Le Saché

Musicien

Entré le 1er mars 1793

Pierre Bonenfant

Musicien de 48 ans

Entré le 5 mars 1793

Bernard Damoiseau père

Musicien

Idem

Jean-Baptiste Damoiseau

Musicien de 10 ans

Idem

Edouard Carpentier

Musicien

Entré le 8 septembre 1793

Hippolyte Bourgeois

Musicien

Entré le 6 octobre 1793

Jean-Philippe Colombel

Musicien

Idem

Martin-Aimable Brahain

Musicien

Idem

 

 

Peu après sa formation, un rapport d’inspection précise à propose du bataillon : « que messieurs les officiers en général sont d’un patriotisme à l’épreuve mais une grande partie sont plus disposés à commander qu’à obéir aux ordres supérieurs ». Ce sera l’un des mals récurrents des unités de volontaires durant les premiers mois et les premières années de service. Cette indiscipline se communiquera d’ailleurs aux troupes mais pour l’heure les hommes et leurs équipements sont ainsi décrits :

 

« la compagnie de grenadiers est très élevée, le premier rang de celles des fusiliers passable, le reste est petit ou faible, une grande par partie de l’habillement est en mauvais état et mal fait, il m’a été certifié qu’on attendait des remplacements de tout genre, l’équipement est en assez bon état, l’armement est bon et bien soigné, les casernes viennent d’être réparées et sont bien, la discipline est qualifiée de peu, pour ne pas dire point, j’ai donné les ordres les plus stricts à cet effet, l’instruction est suivie, le bataillon manœuvre passablement bien, l’hôpital est parfaitement tenu, les prisons en bon état, la salle de discipline est saine. Je n’ai pu arrêter que provisoirement la finance de ce bataillon, attendu que la retenue de la solde des hommes absents n’a pas été faite exactement, j’ai ordonné qu’elle ait lieu dorénavant sans aucune restriction, certifié véritable par nous Maréchal de Camp, inspecteur du 1er bataillon de Gardes Nationales du département de Paris, à Bapaume le 25 novembre 1791, Caulaincourt ».

 

En mars 1792 il est encore au cantonnement dans la place de Bapaume. Il quitte cette garnison le le 12 mars et il combat au combat de Quiévrain le 30 avril. Le 1er mai 1792, il cantonne ensuite à Saint-Amand. Mais il participe ensuite à une opération ordonnée par le général Rochambeau. En compagnie du 6ème régiment de chasseurs à Cheval, il se dirige sur Raismes où il rallie la compagnie franche du même nom. Puis atteint Saint-Amand où il retrouve une centaine de chasseurs à Cheval du 5ème régiment. L’ennemi approche et emporte les postes avancés de Maulde et de Rumegies. Le bataillon supporte l’attaque des avant-gardes ennemies mais le général Charles Lameth rassemble ses forces, le 20 mai au matin, il reprend le poste de Maulde et marche sur Orchies avec 4 canons, son infanterie et ses cavaliers. L’ennemi n’insiste pas et se replie sur Tournai. Lameth laisse en observation une centaine de volontaires de la Somme et 25 dragons. Ayant repris Orchies, Lameth retourne à Valenciennes laissant 200 fantassins, 30 chasseurs à Cheval et 2 canons. Le 25 juin 1792, il est à l’aile gauche, 2ème division d’infanterie, 3ème brigade de la division de l’Armée du Nord sous le commandement du Maréchal de Camp Beurnonville.

 

Au mois d’août 1792, il est au camp de Maulde et participe dans la nuit du 3 au 4 août à une sortie en territoire ennemi en direction de Bleharies. L’action est très vivre, le Lieutenant-colonel Maubant commande en personne ce détachement. Le 3 septembre 1792, lors de la levée du camp, le bataillon fait partie de la 1ère colonne du général Beurnonville. Cette force se réunit le 10 septembre à Avesnes avec la 2ème colonne de Dampierre. Ils marchent ensuite sur Grandpré et les défilés de l’Argonne. Le 20 septembre, le bataillon fort d’environ 600 hommes est toujours sous les ordres de Beurnonville dans la réserve de l’Armée du Nord. Il combat à la bataille de Saint-Menehould ou bataille de Valmy. En octobre 1792, il fait partie des troupes d’invasion de la Belgique sous les ordres du général Dumouriez (Armée du Nord) Colonne du général Beurnonville.  Le 6 novembre, il combat avec les deux autres bataillons de Paris à la bataille de Jemmapes. Louis Chassin nous présente une relation de la bataille du général Dampierre[44] :

 

« Les trois premiers bataillons de Paris étaient à la gauche du régiment de Flandre ; ces trois bataillons se sont conduits avec la plus grande distinction. Le 1er bataillon de Paris commandé par le brave Balland a repoussé un escadron de Cobourg, flanqué par des hussards et s’est fait un rempart honorable d’hommes et de chevaux. Le 2ème et le 3ème ont tiré sur les grenadiers hongrois ; ils sont commandés par deux chefs distingués par la valeur, Malbrancq et Laval…. Le bataillon de Saint-Denis a fléchi pendant quelques instants, mais bientôt les deux chefs l’ont ramené sur le champ de bataille où il s’est bien conduit à la fin de l’action […] Je ne finirais point sans rappeler le trait du vétéran nommé Jolibois, mon ancien camarade : il apprend quelques jours avant la bataille de Jemmapes que son fils a déserté du bataillon de Paris. Il vient le matin de la bataille, il prend la place de son fils, et à chaque coup de fusil qu’il tirait aux esclaves des despotes, une larme s’échappait de ses yeux. Il s’écriait : « O mon fils est-il possible qu’un si beau jour soit souillé par le souvenir de ta lâcheté ! ». A la fin de la bataille, l’intrépide Balland et mes braves camarades de Paris me l’amenèrent. Je le reconnais pour avoir eu l’honneur de servir avec lui, je me précipitai dans ses bras en versant des larmes d’admiration. J’ai écrit au brave des braves, au général Dumouriez, pour qu’il demande un brevet d’officier pour ce vétéran […]  Deux des braves volontaires du bataillon de Paris, Conseil et Cardinal, ayant pris un sabre et des pistolets sur le champ de bataille à un officier de hussards autrichiens m’offrirent ces armes, je les acceptai des mains de la valeur, le 1er bataillon de Paris a pris une pièce de 13. Le Maréchal de Camp Dampierre ».

 

Jean-Henry Thuillier dit Jolibois : né à Lunéville le 24 novembre 1735, enrôlé au régiment de Chartres le 25 novembre 1757. Breveté vétéran le 25 décembre 1782, et admis aux Invalides le 6 novembre 1788. Volontaire au bataille de Saint-Philippe-du-Roule dans la Garde Nationale Parisienne le 14 juillet 1789, il rejoint le 1er bataillon de Paris, compagnie de César Fiory et combat à Jemappes le 6 novembre 1792. Il reçoit un brevet d’officier provisoire du Conseil Exécutif provisoire le 3 décembre 1792, et devient Sous-lieutenant au 98ème régiment d’infanterie. Il passe Lieutenant le 1er juillet 1793 et entre dans la 176ème demi-brigade de ligne le 5 septembre 1796. Il obtient encore le grade de Capitaine le 31 mai 1804.

 

Le 14 novembre 1792, il fait partie des troupes de l’Armée de Belgique du général Dumouriez à l’Avant-Garde des généraux Dampierre et Rosières. Durant l’hiver 1792-1793, il fait partie de la garnison de Malines et ne compte plus qu’un effectif de 479 hommes. Il est toujours dans cette place le 1er mars 1793, fort de 500 hommes. Le 4 mars il quitte cette garnison pour le corps principal de Liège. Les autrichiens ayant enfoncés les lignes françaises, l’armée française bat en retraite, et le bataillon combat  les 16 et 17 mars à Tirlemont puis à la bataille de Neerwinden le 18 mars 1793. Dans cette bataille, il est chargé de soutenir le pont d’Ismaël qu’il garde jusqu’à la nuit malgré les efforts des autrichiens pour l’enlever. Durant ces trois journées de combat, il perd une trentaine d’hommes. Il se replie ensuite sur la place du Quesnoy, où il se trouve le 8 avril 1793. C’est là que la nouvelle de la trahison du général Dumouriez l’atteint. Le bataillon reste ferme dans ses convictions et le général Dampierre l’envoie du côté de Bavay où il participe par détachements à plusieurs combats et escarmouches. Il campe à Anzin, et prend par aux combats autour de Valenciennes, les 1er, 8 et 23 mai. Il est souvent à l’Avant-Garde. Le 1er mai, il attaqe les retranchements ennemis dans les bois de Raismes mais ne peut progresser à cause d’un feu de batterie meurtrier. Le 8 mai, il renouvelle sa tentative d’enlever les redoutes françaises mais il ne peut progresser. Le 8 mai, le tambour Tarapon avec 6 camarades attaque un groupe de 8 à 10 autrichiens qui emmenaient deux français, ils sont délivrés et l’escorte faite prisonnière. Le Sergent-Major Hauchard écrit une lettre au volontaire Ract le 9 mai 1793 alors que le bataillon se trouve à l’avant-garde à Anzin :

 

« Camarade, j’ai reçu toutes vos lettres. Si je n’y ai pas répondu plus tôt et si depuis mon départ de Paris, vous n’avez pas reçu le certificat que vous demandez, c’est que d’abord depuis notre retraite de la Belgique jusqu’au 18 avril que nous sommes venus ici occuper les avants-postes, nous avons toujours été en marche et que depuis cette époque j’ai été retenu à l’hôpital pour une fluxion de poitrine. J’ai rejoint le bataillon le 3, et le Conseil d’Administration n’a pu être assemblé qu’hier,  parce que nous sommes tous les jours au feu. Hier, enfin, pendant le Conseil, les boulets tombaiet sur la maison. Depuis le 1er du mois, voilà trois affaires que nous avons. Le 1er le feu a commencé à 4 heures du matin et n’a fini qu’à 9 heures du soir, hier ce fut la même chose. Dans ces deux affaires nous avons eu beaucoup de blessés ; dans celle du 1er nous avons eu à peu près 200 tués, et 601 blessés. Hier je ne sais pas le nombre de tués, mais celui des blessés est moins considérable qu’au 1er. Notre perte serait bien considérable sans celle que nous avons faite du général Dampierre qui a eu la cuisse emportée par un boulet. En ce moment on le dit mort. L’ennemi est dans Raismes et très fortement retranché. Il sera difficile de le débusquer de là. Le pays est couvert de bois qui sont pleins de redoutes. Hier nous nous sommes emparés par trois fois de leurs premières redoutes et chaque fois on fut obligé de les abandonner parce que, celle-là prise, il se retire dans d’autres qui battent et écrasent les premières. La perte qu’ faite notre bataillon dans ces deux affaires n’est pas considérable, le 1er mai nous n’avous eu 3 hommes tués et 10 blessés. Hier nous n’avons eu que 6 hommes blessés et 1 de tué, mais il faut regarder les blessés comme des hommes perdus pour la République, presque tous ont les jambes et les bras emportés. Je suis pour la vie votre camarade, Hauchard, sergent-major ».

