Communiqués de l’ADMD

Communiqué du 31 octobre 2012 : 5ème Journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité

Le vendredi 2 novembre 2012, à l’occasion de la 5ème Journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité, les délégués de l’ADMD se mobilisent en faveur de la légalisation de l’euthanasie, conformément au souhait des 89% des Français qui demandent le respect, par le président Hollande, de son engagement de campagne n°21.

43 manifestations sont organisées dans toute la France, le jour des défunts, pour rappeler le souvenir de ceux que nous aimons qui sont morts dans des conditions qu’ils n’ont pas choisies et contraires à leur propre sens de la dignité.

A Paris, sur le parvis des Droits-de-l’Homme, au Trocadéro, les Parisiens sont appelés à se rassembler à 18 heures afin de manifester leur soutien à cette loi de liberté, au côté de Jean-Luc Romero, président de l’ADMD, des deux conseillers politiques de l’association, Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris, et Alain Fouché, sénateur de la Vienne, et des 32 délégués de l’ADMD pour l’Île-de-France.

Alors que le professeur Sicard a trompé les Français en recrutant pour sa mission sur la fin de vie presqu’exclusivement des partisans anti-euthanasie :
- 7 sur 8 ont des positions anti-euthanasie connues,
- 2 sur 8 sont membres du Conseil exécutif de l’association prolife Plus digne la vie,
- 1 est l’ancien président du directoire du groupe Bayard Presse (La Croix…)…
l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité est mobilisée pour qu’une loi visant à légaliser l’euthanasie et le suicide assisté et à assurer un accès universel aux soins palliatifs soit votée en France, comme cela existe déjà ans d’autres pays


Communiqué du 31 octobre 2012 : La légalisation de l’euthanasie, c’est maintenant !

Selon un sondage réalisé par l’Ifop auprès d’un échantillon représentatif de 1 634 personnes âgées de 18 ans et plus, 89 % des Français souhaitent que le président de la République respecte sa proposition de campagne n°21 en légalisant l’euthanasie active.

A gauche, 94 % le souhaitent ; ce chiffre reste élevé à 84 % chez les électeurs de l’UMP.

Rappelons que dans un précédent sondage réalisé pour Pèlerin Magazine en septembre dernier, 86 % des Français se prononçaient en faveur de la légalisation de l’euthanasie (89 % parmi les sympathisants de gauche et 80 % parmi les sympathisants de droite).

Il est intéressant de noter que les Français sont favorables au respect des engagements de campagne pris par le candidat élu, de 3 à 5 % au-delà de leur propre conviction personnelle.

Ce sondage prouve que les Français élisent leurs représentants en tenant compte de leur programme et tiennent avant toute autre chose au respect des promesses.

L’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité continuera de militer en faveur du respect de la promesse de campagne de François Hollande afin de permettre à chaque Française et chaque Français de choisir les conditions de leur propre fin de vie, sans tenir compte des avis des Eglises ou d’une énième mission sur la fin de vie, noyautée par les militants prolife.


Communiqué du 4 octobre 2012 : 86% des Français favorables à l’euthanasie.

Un nouveau sondage (le énième depuis trente ans !) indique combien les Français sont prêts à une loi de légalisation de l’euthanasie. Et non seulement ils y sont très largement favorables, mais ils jugent également très sévèrement la loi actuelle, celle du « laisser mourir » de Jean Leonetti, qui ne respecte pas les volontés des malades.

Parmi les Français qui sont favorables à une loi de légalisation de l’euthanasie, ce sont les sympathisants du Front National qui sont le plus représentés (92% y sont favorables) contre 89% des sympathisants de gauche et 80% des sympathisants de l’UMP.

Pour répondre à ceux qui pensent que la légalisation apporterait des dérives, l’Associations pour le Droit de Mourir dans la Dignité répond, forte des expériences néerlandaise, belge et luxembourgeoise, que la loi – dans ce domaine comme dans tous les autres – protège, encadre, rassure. Elle est la garantie de l’absence de dérives.