 

Le 23 mai, il quitte enfin les abords des bois de Raismes et de Valenciennes et défile entre deux colonnes ennemies dura la nuit, échappant de peu à la capture. Le bataillon campe alors à Edme-l’Anglais et passe sous les ordres du gnénéral Custine. Durant les mois de juin, juillet, août et septembre 1793, il prend part aux opérations, manœuvres et escarmouches sur la ligne d’Armentières, et Bailleul. Le bataillon est à la 2ème brigade de la 4ème division de l’Armée du Nord. Le bataillon campe à Aubancheul, le 7 juilet 1793. Il est ensuite sous Bailleul, le 28 août et à Montaubon le 31 août. Son dépôt est encore à Bapaume et l comprend un effectif de 635 hommes. Fin septembre, il occupe le camp de Saint-Antoine sous les murs de Bailleul. Il combat à Messine le 13 septembre 1793, bataille plus connue sous le nom de Wervicq ou de Menin. Il sert à cette occasion de bataillon de tirailleurs. Le bataillon combat à Wattignies où il est fortement engagé, notamment au village de Quiévron le 16 octobre. Il arrive le 15 octobre 1795 à Solre-le-Château pour participer aux opérations de débloquage de la place de Maubeuge. Il repousse les tirailleurs enemis mais il est chargé par un régiment de Cavalerie ennemi ayant mais déjà en déroute l’aile droite de la sa division. Attendant de pied ferme la charge, il peut faire un feu meurtrier à bout portant. La cavalerie française peut disperser l’ennemi et reprendre deux canons perdus précédemment par la division. Le neveu du Prince de Cobourg est découvert dans la masse de tués et de blessés entassés autour du bataillon.

 

Le lendemain la bataille reprend, mais cette fois également attaqué par différents corps de cavalerie et foudroyé par l’artillerie ennemie, il est pris en flagrant délit de retraite par les cavaliers ennemis. Il est disloqué d’autant qu’un autre corps d’infanterie français vient se jeter dans ses rangs y semant le plus grand désordre et l’entraînant dans sa fuite. Il Toutefois, il se rallie dans un petit bois, bientôt cerné par l’ennemi. Les hommes du bataillon se disposent en tirailleurs à l’orée de ce bosquet et repousse les ennemis. Pendant ce temps le tambour Tarapon, parvint à rallier un peloton de 20 à 30 hommes qui arrêtèrent le succès des autrichiens et permit au bataillon de se rallier. Il avait perdu dans cette action 36 hommes et une pièce d’artillerie.

 

Le 27 octobre 1793, il fait une fausse marche sur Charleroi, tiraille la journée avec l’ennemi et doit se replier dans la nuit sur le camp de Barbançon. Il se porte ensuite au secours de la place de Landau, bloqué depuis trois mois. Le 28 novembre, il combat à la bataille de Kaiserslautern où l’armée française échoue devant les retranchements ennemis. Le bataillon pert une dizaine d’hommes et protège le lendemain la retraite. Il est ensuite à la Verrerie de Malenstal où il combat les autrichiens et les prussiens retranchés à Lembach. Le bataillon marche ensuite pour rejoindre l’Armée de Moselle et se trouve à Wissembourg le 6 décembre 1793. Il participe à l’attaque d’une position retranchée autrichienne solidement installée au Pigeonnier. L’assaut ne peut aboutir, l’artillerie ennemie balayant les assaillants et empêchant toute progression. Après cet échec nous le retrouvons le 24 décembre à Bitche. Il combat encore à Lembach, le 26 décembre, un des combats qui conduisit à la reprise des lignes de Wissembourg. Le combat a lieu dans un épais brouillard, et le bataillon est fusillé par un autre bataillon français le prenant pour une unité ennemie. Tarapon une fois encore est envoyé pour amener la cessation du feu en jouant des marches françaises (il est alors Tambour-major). Ses tambours refusent de marcher  la fusillade étant très vivre, mais Tarapon s’empare d’une caisse et remplit sa mission. La canonnade est vive et le bataillon perd une trentaine d’hommes, toutefois, l’ennemi dut se replier et abandonna le siège de Landau. Epuisé, le bataillon est cependant retiré du front et envoyé à Phalsbourg pour se refaire.

 

Le bataillon se trouve à Saint-Wendel dans l’électorat de Trèves le 4 janvier 1794. Il prend ses quartiers d’hiver à Phalsbourg où il est encore au mois de mars, puis se rend à Metz en avril où son dépôt est installé à Lessy. Il est encore dans ce poste au 1er juin 1794. En avril 1794, Il faisait partie de la division Huet et il est renforcé par des réquisitionnaires des districts de Joinville (Haute-Marne), et de Vezelise, Dieuze et Sarreguemines. Peu de temps avant il avait reçu quelques hommes des districts de Châteauneuf (Eure-et-Loir) et de Rozoy-en-Brie au mois de janvier et de février 1794. Du 16 au 18 mai, il reçoit le renfort de 537 hommes des bataillons de réquisitionnaires de Bains, Troyes, Falaise, Limoges, Clamecy, Metz et Fougères. Le 25 novembre 1793, 12 hommes du bataillon de la Butte des Moulins (Paris) avaient été incorporés dans sa compagnie de canonniers. Après ces incorporations le bataillon présente un nouveau visage[45] :

 

 

Jean-Baptiste Perrin[46]

Lieutenant-Colonel

1er bataillon de Paris

Barthélémy-Louis Chatelard[47]

Adjudant-Major

Idem

Sigismond Billing[48]

Quartier-maître Trésorier

Idem

René Bataille[49]

Idem

Idem

Pierre-Pascal Parot[50]

Chirurgien-major

Idem

 

Adjudant-Sous-officier

Idem

François-Christophe Tarapon[51]

Tambour-major

Idem

Jean-Baptiste Thuillier dit Jolibois[52]

Tambour-maître

Idem

 

Caporal tambour

 

Jean-Guillaume-Renault Lajaunis dit Renault[53]

Maître armurier

Idem

Jean-Louis Salabelle[54]

Maître tailleur

Idem

Louis-Joseph Calmin[55]

Maître cordonnier

 

François-Denis Addenet[56]

Capitaine

Compagnie des Grenadiers

Jean-Baptiste Reymond[57]

Lieutenant

Idem

Ferdinant Hillebrand

Sous-lieutenant

Idem

Henri Vienot[58]

Capitaine

1ère compagnie

Jean-Baptiste Martin[59]

Lieutenant

Idem

Joseph Cuvilliers[60]

Sous-lieutenant

Idem

Louis Gatine[61]

Capitaine

2ème compagnie

Pierre-Antoine Thuillier[62]

Lieutenant

Idem

Marie-Martin Moreau[63]

Sous-lieutenant

Idem

Jean-Baptiste Huin[64]

Capitaine

3ème compagnie

Pierre Menil dit Deslauriers[65]

Lieutenant

Idem

Martin-François Bailleul dit Maximilien[66]

Sous-lieutenant

idem

Alexis-François Pulleu[67]

Capitaine

4ème compagnie

Pierre-François Sontot[68]

Lieutenant

Idem

Pierre-Jean Molliens[69]

Sous-lieutenant

Idem

César Fiory[70]

Capitaine

5ème compagnie

Etienne Rougemont[71]

Lieutenant

Idem

Jean-Christophe Bichebois[72]

Sous-lieutenant

Idem

François-Alexis Delaistre[73]

Capitaine

6ème compagnie

Lucien Blerzy[74]

Lieutenant

Idem

Pierre ou Alexandre Chéron[75]

Sous-lieutenant

Idem

Jean-Baptiste Michelin[76]

Capitaine

7ème compagnie

Jean-Marin Bansard[77]

Lieutenant

Idem

Nicolas-Gabriel Thoosse[78]

Sous-lieutenant

Idem

Pierre Déclais[79]

Capitaine

8ème compagnie

Dominique-François Humblot[80]

Lieutenant

Idem

Nicolas-Eustache-Bonaventure Fournier[81]

Sous-lieutenant

Idem

Maufroy[82]

Capitaine

Compagnie de canonniers

Jean-Charles Roussel[83]

Lieutenant

Idem

Thomas[84]

Sous-lieutenant

Idem

Jacques-Jean-Baptiste Julienne[85]

Lieutenant

démissionnaire

Pierre-Louis Auchard[86]

Sous-lieutenant

décédé

Ferdinand Hillebrand[87]

Lieutenant

Disparu

Auguste-Joseph Holbecq[88]

Lieutenant

?

 

 

Etant entré en campagne à nouveau en juillet 1794, il participe à l’expédition montée contre Saint-Imbert et Lautrech. A cette occasion il occupe le poste sur la route de Bliescastel et participe à quelques escarmouches avec l’ennemi. Il marche ensuite sur Lautrec et chasse quelques postes de cavalerie avant de revenir sur Saint-Imbert. Par la suite il fait partir des troupes d’invasion de l’Electorat de Trèves, sous le commandement du général Moreau. Le 8 août 1794, il est à la bataille de Pellingen. Il participe au succès de cette journée en tournant l’ennemi sur ses derrières et en le forçant à la retraite par ce coup hardi. Il poursuit également l’ennemi et s’empare du poste de Consarbrück. Il se porte ensuite sur les hauteurs de Cerf et sa compagnie de grenadiers repousse un escadron de cavalerie s’étant emparé d’un de nos postes. L’ennemi perdu deux hommes et trois chevaux. Il participe ensuite au blocus de Mayence où il reste toute la durée du siège (décembre-avril 1794-1795). Le 30 avril 1795, il fait partie de la colonne il fait partie de la colonne d’attaque de la position du plateau près de cette ville. Ils parvinrent à s’emparer de la position mais ils sont criblés par le feu ennemi qui oblige le bataillon à se replier. Une quinzaine d’hommes restent sur le terrain. Un deuxième effort est tenté en vain, une quarantaine d’hommes étant encore perdu dans cet assaut, dont 7 furent fauchés par l’explosion d’un caisson autrichien touché par un obusier. Son Etat-major comme nous pouvons le voir a beaucoup changé, beaucoup des officiers des premières années ayant disparus. Le bataillon entièrement réorganisé est dirigé vers le siège de Mayence où il passe sous les ordres du général Kléber. Il entre dans la division du général Renaud, attaque de gauche. Il reste au siège de janvier à mars 1795. Le dépôt est transféré à Phalsbourg et le bataillon rentre à Metz au mois de juin 1795.

 

Il est amalgamé en première formation le 29 juin 1795 dans la 201ème demi-brigade de bataille avec le 1er bataillon des Ardennes et le 5ème de la Drôme (le 3ème bataillon de la Drôme est également cité par Chassin). Toutefois Chassin précise que le registre matricule de cette unité n’a pas été établi. Perrin, commandant du 1er bataillon de Paris, étant le plus ancien en grade, devient le chef de Brigade, l’adjudant-major restant Chatelard lui aussi du bataillon. L’amalgame selon Louis Chassin réparti les compagnies de la manière suivante[89] :

 

 

1er bataillon de Paris

201ème demi-brigade

Compagnie de grenadiers

Grenadiers, 1er bataillon

Compagnie Viénot

1er compagnie, 1er bataillon

Compagnie Blerzy

2ème compagnie, 1er bataillon

Compagnie Pulleu

1ère compagnie, 2ème bataillon

Compagnie Gatine

5ème compagnie, 2ème bataillon

Compagnie Huin

7ème compagnie, 2ème bataillon

Compagnie Fiory

1ère compagnie, 3ème bataillon

Compagnie Déclais

6ème compagnie, 3ème bataillon

Compagnie Delaître

7ème compagnie, 3ème bataillon

 

 

En 2ème formation il entre dans la composition de la 106ème demi-brigade d’infanterie de ligne, formé le 11 février 1796. Il ne restait plus au bataillon que 60 volontaires de 1791, et 4 seulement sont présents à la réorganisation de 1803. Chassin signale la présence de 16 autres hommes du 1er bataillon de Paris passé dans d’autres corps.

 

Chassin a fait un relevé des hommes blessés ou tués mais les sources restent fragmentaire et ne permettent pas l’élaboration précise des pertes du bataillon :

 

 

Adjudant Maurel

Blessé

30 avril 1792

Volontaire Pierre-Etienne-Dominique Guyot

Blessé à la jambe gauche

Idem

Volontaire Nicolas Arbitre

Blessé d’un coup de feu à la jambe droite

4 juillet 1792

Volontaire Jean-Baptiste Tricard

Blessé

Nuit du 3 au 4 août 1792, camp de Maulde

Sous-lieutenant Castel

Blessé d’un coup de feu à la jambre droite

Bataille de Jemmapes, 6 novembre 1792

Caporal J.B My[90]

Blessé d’un coup de feu au cou

Idem

Volontaire Joseph Ract

Blessé d’un coup de biscaïen au genou droit

Idem

Grenadier Pierre-Charles Morel

Blessé d’un coup de feu à la cuisse gauche

Idem

Caporal François Rouyer

Blessé à la tête

Idem

Lieutenant Raoux

Blessé de plusieurs coups de sabre

Bataille de Neerwinden, 18 mars 1793

Sous-Lieutenant Castel

Blessé d’un coup de lance dans la bouche

Idem

Volontaire Louis Brion

Blessé d’un coup de lance au flanc gauche

Idem

Volontaire Jean-François Robbe

Plusieurs blessures

Idem

Capitaine Michelin

Blessé d’un coup de feu à la jambe gauche

Combat du Bois d’Anzin, 8 mai 1793

Volontaire Guillaume Barbert

Tué en tirailleurs

Bataille de Raismes, 11 mai 1793

Volontaire Guillaume Usse

Blessé d’un coup de feu à la Cuisse gauche

Déblocus de Dunkerque, 8 septembre 1793

Barthélémy Dilion

Décédé suite à une blessure reçue le 13 septembre 1793 à Messine, près de Warneton

Idem, 15 septembre 1793

Volontaire Jean-Marie-Antoine Marchet

Blessé d’un coup de baïonnette au bas ventre

Idem, septembre 1793

Volontaire François-Marie Pichard

 Blessé d’un coup de biscaën à la main droite

Bataille de Watignies, les 16 et 16 octobre 1793.

Lieutenant Julienne

Blessé d’un coup de feu à la main gauche et autres blessures à la tête et au dos

Idem

Sergent Pierre-Xavier Renaud

Tué

Idem

Caporal des grenadiers François-Xavier Capitan

Tué

Idem

Caporal André Andrieux

Tué

Idem

Canonnier Jean-Baptiste Jeannon

Tué

Idem

Canonnier Pierre Malafosse

Tué

Idem

Tambour de grenadiers Michel Albout

Tué

Idem

Volontaire Prudhomme

Tué

Idem

Volontaire Pierre Desanges

Tué

Idem

Volontaire Antoine Duché

Disparu après avoir été blessé

Idem

Sergent L. Brion

Blessé d’un coup de feu à la jambe gauche

Idem

Volontaire Sulpice Hutpin

Blessé d’un coup de sabre

Idem

Caporal Pierre-Guillaume Goudoux

Tué

Bataille de Kaiserslautern, 29 novembre 1793

Sergent Nicolas Lebeau

Blessé

12 décembre 1793

Volontaire J.M.A Marchet

Blessé d’un coup de feu à la main gauche

Combat de Lembach, 19 décembre 1793

Sergent Jacques-François Fleury

Fait prisonnier

Idem

Caporal François Gallien

Tué

Ligne de Wissembour, attaque de la montagne du Pigeonnier, 24 décembre 1793

Sous-lieutenant Moreau

Blessé d’un cou pde feu à la cuisse gauche

Déblocus de Landau, 26 décembre 1793

Volontaire Jean-Baptiste Bertaud

Blessé d’un coup de feu à la cuisse gauche et amputé

Combat de Lembach, 27 décembre 1793

Volontaire Joachim-Charles Paulin

Blessé d’un coup de feu à la cuisse gauche et d’un coup de sabre au cou

16 mai 1794

Caporal Eustache Geoffrois

Blessé d’un coup de feu à la hanche gauche

1er octobre 1794

Caporal-fourrier Thomas Garnier

Décédé des suites de plusieurs blessures reçues à l’ennemi

16 octobre 1794, pays de Trèves

Volontaire François Clause

Tué

Siège de Mayence, 24 décembre 1794

Sergent Pierre Le Fort

Décédé des suites d’une blessure reçue le même jour

Idem, 30 avril 1795

 

 

Chassin signale encore sans les nommer 29 Sous-officiers, Caporaux et volontaires décédés de maladie dans les hôpitaux. Il nous donne un apercu de quelques soldats ayant servis au 1er bataillon de Paris :

 

 

Capitaine Jean-François Thibault[91]

Mort de blessures

Bataille de Wagram, 6 juillet 1809

Fourrier Jean-Louis Alexandre[92]

Blessé

Combat de Montefacio, 1800

Canonnier Guillaume-Benjamin Battu[93]

Blessé

Kehl 1797.

Sergent Pierre Borel[94] 

Décédé

Italie, 27 mars 1799

Sergent-major Louis Brisebarre[95] 

Prisonnier de guerre

 

Capitaine Nicolas Collet[96] 

Blessé

Combat de Montefacio, 1800

Sergent René Dechenaux

 

 

Lieutenant René Dannin[97]

Blessé

Montagne Noire 1796, Vérone 1799, La Moskova 1812

Sergent Alexandre Dechenaux[98]

 

 

Caporal Pierre-François Deloire[99] 

Décédé par suite de blessure

28 septembre 1798

Jean-Pierre Renaud[100]

Décédé

22 novembre 1796

Sergent Charles Deplant[101]

Décédé des suites de blessures

10 mai 1800, siège de Gênes

Sergent Louis-Julien Fortin[102]

Tué

Bataille de la Moskova, 7 septembre 1812.

Jacques-Charles Fournier[103]

Mort aux Invalides

24 juillet 1849

Caporal Pierre Genier[104]

Mort en Italie

27 avril 1799

Sergent Eustache Geoffrois[105]

Blessé

Sur le Rhin en 1794 et à la bataille de Novi le 15 août 1799

Sous-lieutenant Alexandre Giot[106]

Egaré durant la retraite de Russie

1812

Volontaire Michel Granget[107]

Tué

Affaire du 6 avril 1800, Ligurie, siège de Gênes ?

Caporal Georges Guenet[108]

Mort de blessures

17 décembre 1799

Sergent Louis Guignot[109]

Mort de blessures

Voltri le 7 janvier 1800

Fourrier Christophe-Jean Homolle[110]

Blessé

Biberach

Sergent Michel-Martial Husquin[111]

Blessé et égaré durant la retraite de Russie

Kehl 1796 et retraite de Russie 1812.

Sergent Charles-Joseph Jamet

Mort

Udine, 18 août 1808

Sergent Charles-Philippe Jamy

Tué en duel

1er septembre 1798

Sergent Joseph Joliton dit La Gaîté[112]

Tué

En avant de Gênes, 15 décembre 1799

Volontaire Pierre Labadit[113]

Tué

Italie, 16 juin 1799

Caporal François Lebrun

Tué

Ligurie, affaire du 6 avril 1800

Lieutenant François Lebrun

Blessé

Inzersdorff[114]

Capitaine Jean-Baptiste Lépine[115]

Blessé

Leoben, 25 mai 1809

Capitaine Jean-Marie-Antoine Marchet[116]

Blessé et décédé

Blessé au déblocus de Dunkerque et de Lembach en 1793, à Montefacio en 1800, décédé à Venise le 18 août 1812

Caporal Antoine Michonet[117]

Blessé

Kehl 1796

Sergent Jean-André Morand[118]

Blessé

?

Capitaine Joseph Mulot[119]

Blessé

A Gênes en 1800 et sur le Taro en 1814

Sergent-major Joachim-Charles Paulin[120]

Décédé des suites de blessures

Passage de la Piave, 5 mai 1809

Caporal Jean-Baptiste Poulain[121]

Blessé au bras gauche

24 octobre 1799

Sous-lieutenant Jean-François Robbe[122]

Perdu pendant la retraite de Russie

1812

Volontaire Grégoire Roguette[123]

Blessé

Kehl et Montefacio, 1796 et 1800

Caporal-tambour Jacques Seneschal[124]

Tué

Montefacio, 11 mai 1800

Caporal Sylvain Solavain[125]

Congédié pour blessures

22 mars 1801

Volontaire Raymond Thouars[126]

Tué

Bataille de Raab, 14 juin 1809

Volontaire Jacques Vaillant[127]

Congédié pour blessures

20 décembre 1797

Volontaire Louis Vaillant[128]

Blessé

Cassano

Sergent Pierre Vaillant[129]

Congédié

7 octobre 1802

 

 

 

Chassin a également fait un relevé des Sous-officiers ayant servis dans le 1er bataillon de Paris,  puis dans la 201ème demi-brigade de bataille et dans la 106ème de ligne :

 

Jacques Amagat

De Versailles, né vers 1767

Volontaire à la formation du bataillon, grenadier le 17 avril 1792, Caporal le 1er février 1793, Caporal-fourrier le 4 avril 1793, Sergent-major le 17 septembre 1793.