Jean-Luc Romero rappelle que les adhérents de l’ADMD ont voté, en juin 2011, une proposition de loi visant à légaliser l’euthanasie et le suicide assisté et à assurer un accès universel aux soins palliatifs. Pour que chaque Françaises et chaque Français ait le choix de sa propre fin de vie. En conscience.

Il demande au président de la République d’entendre les Français et de demander au Parlement de se saisir, dans la lignée de sa proposition de campagne n°21, des quatre propositions de loi (Godefroy, Fouché, Mézard, Courteau) et de les inscrire à l’ordre du jour du Sénat dans les meilleurs délais.


Communiqué du 13 août 2012 : La justice canadienne autorise un suicide assisté ; En 2008, la France, elle, avait abandonné Chantal Sébire ; La France doit voter une loi pour permettre à chacun, conformément à la promesse du candidat Hollande, de bénéficier volontairement, en fin de vie, du droit de mourir dans la dignité ; Jean-Luc Romero rencontrera ce lundi, à Montréal, la présidente de l’AQDMD

Après la décision de la cour suprême de la Colombie-Britannique (Canada) du 15 juin 2012 jugeant inconstitutionnelles les lois contre le suicide, une décision de la cour d’appel du vendredi 10 août 2012 donne à Gloria Taylor, atteinte de sclérose latérale amyotrophique, le droit d’obtenir l’aide d’un médecin afin de mettre fin à ses jours.

« La SLA est une maladie mortelle sans traitement connu et c’est juste une question de temps avant que l’état de Mme Taylor se détériore au point où elle sera incapable de mettre fin à ses jours sans assistance, et mourra dans des circonstances douloureuses, effrayantes, et répugnantes pour elle« , a écrit la juge dans cette décision.

L’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité salue cette décision qui respecte la volonté de la seule personne concernée par un destin si terrible, c’est à dire Mme Taylor elle-même – et ni ses proches ni de quelconques autorités moralisatrices – tout en préservant sa propre dignité.

Jean-Luc Romero, président de l’ADMD, rencontrera la présidente de l’Association Québécoise pour le Droit de Mourir dans la Dignité (AQDMD), Hélène Bolduc, ce lundi à Montréal, afin d’évoquer cette décision historique.

Jean-Luc Romero rappelle que dans des conditions similaires, en mars 2008, les autorités françaises avaient préféré détourner le regard du visage déformé de Chantal Sébire, lui laissant comme seule solution le suicide brutal, clandestin et traumatisant pour ses enfants et ses proches.

Jean-Luc Romero rappelle que le candidat François Hollande, lors de la campagne électorale du printemps dernier, s’est engagé en faveur d’une légalisation d’une aide active à mourir, afin de préserver les volontés et la dignité des personnes en fin de vie qui le demandent. Cette promesse devra être mise en œuvre rapidement, comme l’une des dernières libertés individuelles à conquérir.


Communiqué du 17 juillet 2012 : Jean-Luc Romero se réjouit de l’annonce faite par François Hollande allant dans le sens du respect de la proposition de campagne n°21 concernant la légalisation du droit de mourir dans la dignité, dans le respect des volontés de chacun ; Néanmoins, la constitution de la mission Sicard, après la mission Leonetti, est un mauvais signal car la fin de vie est une question citoyenne intime et pas une question médicale !

Jean-Luc Romero, président de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, salue l’annonce faite par le président de la République, lors de son déplacement à la Maison Notre-Dame-du-Lac de Rueil-Malmaison, de vouloir légaliser « un acte médical assumé » dans les cas de fin de vie et réformer les soins palliatifs.

Jean-Luc Romero rappelle que les 49 000 adhérents de l’ADMD ont voté en juin 2011 une proposition de loi visant à légaliser l’euthanasie et le suicide assisté et à assurer un accès universel aux soins palliatifs.