Toussaint-Nicolas Anthoine

De Verdun

Soldat au régiment de Picardie de 1757 à 1768, Caporal de grenadiers au 1er de Paris à sa formation, Sergent le 21 septembre 1792, assassiné à Vauréas par les insurgés royalistes le 24 février 1800.

Joseph-Antoine Aubin

De Paris, né vers 1773

Volontaire à la formation du bataillon, Caporal le 4 novembre 1792, Caporal-fourrier le 4 avril 1793, Sergent le 20 octobre 1793, Sergent-major le 20 mai 1794, Quartier-maître de la 201ème demi-brigade en 1795, réformé de la 106ème de ligne en 1800.

Jacques-Antoine Barth

De Paris, né vers 1772

Volontaire à la formation du bataillon, Caporal le 6 avril 1793, Sergent le 10 juin 1794, Sergent-major dans la 106ème de ligne en 1800, Blessé à Kehl, au siège de Gênes et au passage du Mincio, retraité en 1802, admis aux Invalides en 1833, décédé le 18 avril 1839.

Louis Baurain

De La Neuville-au-Bois, Somme, né vers 1756

Volontaire à la formation du bataillon, Grenadier le 28 septembre 1791, Caporal le 4 avril 1793, Sergent le 26 avril 1794.

Pierre Bazire

De Vélye, Marne

Canonnier à la formation du bataillon, Sergent le 11 mars 1793.

Nicolas Blanchet

De Paris, né vers 1752

Caporal à la formation du bataillon, Sergent le 12 juillet 1792, Sergent-major à la 201ème de bataille en 1795, Blessé à Kehl, congédié de la 106ème de ligne en 1797, pensionné en 1800.

Jean-Pierre Boyeldieu

De Paris, né vers 1773

Volontaire à la formation du bataillon, caporal le 26 septembre 1791, Sergent le 24 septembre 1792.

Charles Bréant

De Bréval, Seine-et-Oise, né vers 1768

Volontaire à la formation du bataillon, Caporal le 19 décembre 1792, Sergent le 14 mars 1793.

Louis Brion[130]

De Paris, né vers 1756

Grenadier à la formation du bataillon, Caporal le 1er février 1793, Sergent le 21 mai 1794, Sergent-major au 106ème d’infanterie en 1807, Sous-lieutenant en 1810, Lieutenant en 1813 et retraité en 1814.

François Bughe

De Crémeaux, Loire, né vers 1758

Volontaire à la formation du bataillon, Caporal le 14 avril 1793, Sergent le 26 mars 1794, décédé à Lyon en 1798.

Jean-Daniel Champetier

De Nîmes, né vers 1772

Volontaire le 8 janvier 1792, Fourrier le 20 octobre 1793.

François-Nicolas Combert

De Paris, né vers 1771

Volontaire à la formation du bataillon, Caporal le 11 juillet 1792, Sergent-major le 16 août 1792

François Corpechot

De Paris vers 1754

Volontaire à la formation du bataillon, Sergent-Major le 23 septembre 1792, retraité en 1805.

François-Joseph Delaquis

De Sallanches en Hautes-Savoie, né vers 1771

Volontaire à la formation du bataillon, Caporal le 28 février 1792, Sergent le 7 septembre 1793.

Pierre-Vincent  Démazeau dit Sans-Chagrin

De Paris, né vers 1762

Soldat au régiment d’Austrasie de 1787 à 1790, Canonnier au 1er de Paris à sa formation, Caporal le 11 janvier 1792, Caporal-fourrier le 4 avril 1793, Sergent-major le 10 septembre 1793.

Bonaventure Denichot

De Noyers, né vers 1767

Volontaire à la formation du bataillon, Caporal le 18 février 1793, Caporal-fourrier le 16 novembre 1793, Sergent le 21 mai 1794.

Nicolas-François Desnoyers[131]

De Paris, né vers 1747

Volontaire le 4 août 1792, Caporal le 4 avril 1793, Sergent le 21 avril 1794, retraité en 1813.

Etienne Dingremont

De Paris, né vers 1770

Volontaire à la formation du bataillon, grenadier le 26 juillet 1791, Caporal le 3 septembre 1793, Sergent en mai 1794.

Philippe-Joseph Dupuis

De Péronne, né vers 1768

Volontaire à la formation du bataillon, Sergent le 14 février 1793.

Jean-Lebon Favrelle

?

Caporal à la formation du bataillon, Sergent le 23 août 1792.

Thomas Garnier

De Livron, né vers 1767

Volontaire le 9 novembre 1792, Fourrier le 3 avril 1793, décédé le 16 octobre 1794, de blessures reçues près de Trèves.

Germain Grimon

De Versailles, né vers 1770

Incorporé en 1793, remplaçant ou réquisitionnaire, Fourrier le 20 mai 1794.

Jean Jannin

De Châlons, né vers 1768

Volontaire à la formation du bataillon, Sergent-major et parti le 5 décembre 1793 (déserteurs ?).

Pierre Jean

De Paris, né vers 1745

Volontaire à la formation du bataillon, Sergent, passé au 1er bataillon de la Formation d’Orléans.

Jean-Baptiste Lahaure

De Saintes, né vers 1763

Volontaire à la formation du bataillon, Caporal le 8 février 1793, Sergent le 8 mai 1793, Sous-lieutenant à la 106ème de ligne en 1800, Lieutenant en 1805, Capitaine en 1809, tué à la bataille de Raab le 14 juin 1809.

Charles La Haye dit Beauséjour

De Paris

Canonnier à la formation du bataillon, Caporal le 11 mars 1793, Fourrier le 10 septembre 1793, défalqué de la 106ème de ligne pour absence en 1797 (déserteur).

Pierre Larousse

D’Orléans, né vers 1772

Volontaire à la formation du bataillon, Caporal le 15 avril 1793, Sergent le 20 mai 1794, Adjudant à la 106ème de ligne en 1799, tué au Siège de Gênes le 2 mai 1800.

Nicolas-Isidore Le Brun

?

Volontaire d’honneur dans la Marine de 1779 à 1784, Caporal canonniers au 1er de Paris à sa formation, Sergent en août 1792.

Jacques Lefèvre

De Paris, né vers 1771

Volontaire à la formation du bataillon, Caporal le 1er septembre 1791, Sergent le 11 juillet 1792, Adjudant à la 201ème de bataille en 1796, Sous-lieutenant à la 106ème de ligne en 1798, blessé à Biberach et à Kehl, Lieutenant en 1800, Adujdant-major en 1808, tué à la bataille de Wagram le 6 juillet 1809.

Pierre Lefort[132]

De Senlis, né vers 1760

Milicien de 1779 à 1786, Pompier de 1786 à 1790, Caporal au 1er de Paris à s formation, Sergent le 5 avril 1793, Tué au siège de Mayence.

Nicolas Lenoble dit La Montagne

De Versailles, né vers 1761

Volonaire à la formation du bataillon, Sergent passé au 1er bataillon de la formation d’Orléans le 12 mai 1793, Sous-lieutenant dan s la 196ème de bataille en 1795, surnuméraire à la 6ème de ligne en 1796.

Charles Lépine

De Paris, né vers 1771

Volontaire à la formation du bataillon, sergent le 27 août 1793, passé à la Légion de Police.

François-Martin Lesterlin

De Paris, né vers 1769

Volontaire à la formation du bataillon, Caporal le 4 avril 1793, Sergent le 20 mai 1794, Tué à la bataille de Novi le 15 août 1799.

Jean-François Lesueur

De Paris, né vers 1762

Soldat au régiment de Béarn de 1767 à 1776, Grenadier au 1er de Paris à sa formation, Caporal le 6 décembre 1792, Sergent le 29 septembre 1793, Congédié de la 106ème de ligne en 1800.

Jean Levasseur

De Pantin

Volontaire à la formation du bataillon, Sergent le 25 juin 1793, Sergent-major à la 201ème de bataille en 1795, tué en avant de Gênes à l’affaire du 15 décembre 1799.

Louis-Charles-Auguste Loyseau

De Paris, né vers 1773

Volontaire à la formation du bataillon, Caporal-fourrier le 4 avril 1793, Sergent le 21 mai 1794, démissionnaire de la 106ème demi-brigade en 1797.

Jean-Baptiste Magnier

D’Oeuillyn, Marne, né vers 1767

Volontaire à la formation du bataillon, Caporal le 14 mars 1793, Sergent le 5 avril 1793.

Pierre-Fortuné Marenne

De Versailles

Caporal à la formation du bataillon, Sergent le 6 avril 1793, dédédé à l’hôpital de Strasbourg le 26 novembre 1796.

Louis Médard

De Choisy-au-Bac, Oise, né vers 1771

Volontaire à la formation du bataillon, Caporal le 1er avril 1793,  Caporal-fourrier le 22 mai 1794.

Jean-François Moreau dit Monte au Ciel

De Paris, né vers 1771

Volontaire à la formation du bataillon, Caporal le 10 décembre 1791, Sergent le 6 avril 1793, Sergent-major le 9 mai 1793, Sous-lieutenant à la 201ème de bataille en 1796, Lieutenant à la 106ème de ligne en 1800, Capitaine en 1808, Reçoit la Légion d’Honneur en 1809, blessé à Wagram et à la Moskova, décédé à Wilna le 10 décembre 1812, des suites de mauvais traitements subis des cosaques qui l’avaient fait prisonnier.

Joseph Nonfary

De Paris

Volontaire à la formation du bataillon, Caporal le 4 avril 1793, Sergent-Major le 21 novembre 1794, à l’hôpital le 1er février 1795, puis sans nouvelles de lui par la suite.

Joseph Pelloux dit La Terreur

De Genève, né vers 1767

Volontaire au 1er bataillon de Paris, Caporal le 29 septembre 1792, puis sergent le 18 avril 1794.

François-Crescent Petel

De Charly, Aisne, né vers 1769

Caporal au 1er de Paris à sa formation, Sergent-major le 1er février 1793, voir ensuite le 1er bataillon de réquisition de Château-Thierry, dans l’Aisne.

Nicolas Pichot

De Paris, né vers 1773

Volontaire à la formation du bataillon, Fourrier le 4 avril 1793, il passe au 18ème régiment d’infanterie.

Frédéric Rautenstrauch

De Strasbourg, né vers 1746

Grenadier à la formation du bataillon, appointé le 15 mars 1793, Sergent-major le 24 avril 1794, passé à la Gendarmerie du Piémont en 1802.

Edme Régnier

De His, Haute-Garonne, né vers 1750

Volontaire à la formation du bataillon, Sergent le 20 avril 1794, décédé à l’hôpital de Strasbourg le 17 mai 1797.

Pierre-Xavier Renaud

De Paris,  né vers 1769

Caporal à la formation du bataillon, Sergent le 4 avril 1793, tué à la bataille de Watignies le 16 octobre 1793.

Antoine-Alexis Renoult

D’Athis, Seine-et-Oise

Volontaire à la formation du bataillon, Sergent le 21 mai 1794.

Etienne Rostaing

De Romans, né vers 1771

Volontaire à la formation du bataillon, Caporal le 6 décembre 1791, Sergent le 14 février 1793, Sergent-Major à la 201ème demi-brigade de bataille en 1795, rayé de la 106ème de ligne en 1801 pour absence (déserteur).

Pierre Rouleau

Né vers 1740

Volontaire à la formation du bataillon, Sergent le 5 avril 1793, réformé pour infirrmités le 18 juin 1798.

Jean-Marie Saint-Prix

De Lyon

Volontaire à la formation du bataillon, Caporal-fourrier le 5 avril 1793, Sergent le 9 décembre 1793, réformé en 1802.

Pierre-Henri Sardaillon

De Paris, né vers 1770

Volontaire à la formation du bataillon, Fourrier de grenadiers le 17 septembre 1793.

François Soyer

De Moutiers-Saint-Jean, né vers 1742

Canonnier de la Marine de 1770 à 1786, Canonnier au 1er de Paris à sa formation, caporal le 12 janvier 1792, Sergent en mars 1793,  passé au 1er bataillon de la Formation d’Orléans le 12 mai 1793.

Jacques ou Charles Thiebault

De Paris, né vers 1774

Volontaire à la formation du bataillon, Caporal-fourrier le 4 avril 1793, Sergent le 20 avril 1794, Sergent-major à la 201ème de bataillle en 1795, rayé pour absence en 1797 (déserteur).

Laurent-François Thimon

De Paris, né vers 1769

Sergent à la formation du bataillon, passé au 1er bataillon de la formation d’Orléans, Sous-lieutenant à la 196ème demi-brigade en 1794, Lieutenant à la 6ème de ligne en 1802, Capitaine en 1808 et en retraite en 1813.

Pierre-Gabriel Thorel

De Paris, né vers 1763

Caporal à la formation du bataillon, Sergent le 2 avril 1793.

Martial-François Traverse

De Pantin, né vers 1764

Volontaire à la formation du bataillon, Caporal-fourrier le 4 avril 1793, Sergent-major le 20 mai 1794, Décédé à l’Hôpital de Salins-Libre (Meurthe) le 24 octobre 1794.

Etienne Truchelut

De Paris, né vers 1774

Volontaire à la formation du bataillon, Caporal le 5 avril 1793, Sergent le 20 mai 1794, congédié de la 106ème de ligne en 1802.

Louis-François Verlu

De Paris, né vers 1769

Volontaire à la formation du bataillon, Caporal le 4 avril 1793, Sergent le 24 mai 1794, mort de blessures étant prisonnier de guerre le 17 juin 1800.

 

[1]  Né vers 1754 à Caen. Il sert au régiment des Gardes Françaises en 1773. Sergent en 1782, il est congédié en 1788. Elu Lieutenant-colonel le 21 juillet 1791. Il est ainsi noté : « et connait son métier mais il est faible ». Colonel et aide de camp du général Dumouriez le 29 août 1792, il sert à Valmy, à Jemmapes et à la prise de Bruxelles. Il se trouve à Paris le 27 février 1793 et reçoit du ministre Beurnonville un certificat. Sa trace est ensuite perdue et nul ne sait ce qu’il advînt de lui.

[2] A la date de sa formation cet officier n’a pas été choisi : « il n’est point nommé il faut un capitaine sortant des troupes de ligne et il ne s’en trouve pas dans ce bataillon ni dans les deux autres ».

[3] Né vers 1767 à Moulins département de l’Allier ( ?). Il est dragon au régiment de Mestre de camp général en 1787 et congédié en 1790 comme étudiant à l’Université de Paris. Adjudant-major du bataillon de Paris, il est ainsi noté en 1791 : « Monsieur Giraudet est un élève de l’école militaire, parfait sous tous les rapports », était-il élève de l’école militaire de Paris ? Sous-lieutenant au 88ème régiment d’infanterie dès le 7 décembre 1791, il passe aux colonies.

[4] Né vers 1763 à Saint-Martin d’Abbat, Loiret. Grenadiers au régiment des Gardes Françaises de 1781 à 1785, Grenadier dans la Garde Nationale Parisienne dans le bataillon des Filles-Saint-Thomas en 1790. Grenadier au 1er bataillon de Paris, adjudant-major du bataillon le 4 novembre 1791. Il obtient un brevet de Sous-lieutenant au 103ème régiment d’infanterie le 22 janvier 1792, Lieutenant des Grenadiers en 1794, passé dans la 181ème demi-brigade de bataille en 1795, major d’un bataillon de grenadiers réunis de la division Championnet à l’Armée de Sambre-et-Meuse, il passe le Rhin à Dusseldorf à la tête de ce bataillon, le 6 septembre 1795, et reçoit un coup de baïonnette dans la cuisse. Adjoint à l’adjudant général Balmont, démissionnaire pour raisons de santé. Volontaire à l’Armée d’Orient en 1798. Adjoint à l’Etat-major général en 1799, blessé d’un coup de lance dans le désert en 1800, capitaine dans la Gendarmerie d’Elite en 1801, chef d’escadron à la 15ème Légion en 1805, Colonel de la 2ème Légion de Gendarmerie d’Espagne en 1812, puis de la 22ème Légion de l’Intérieur en 1814, retraité en 1816 et décédé à Paris le 10 mars 1817.

[5] « Monsieur Massé, quartier-maître connaît bien sa partie ».

[6] Né vers 1760, membre du Collège et de l’Académie de Chirurgie de Paris, Chirurgien-major du bataillon le 23 juillet 1791. Membre de la commission de santé en 1794, officier de santé de la Gendarmerie de Paris en 1795, puis de la Légion de Police et chirurgien des prisons militaires de Paris en 1796. Réformé par suppression d’emploi en 1807, il se fait remarquer par ses talents et ses facultés chirurgicales aux camps de Menin et de Maulde, à Valmy et à Jemmapes.

[7] Né vers 1754 à Gerbécourt département de la Meuse. Soldat au régiment de Navarre en 1773, Sergent en 1786, Adjudant au 1er bataillon de Paris, il est ainsi noté en 1791 : « Le Sieur Perrin, adjudant-sous-officier est actif et bon instructeur ». Adjudant-major le 5 mars 1792, Lieutenant-colonel en second le 20 août 1792, chef du bataillon le 30 mars 1793. Il est chef de brigade de la 201ème en 1795, puis de la 106ème demi-brigade de ligne. Il est assassiné par les insurgés royalistes à Vauréas dans le Vaucluse, le 24 février 1800.

[8] Décédé à Bapaume le 27 octobre 1791.

[9] Il quitte le bataillon en septembre 1793.

[10] Né à Paris vers 1769, volontaire puis lieutenant de canonniers dans le bataillon de Saint-Roch de la Garde Nationale Parisienne. Capitaine de canonniers au 1er de Paris, il passe Sous-lieutenant au 55ème régiment d’infanterie dès le 7 décembre 1791. Lieutenant puis prisonnier de guerre en 1793, il ne rentre qu’en 1795 et il est retiré pour infirmités contractées en captivité en mars 1796.

[11] Il passe capitaine le 1er octobre 1792, adjoint aux adjudants généraux le 1er juillet 1793, employé à l’Armée des Côtes de Brest et d’Italie, il est blessé à Arcole. Aide de camp du général en chef Moreau en 1799, chef de bataillon sur le champ de bataille de Biberach en 1800, major du 111ème régiment d’infanterie de ligne en 1803. Il reçoit la Légion d’Honneur en 1804 et sera fait officier de l’Ordre en 1809 avec le grade de Colonel. Il a une jambe brisée d’un boulet à Wagram, et il est fait Baron de l’Empire. En retraite en 1811.

[12] Né à Troyes vers 1745, soldat au régiment de Guyenne de 1760 à 1765, puis dans celui de Béarn de 1768 à 1776. Sergent-canonnier au 1er de Paris puis Sous-lieutenant dès le 26 juillet 1791. Lieutenant le 6 février 1792, Capitaine le 10 septembre 1793, passé à la 201ème de bataille, pensionné de la 106ème de ligne le 19 février 1798.

[13] Né à Saint-Vallier dans la Drôme vers 1754, canonnier au régiment de Toul de 1771 à 1779, Sergent-Major dans les canonniers de la Garde Nationale parisienne soldée en 1789. Lieutenant des canonniers instructeurs au 1er bataillon de Paris à sa formation, il passe au 103ème régiment d’infanterie le 6 janvier 1792. Il est blessé près d’Haguenau en 1793. Capitaine, il est détaché à l’Ecole de Mars en 1794 et devient adjoint aux adjudants-généraux en 1795. A nouveau blessé à Nord-Hollande en 1799, il est retraité en 1801. Il décède le 28 octobre 1831.

[14] Joseph Rausch réorganise le corps de musique le 16 janvier 1792, il est alors âgé de 50 ans, né vers 1742.

[15] Nicolas Carbon, originaire de Langres, âgé de 29 ans lors de la réorganisation qu’il effectue du corps de musique du bataillon. Né vers 1764, en service dans l’infanterie depuis 1782. Il amène avec lui trois hommes du 36ème régiment d’infanterie ci-devant Anjou.

[16] Né vers 1767, Lieutenant de Grenadiers au bataillon de Bonne-Nouvelle dans la Garde Nationale Parisienne, Capitaine de grenadiers au 1er bataillon de Paris, Capitaine de la 4ème compagnie franche de l’Armée du Nord le 6 septembre 1792, il passe avec sa compagnie dans le 14ème bataillon d’infanterie légère et il est tué à l’ennemi le 14 mai 1793.

[17] Né à Paris vers 1746, soldat au régiment de Chartres en 1768, emploé au dépôt des recrues de l’Ile de Ré de 1777 à 1786, l’un des vainqueurs de la Bastille. Sergent de grenadiers au 1er bataillon de Paris, puis rapidement Lieutenant le 24 avril 1792. Il passe en Vendée avec les hommes de la formation d’Orléans et devient le commandant provisoire du 11ème bataillon de Seine-et-Oise en 1793. Capitaine aide de camp à Saint-Domingue en 1795, il passe à la 106ème demi-brigade de ligne à son retour en France en 1797. Réformé en 1798, remis en activité à la 82ème demi-brigade de ligne en 1799, il passe aux vétérans en 1803, et prend sa retraite en 1807. Il avait été blessé à l’Armée du Nord et en Vendée.

[18] Sergent de grenadiers dans le 1er de Paris, Sous-lieutenant dès le 7 octobre 1791, il passe dans la ligne avec ce grade dans le 6ème régiment d’infanterie, le 12 janvier 1792. Aide de camp du général Choiseul-Praslin en mars 1792, disponible par suite du départ de son général en août 1792, il demeure sans emploi. Il est président du conseil de la Seine, Conseil Municipal de Paris et fait voter l’adresse du 1er avril 1814 déclarant refus d’obéissance dans l’avenir à l’Empereur Napoléon.

[19] Il remplace Le Beau en janvier 1792, signe un certificat en cette qualité le 25 mai suivant et Chassin perd ensuite sa trace.

[20] Né à Castelnaudary, sergent de grenadiers dans le bataillon le 21 juillet 1791, adjudant le 5 mars 1792, blessé le 30 avril 1792 et parti avec congé absolu.

[21] Né à Lanthenans, dans le Doubs vers 1744, soldat puis sergent et sergent-major au régiment de Touraine de 1760 à 1790, entré comme instructeur dans la Garde Nationale de Paris, Capitaine au 1er de Paris, passé à la 201ème de bataille et à la 106ème de ligne, en retraite en 1801.

[22] Né à Paris vers 1769, dragon au régiment de Bourbon de 1782 à 1785, volontaire dans la Garde Nationale Parisienne. Lieutenant au 1er de Paris, passé ensuite au 11ème bataillon d’infanterie légère le 12 janvier 1792. Lieutenant le 15 juin suivant, Chassin perd sa trace.

[23] Né à Joux vers 1765. Il sert au régiment de Bresse puis dans celui des Gardes Françaises de 1780 à 1791. Il était entré dans la Garde Nationale parisienne. Sous-lieutenant au bataillon, puis Lieutenant le 26 avril 1792, il passe à la 201ème demi-brigade de bataille et il est remplacé par ordre du Comité de Salut Public, le 21 août 1795, et enfin destitué le 1er mai 1796 pour des raisons inconnues.

[24] Né à Paris vers 1762. Soldat au régiment de Poitou de 1779 à 1783, Capitaine au 1er de Paris, puis commande au camp de Maulde un parti avec lequel il enlève l’Etat-major général du camp de Tournay. Il prit dans cette expédition deux officiers supérieurs, une compagnie de grenadiers, la caisse du corps d’Armée ennemi, 40 chevaux. Il est chargé par Beurnonville de prévenir secrètement Dumouriez dont les communications avec le 1er étaient interceptées par les Prussiens entre Rethel et Grandpré qu’il venait de recevoir du renfort. Leval du traverser l’armée ennemie et passer l’Aisne à la nage, déguisé en paysan. Cette action lui valut d’être nommé par Dumouriez Lieutenant-colonel du 1er bataillon de Grenadiers de Paris le 26 septembre 1792.  A la bataille de Jemappes, il enleva une redoute défendue par six canons et eut son cheval tué sous lui. Il reçu un éclat d’obus à la jambe droite au siège de Maêstricht et décida le succès de l’affaire de Tirlemont en enlevant  avec son bataillon deux canons et un obusier. A Neerwinden, il défit sous les yeux du général Valence, le régiment de cuirassiers de l’Empereur, prit trois pièces de 13 et un autre obusier et eut dans cette bataille encore deux chevaux tués sous lui et un coup de feu au pied au pied gauche. Il prend ensuite le commandement du 99ème régiment d’infanterie dont il est nommé Colonel le 12 mars 1793. Il se distingue lors de la défection de Dumouriez en prenant sur lui de rétrograder sur Valenciennes le parc d’artillerie qui allait passer à l’ennemi. Général de Brigade à l’Armée des Ardennes le 20 octobre 1793, il sert dans les armées de Sambre et Meuse, d’Allemagne, de Mayence et du Rhin. Général de division le 8 août 1799, il reçoit la Légion d’Honneur en 1803 et il est fait Chevalier en 1804. Il est gouverneur de la place de Thorn en 1806, Commandant la division allemande à l’Armée d’Espagne, il reçoit du Grand Duc de Bade, la Grand’Croix de l’Ordre de Charles-Frédéric, puis il est fait Grand Officier de la Légion d’Honneur et Baron de l’Empire en 1808. Il commande en chef le 4ème corps de l’Armée d’Espagne en 1811 et 1812. Commandant la 7ème division de la Grande Armée en 1813, il se fait encore remarquer lors de la campagne de France et l’Empereur le fait encore Comte le 5 avril 1814. Il reçoit la Croix de Saint-Louis la même année, devient gouverneur de Dunkerque durant les 100 jours, en retraite en 1819, il meurt à Paris le 7 août 1834.

[25] Né à Paris vers 1766, soldat au régiment de Provence en 1783, et dragon au régiment Royal en 1789, cavalier dans la cavalerie nationale parisienne. Lieutenant au 1er de Paris, adjoint aux adjudants-généraux de l’Armée du Nord le 4 août 1792. Chef d’escadron au 9ème régiment de Hussards en mars 1793, Colonel en novembre 1793, Colonel de Gendarmerie en 1800, Colonel d’Etat-major en 1810, Légion d’Honneur en 1814, et Croix de Saint-Louis, retraité en 1822. Commandant le Palais-Royal du 29 juillet au 12 août 1830. IL décède à l’Hôtel des Invalides le 29 février 1848.

[26] Né vers 1758 vers Brie-Comte-Robert, dragon au régiment d’Angoulême de 1778 à 1786, volontaire dans la Garde Nationale Parisienne en 1789. Capitaine au 1er bataillon de Paris, passé au 18ème régiment d’infanterie le 1er mars 1792, Aide-major du général Hoche en 1796, Chef d’Escadron au 7ème régiment de Dragons en 1797, il reçoit 3 blessures en 1793, et deux en 1794, distingué dans diverses circonstances, il reçoit la Légion d’Honneur, est retraité en 1811 et décède en 1815.

[27] Né à Paris vers 1754, il passe capitaine le 16 mars 1792, il passe dans la 201ème demi-brigade de bataille en 1795 mais se retire l’année suivante.

[28] Né à Paris vers 1771. Sous-lieutenant, Lieutenant le 16 mars 1792, capitaine le 1er mai 1795, passé à la 201ème demi-brigade, retiré en 1795.

[29] Né vers 1750 à Pont-de-Beauvoisin dans le département de l’Isère. Il est soldat au régiment de Beauvaisis en 1769, Sergent en 1773, Sergent-major en 1781, Adjudant en 1784, il est congédié en 1790. Il sert ensuite dans la Garde Nationale parisienne. Elu Capitaine au 1er de Paris, il passe Lieutenant-colonel en second le 16 janvier 1792, puis Lieutenant-colonel du bataillon le 20 août 1792. Il est Colonel au 83ème régiment d’infanterie le 8 mars 1793, général de Brigade le 27 août 1793, général de Division le 13 septembre 1793 et il sert aux Armées du Nord, des Côtes de l’Océan, de Sambre-et-Meuse et d’Italie. Il est réformé en 1798, retraité en 1810, il avait reçu la Croix de la Légion d’Honneur  et la Croix de Saint-Louis et fut créé Chevalier par lettres patentes en 1818. Il est alors maire de Guise dans l’Aisne où il meurt.

[30] Né vers 1757 à Montpellier, Lieutenant au 1er bataillon de Paris, blessé à la retraite de Belgique, destitué le 17 mars 1794 pour des raisons inconnues. Il fit partie du 2ème bataillon des Patriotes de 1789 à Paris au 13 vendémiaire, adjudant dans les équipages militaires à Vaugirard en 1796, il est surveillant au dépôt de remontes de Versailles en 1797 puis licencié par mesure générale en 1798.

[31] Né vers 1765 à Chalaines, département de la Meuse. Soldat au régiment de Chartres en 1782, Caporal en 1784, congédié en 1790. Sergent au 1er de Paris puis Sous-lieutenant le 2 août 1791. Lieutenant le 4 janvier 1792, Capitaine le 10 janvier 1792. Blessé d’un coup de feu au travers du corps à Montefacio près de Gênes en avril 1800, et rentré dans ses foyers le 23 octobre 1800.

[32] Né à Paris vers 1767, soldat aux pionniers en 1782, sergent des chasseurs de Paris en 1789, Lieutenant au 1er bataillon de Paris, puis Sous-lieutenant dans la ligne au 77ème d’infanterie en mars 1792. Lieutenant puis Capitaine adjudant-major, chef du bataillon de réqusition de Brest en 1793. Il est ensuite adjoint aux adjudants-généraux en 1795, aide de camp en 1796, chef de bataillon de la 86ème demi-brigade de ligne en 1799. Il décède à sa poste de commandant de la place de Vintimille le 23 janvier 1800.

[33] Né à Versailles vers 1758, soldat au régiment d’infanterie de Chartres en 1777, Caporal en 1782, congédié en 1785. Sous-lieutenant au 1er de Paris, puis Capitaine le 10 décembre 1791. Il passe aux 201ème de bataille puis 106ème demi-brigade de ligne, il est blessé à Kehl en 1797 et à Voltri en 1800. Il reçoit la Légion d’Honneur en 1805 et il est chef de bataillon dans le 5ème régiment d’infanterie de ligne en 1808. En retraite en 1810.

[34] Né à Paris vers 1764, Capitaine au 1er de Paris, passé à la 201ème de bataille puis retiré en 1795.

[35] Né à Saint-Germain-en-Laye vers 1741, soldat puis Sergent au régiment d’infanterie du Dauphin de 1771 à 1789, Lieutenant au 1er bataillon de Paris puis Capitaine au 1er bataillon de la Formation d’Orléans le 17 mai 1793. Il passe ensuite dans la 196ème demi-brigade de bataille puis 6ème demi-brigade, en retraite en 1806.

[36] Né à Monaco vers 1761, soldat au régiment des Gardes Françaises en 1785, Caporal en 1786 et congédié en 1789, caporal dans la Garde Nationale Parisienne soldée en 1789. Capitaine au 1er de Paris, passé aux 201ème de bataille et 106ème de ligne, il est blessé à Vérone en 1799 et reçoit la Légion d’Honneur en 1805. Adjudant de place à Saint-Tropez puis à l’Ile du Levant, à Genève où il décède le 19 décembre 1813.

[37] Né à Paris vers 1741, mousquetaire de 1765 à 1775, Sous-Lieutenant au régiment provincial de Paris en 1782, Lieutenant au bataillon des Filles Saint-Thomas de la Garde Nationale Parisienne en 1791. Lieutenant au 1er de Paris, Capitaine au 13ème bataillon d’infanterie légère le 12 janvier 1792, Adjoint aux adjudants-généraux en 1794, blessé grièvement près de Fribourg-en-Brisgau, il est réformé de la 50ème demi-brigade en 1799, retraité en 1800.

[38] Il passe Lieutenant le 21 mars 1792 et décède en 1794.

[39] Né à Paris vers 1755, Sous-lieutenant de chasseurs dans la Garde Nationale Parisienne en 1789. Capitaine au 1er bataillon de Paris, adjoint à l’Etat-major général de l’Armée de Moselle le 6 décembre 1793, aide de camp du général Grigny en 1795, puis du général Gratien en 1801, il est tué à Lerma, Vieille Castille, le 28 février 1810.

[40] Né vers 1751 à Dieppe. Soldat au régiment des Gardes Françaises de 1768 à 1789. Volontaire dans la Garde Nationale soldée de Paris en septembre 1789. Lieutenant au 1er bataillon de Paris en 1791, Adjudant-major le 4 août 1792, Capitaine le 18 août 1793, il disparaît lors de l’embrigadement en 1795.

[41] Né à Alençon vers 1768, soldat dans le régiment d’Angoulême de 1786 à 1790, Sous-lieutenant au 1er de Paris, passé aux grenadiers de la Convention le 28 avril 1795, Capitaine de la Légion de Police, puis dans les 41ème et 90ème demi-brigades (de bataille et de ligne ?). Il entre au 93ème régiment d’infanterie de ligne, reçoit la Croix de la Légion d’Honneur en 1809, chef de bataillon en 1811, Officier de la Légion d’Honneur en 1812 pour avoir sauvé le drapeau du 93ème à la bataille de Kranoë et à Leipzig. Il avait été blessé à la Moskova et également à Leipzig ou il reçoit trois blessures, enfin à Besançon en 1814. Il décède à Phalsbourg le 7 janvier 1815.

[42] Louis Chassin, Histoire des volontaires de Paris, tome 1, p. 176.

[43] Louis Chassin, idem, p. 169.

[44] Louis Chassin, ibidem,  p. 178.

[45] Louis Chassin, ibidem, p. 182.

[46] En 1791, Adjudant Sous-officier du bataillon.

[47] Né vers 1771 à Paris, sergent dans le 1er bataillon de Paris en 1791, adjudant le 4 août 1792, Adjudant-major le 26 août 1793, poste qu’il occupe à nouveau dans la 201ème demi-brigade de bataille en 1795 puis dans la 106ème demi-brigade de ligne. Blessé à la Montagne Noire en 1796, Chevalier de la Légion d’Honneur en 1803, Chef de bataillon du 9ème régiment d’infanterie de ligne en 1808, Major au 92ème régiment en 1811, blessé à Krasnoé en 1812 puis Colonel du 39ème régiment d’infanterie de ligne en 1814. Officier de la Légion d’Honneur et Croix de Saint-Louis en 1814, retraité en 1821 et décédé le 22 novembre 1843.

[48] Né vers 1773 à Colmar, Commis de banque, grenadier dans la Garde Nationale parisienne, 8ème bataillon de la 6ème division en 1789. Grenadier au 1er bataillon de Paris, sergent-major de grenadiers le 4 novembre 1792, Quartier-maître Trésorier le 11 janvier 1793, Nommé Commissaire des guerres à l’Armée de Moselle par le représentant Bourbotte le 4 octobre 1794, il cesse ses fonctions suite à la réorganisation de 1795.

[49] Né vers 1771, Volontaire au bataillon en 1791, Caporal-Fourrier le 4 avril 1793, sergent-major le 19 avril 1794, Quartier-maître Trésorier le 10 novembre 1794, démissionnaire de la 106ème demi-brigade en 1797.

[50] Né vers 1770 à Génis, en Dordogne. Sous-aide aux hôpitaux de l’Armée de Belgique en 1792, Chirurgien-major du 1er bataillon de Paris le 1er février 1793. Passé aux hôpitaux de l’armée de la Moselle le 7 novembre 1794. Il est employé aux armées du Rhin, de la Moselle, du Danube et à nouveau du Rhin. Il est chirurgien-major du 85ème régiment d’infanterie de ligen en 1804, Chevalier de la Légion d’Honneur en 1807, il passe au 23ème régiment de chasseurs à cheval en 1811 et il est licencié en 1815.

[51] Né à Courbevoie vers 1776, enfant de troupes aux Gardes Suisses de 1782 à 1789, tambour dans la Garde Nationale parisienne en 1789, tambour au 1er bataillon de Paris le 21 juillet 1781, tambour-major le 1er novembre 1793, passé aux grenadiers de la Représentation Nationale, puis Sous-lieutenant au 1er bataillon auxiliaire du Loiret en 1799, Lieutenant au 15ème Léger en 1805, Capitaine adjudant-major en 1809, Croix de la Légion d’Honneur en 1812, retraite en 1814.

[52] Né à Béthune vers 1764, enfant de troupe au régiment de Chartres jusqu’en 1791, volontaire au 1er de Paris, tambour-maître en octobre 1793.

[53] Armurier en chef en 1792.

[54] Né vers 1761, volontaire au bataillon, maître-tailleur le 21 juillet 1793, décédé le 3 juin 1801.

[55] Né à Lille vers 1747, congédié avec pension pour infirmités produites par les événements de la guerre en 1799.

[56] Né à Maurupt-le-Montois, département de la Marne vers 1767. Grenadier au bataillon en 1791, sergent le 10 janvier 1792, Sous-lieutenant le 19 février 1793, Capitaine des grenadiers le 9 septembre 1792, décédé des suites de ses blessures le 24 décembre 1796.

[57] Né à Montrevel dans le département de l’Ain vers 1749, soldat au régiment d’Aquitaine de 1758 à 1767, Caporal de grenadiers au 1er bataillon de Paris le 21 juillet 1791, à la formation du bataillon, Sergent le 28 avril 1792, Lieutenant dans la même compagnie le 26 janvier 1793, il est retraité de la 106ème demi-brigade en 1797.

[58] En 1791 déjà capitaine de cette compagnie.

[59] En 1791, seulement Sous-lieutenant, il est en 1794 en convalescence et absent du bataillon.

[60] Né à Paris vers 1762, soldat au régiment de Neustrie de 1777 à 1785, Sergent-major au 1er bataillon de Paris puis Sous-lieutenant le 26 avril 1792. Lieutenant le 29 avril 1795, il est tué à l’ennemi le 2 octobre 1796.

[61] En 1791, il était Sous-lieutenant à la 5ème compagnie.

[62] Né à Paris vers 1763, sergent-major à la formation du bataillon, puis Sous-lieutenant le 10 décembre 1791. Lieutenant le 26 avril 1792, puis Capitaine à la 201ème demi-brigade de bataille en 1795. Rentré dans ses foyers dès 1796.

[63] Né à Paris vers 1769, sergent, puis sergent-major le 20 avril 1792 au 1er de Paris. Blessé au déblocus de Landau, Lieutenant le 29 avril 1795, Capitaine dans la 201ème demi-brigade de bataille en 1795, il passe à la 106ème de ligne. Blessé à nouveau à Vérone en 1799, il reçoit la Légion d’Honneur en 1805, chef de bataillon au 116ème régiment d’infanterie en 1808, doté annuellement d’une pension de 1 000 francs pour la distinction de ses services au siège de Tortose en 1811. Lieutenant-colonel du 2ème régiment d’infanterie de ligne, il est Officier de la Légion d’Honneur en 1813, puis demi-solde en 1814, retraité en 1822.

[64] En 1791, il était également Sous-lieutenant mais dans la 4ème compagnie. A la date de cette dernière revue il est absent du bataillon et en congé de santé.

[65] Né à Paris vers 1748, soldat au régiment d’Aunis de 1765 à 1791, Caporal au 1er de Paris, puis Sergent le 4 août 1792. Sous-Lieutenant le  2 avril 1794, Lieutenant le 16 avril 1794, retiré de la 106ème demi-brigade de ligne en 1797.

[66] Né à Abbeville vers 1764, volontaire au 1er de Paris, sergent le 26 janvier 1792, sergent-major le 1er octobre 1792, Sous-lieutenant le 8 avril 1794, Lieutenant à la 106ème demi-brigade en 1799, blessé au Siège de Gênes en 1800, Capitaine en 1806, il reçoit la Légion d’Honneur en 1809 et il est tué à la bataille de Raab le 14 juin 1809.

[67] En 1791, il commandait la 6ème compagnie.

[68] Né vers 1758, soldat au régiment de Normandie de 1775 à 1782. Il est sergent au 1er bataillon de Paris à sa formation, puis passe Sous-lieutenant le 15 mars 1793. Lieutenant le 20 mai 1794, passé à la Légion de Police en 1795, réformé en 1797.

[69] Né à Paris vers 1770, caporal au 1er de Paris, puis Sergent le 9 novembre 1792, Sergent-major le 4 avril 1793, Sous-lieutenant le 20 mai 1794, Lieutenant de Grenadiers à la 106ème demi-brigade de ligne en 1799. Il est blessé à Monte-Coronate près de Gênes durant le fameux siège de 1800. Capitaine en 1806, il est tué à la bataille de Raab le 14 juin 1809.

[70] En 1791, il commandait la 7ème compagnie.

[71] Né à Besançon vers 1758, caporal à la formation du 1er de Paris, puis Sergent dès le 28 juillet 1791, Sous-lieutenant le 21 mars 1793, puis Lieutenant le 20 mai 1794, il est démissionnaire de la 106ème demi-brigade de ligne en 1797.

[72] Né à Paris vers 1769, volontaire au 1er de Paris, Caporal le 8 février 1792, Sergent-major le 8 janvier 1793, Sous-lieutenant le 20 mai 1794, Lieutenant à la 106ème demi-brigade de ligne en 1800, Capitaine en 1808, il reçoit la Légion d’Honneur en 1812, et il est blessé à Salice, puis à La Moskova et à Krasnoé en 1812. Enlevé par les cosaques à Gumbinen le 25 décembre 1812, il rentre en France en 1814.

[73] En 1791, il était Lieutenant à la 3ème compagnie.

[74] En 1791, il était Sous-lieutenant à la 3ème compagnie.

[75] Né à Fismes dans la Marne vers 1770, volontaire au bataillon, puis Caporal le 11 mars 1793, Sergent le 6 juin 1793, Sous-Lieutenant le 20 avril 1794, congédié de la 201ème demi-brigade en 1796 pour des raisons inconnues.

[76] En 1791, il était Capitaine de la 8ème compagnie. En 1794, il est détaché à l’Etat-major de l’Armée de Moselle.

[77] En 1791, il était Sous-lieutenant à la 8ème compagnie.

[78] Né à Versailles vers 1759, soldat au régiment d’infanterie de Diesbach en 1776, caporal et congédié en 1782. Caporal au 1er de Paris à sa formation, puis Sergent le 18 mai 1792, Sous-lieutenant le 23 août 1792, Lieutenant à la 201ème demi-brigade d’infanterie en 1795, Capitaine à la 106ème demi-brigade de liegne en 1800, il reçoit la Légion d’Honneur en 1805. Il décédé à Leoben des suites de blessures le 13 juin 1809.

[79] En 1791, il était Lieutenant à la 8ème compagnie.

[80] A ce moment, il est en prison pour des raisons inconnues. Il est né à Rouen vers 1749, soldat au régiment de Normandie de 1767 à 1775, volontaire dans la Garde Nationale Parisienne en 1789. Volontaire au 1er bataillon de Paris, le 25 mars 1793 (remplaçant ?), il est caporal le 20 novembre 1793, sergent-major le 15 décembre 1793, Sous-lieutenant le 22 mai 1794, puis Lieutenant.

[81] Né à Paris vers 1771, volontaire au 1er bataillon de Paris, Sergent le 22 septembre 1792, Sous-lieutenant le lendemain, 23 septembre 1792, Lieutenant le 4 juin 1796, Capitaine au 106ème de ligne en 1803, il reçoit la Légion d’Honneur en 1804. Blessé à la bataille de Raab et à celle de Wagram en 1809, il est fait prisonnier à la bataille de la Moskova le 7 septembre 1812.

[82] En 1791, il était Sous-lieutenant dans la compagnie de canonniers.

[83] Né à Paris vers 1771, caporal de canonniers au 1er de Paris lors de sa formation, sergent dès le 28 juillet 1791, Sous-lieutenant le 11 mars 1793, Lieutenant le 10 septembre 1793, adjoint aux adjudants-généraux de 1793 à 1799. Chef de bataillon à la 106ème demi-brigade en mai 1799, chef de brigade de corps le 16 décembre 1800, blessé à Saint-Julien en 1799, et à Vasto en 1800. Général de brigade le 10 mars 1809, fait les campagnes d’Allemagne et de Russie, il est tué devant Ostrowno, le 26 juillet 1812 à 10 heures du soir, alors qu’il visitait les avants-postes. Commandeur de la Légion d’Honneur et Baron de l’Empire.

[84] Il se trouve détaché au 1er bataillon de la Montagne avec 1 sergent, 2 caporaux et 16 canonniers.

[85] Né à Paris vers 1770, sergent major au bataillon, Lieutenant le 23 septembre 1792, blessé à Watignies et resté sur le champ de bataille, atteint de huit coups de sabre. Il reçut ces blessures en ramenant un poste qui gardait un chemin couvert, les hommes de ce poste eussent tous été tués ou faits prisonniers, si, malgré la charge de deux régiments de cavalerie, le Lieutenant Julienne n’eût été le relever, dans sa retraite, il perdit son sergent et 5 volontaires, le reste put rejoindre le bataillon. Démissionnaire le 5 mars 1794, pensionné en 1795, il est remis en activité comme officier payeur de la 66ème cohorte de Gardes Nationales du 1er ban en 1812. Lieutenant puis Capitaine au 139ème de ligne en 1813. Chassin perd sa trace.

[86] Né à Corbeil dans la Seine-et-Oise vers 1758, soldat au régiment Royal-Marine de 1774 à 1778. Caporal au 1er de Paris à sa formation, sergent-major le 10 janvier 1792, Sous-lieutenant le 23 juin 1793, décédé à Phalsbourg le 23 mars 1794.

[87] Né en Westphalie vers 1764, Grenadier à la formation du bataillon, puis Caporal le 20 septembre 1792, Sergent le 1er février 1793, Sous-lieutenant le 28 septembre 1795, Lieutenant à la 106ème demi-brigade de ligne en 1796, Lieutenant des Grenadiers en 1799, disparu la même année.

[88] Né à Lille vers 1769, Caporal au bataillon, puis Sergent le 26 avril 1792, Sergent-major le 1er avril 1793, Sous-lieutenant le 29 avril 1795, et Lieutenant dans la 201ème demi-brigade de bataille en 1795.

[89] Louis Chassin, op.cit, p. 191.

[90] Né dans la Meuse vers 1764. Soldat au régiment d’Auvergne de 1782 à 1790, Volontaire au bataillon, puis Caporal le 15 août 1791, blessé à Jemmapes, Sergent le 1er avril 1793, Sous-lieutenant le 3 juin 1795,  il prend une pièce de canon et un caisson attelé de ses chevaux à la Montagne Noire près de Krisberg en 1796. Il est encore blessé à Kehl en 1797, Lieutenant à la 106ème demi-brigade de ligne en 1799, il reçoit la Légion d’Honneur en 1804. Capitaine en 1808, décédé à Udine par suite de maladie le 16 décembre 1812.

[91] Né à Paris vers 1768, volontaire au 1er de Paris, caporal le 24 mars 1792, sergent au 4 novembre 1793, adjudant le 26 août 1793, rang de Sous-lieutenant le 28 novembre 1793, Lieutenant à la 201ème demi-brigade de bataille, blessé à Kehl en 1797, puis à Cassano en 1799 où il est fait prisonnier. Capitaine au 106ème d’infanterie de ligne en 1806, Mort de blessures à la bataille de Wagram le 6 juillet 1809.

[92] Né à Paris, réformé en 1808.

[93] Né à Roue, et pensionné en 1801.

[94] Né à Remilly département de la Manche.

[95] Né à Dijon, rayé comme ancien prisonnier de guerre, le 23 septembre 1801.

[96]  Né à Châlon et volontaire le 5 juin 1792. Caporal le 23 mars 1794, Fourrier à la 201ème demi-brigade de bataille, Sergent-major à la 106ème de ligne, grade qu’il occupe à la réforme de 1803, Sous-lieutenant en 1807, Lieutenant au 122ème régiment d’infanterie de ligne le 1er juillet 1807, Capitaine au 58ème régiment en 1809, Il est retraité en 1811.

[97] Né à La Neuville d’Haumont, département de l’Oise. Volontaire le 6 juin 1792, Caporal à la 201ème demi-brigade de bataille en 1795, Adjudant au 106ème d’infanterie de ligne en 1809, blessé à la Montagne Noire en 1796 et à Vérone en 1799. Sous-lieutenant en 1812, blessé à la Moskova, il passe Lieutenant au 151ème régiment d’infanterie en 1813, mis en retraite en 1815.

[98] Né à Paris, il passe aux vétérans le 1er juillet 1814.

[99] Né à Nesle, département de la Somme, caporal des Grenadiers.

[100] Né à Paris, Sergent à la formation du 1er de Paris, Sous-lieutenant le 29 avril 1795.

[101] Né à Paris.

[102] Idem.

[103] Né à Paris, volontaire, blessé en Italie, retraité en 1801.

[104] L’orthographe n’est pas certaine, né à Paris.

[105] Egalement de Paris.

[106] Né à Paris, enrôlé à 17 ans, probablement comme remplaçant le 25 mars 1793, sergent au 106ème régiment d’infanterie, en 1807, Sous-lieutenant le 16 mars 1812, blessé à la bataille de la Moskova le 7 septembre 1812 et égaré durant la retraite.

[107] Egalement de Paris.

[108] Idem.

[109] Ibidem.

[110] Pensionné en 1801, de Paris.

[111] Né à Paris.

[112] Sergent de Grenadiers, né à Versailles.

[113] De Paris.

[114] Né à Lunéville, enrôlé à 21 ans, tambour le 4 septembre 1792 dans le 1er de Paris, adjudant au 106ème régiment d’infanterie de ligne en 1808, Sous-lieutenant puis Lieutenant en 1809, blessé à Inzersdorff, puis retraité en 1811.

[115] Né à Vémars en Seine-et-Oise, volontaire à 18 ans le 3 septembre 1792, Caporal le 14 novembre 1793, Fourrier à la 201ème demi-brigade de bataille, adjudant au 106ème régiment d’infanterie de ligne en 1808, Sous-lieutenant en 1809, Lieutenant le 9 juin 1809, Capitaine au 2ème régiment de la Méditerranée le 20 mars 1811.

[116] Né à Paris, enrôlé à 18 ans le 21 juillet 1791, caporal le 21 mai 1794, Fourrier à la 201ème demi-brigade de bataille en 1795, Adjudant à la 106ème de ligne en 1800. Sous-lieutenant en 1805, Lieutenant, Capitaine et Légion d’Honneur en 1809.

[117] Caporal originaire de Courtenay dans le Loiret. A kehl où il est blessé, et avec l’aide de 4 de ses camarades il prend à l’affaire de la Montagne Noire, une pièce de canon attelée de trois chevaux, employé au recrutement de 1807.

[118] Né à Paris, congédié pour Blessures le 21 juillet 1797 et pensionné en 1800.

[119] Né Paris, enrôlé à l’âge de 18 ans le 15 décembre 1792, sergent au 106ème d’infanterie de ligne en 1809, Sous-lieutenant en 1812, Lieutenant en 1813, Capitaine en 1814, il passe au 87ème d’infanterie, en retraite en 1815.

[120] Né à Versailles, il est blessé en 1794 et coopère avec Michonet et Desnoyers à la prise d’un canon le 11 juillet 1796. Décède à Bassano le 6 mai 1809, des blessures reçues la veille au passage de la Piave.

[121] Né à Paris, réformé en 1801.

[122] Né à Paris, volontaire engagé à l’âge de 16 ans le 20 novembre 1792, Sergent-major au 106ème régiment d’infanterie en 1809, adjudant en 1811, Sous-lieutenant en 1812, il avait été blessé à Neerwinden en 1793.

[123] Né à Mentières dans le Cantal, retraité en 1801.

[124] Né à Joué-du-Plain dans l’Orne.

[125] De Paris.

[126] Idem.

[127] Ibidem.

[128] De Paris, retraité en 1801.

[129] De Paris.

[130] Blessé à Neerwinden et au déblocus de la place de Maubeuge, il se trouve à la tête d’une patrouille de 8 hommes, il est chargé par une piquet de cavalerie hongroise et après un combat opiniâtre il fait prisonnier le Marquis de Créqui, commandant du piquet.

[131] Participe le 11 juillet 1796, à la Montagne Noire à la prise d’une pièce de canon attelée avec ses camarades Michonet et Paulin).

[132] Décédé le 30 avril 1795, à l’ambulance sous Mayence des suites d’une blessure reçue le même jour, cuisse emportée par un boulet.

 

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