Néanmoins, la mission confiée aujourd’hui à Didier Sicard, ancien président du Comité consultatif national d’éthique et dont la fiche Wikipédia indique qu’il est proche de la théologie morale catholique, ne sera sans doute qu’une énième mission relative à la fin de vie qui esquivera le véritable enjeu : celui du respect absolu des volontés individuelles. Il est regrettable de continuer à faire de la question de la fin de vie, en confiant cette énième mission à un mandarin, une question médicale alors que c’est une affaire citoyenne qui relève de l’intime.

Le candidat François Hollande avait pris l’engagement, avant son élection, de légaliser une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité. Beaucoup des militants et des sympathisants du droit de mourir dans la dignité (94 % des Françaises et des Français approuvent l’euthanasie – sondage Ifop août 2011 pour Sud Ouest) lui font confiance pour porter une revendication qui a abouti depuis plus de 10 ans aux Pays-Bas et en Belgique, dans le respect de la loi, sans dérive.

L’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité demande au président de la République de ne pas céder à la pression des lobbys pro-life, ultra-religieux, qui militent également contre le droit des femmes à avorter, et d’entendre le combat des associations laïques qui demandent le respect absolu des volontés des patient, fussent-ils âgés, malades ou en fin de vie, mais qui demeurent des citoyens à part entière.

L’ADMD maintiendra sa vigilance active.


Communiqué du 14 juin 2012 : L’ADMD salue l’initiative du sénateur de l’Aude, Roland Courteau, de déposer une proposition de loi relative à l’assistance médicale pour mourir et à l’accès aux soins palliatifs ; L’ADMD salue l’initiative du sénateur de l’Aude, Roland Courteau, de déposer une proposition de loi relative à l’assistance médicale pour mourir et à l’accès aux soins palliatifs ; Il existe en France une véritable urgence sanitaire à mourir dignement

Jean-Luc Romero, président de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, a fait part de sa grande satisfaction de voir apparaître des initiatives parlementaires visant à mettre en œuvre la proposition de François Hollande de légaliser le droit de mourir dans la dignité.

Après la proposition n°312 déposée en janvier 2012 par Jean-Pierre Godefroy, sénateur de la Manche, cosignée par 74 de ses collègues et les membres du groupe socialiste et apparenté, c’est au tour du sénateur PS de l’Aude, Roland Courteau, de déposer une proposition de loi, enregistrée à la présidence du Sénat le 8 juin 2012 sous le n°586.

Cette nouvelle proposition de loi réaffirme dès son titre que l’aide médicale à mourir – l’euthanasie – est parfaitement compatible avec les soins palliatifs, comme le savent depuis 10 ans déjà les Néerlandais et les Belges (cf. Equipe de soutien du réseau hospitalier d’Anvers – Face à la Mort, récits d’euthanasie – Aden – mai 2008). Elle prévoit évidemment pour les médecins, comme la proposition de loi votée par les adhérents de l’ADMD le 18 juin 2011, une clause de conscience comme elle existe dans le cadre de l’IVG. Elle prévoit également le recours à deux médecins pour confirmer le diagnostic de fin de vie (1 seul médecin en plus du médecin traitant dans la proposition de loi de l’ADMD).

L’ADMD mobilise en ce moment ses adhérents pour qu’ils écrivent au président de la République afin de lui demander de mettre rapidement en œuvre sa proposition n°21 puis ils solliciteront individuellement les parlementaires, au moyen d’une carte postale, pour leur demander de mettre en œuvre une loi garantissant cette liberté individuelle fondamentale, celle de choisir les conditions de sa propre fin de vie.

Jean-Luc Romero espère que toutes les initiatives parlementaires pourront se rassembler afin de présenter à la commission des affaires sociales un texte unique, comme ce fut le cas en janvier 2011 au Sénat.


Communiqué du 13 juin 2012 : Vendredi 15 juin 2012 – Zurich (Suisse) ; Le président de l’ADMD, Jean-Luc Romero, interviendra au cours du congrès 2012 de la World Federation of Right to Die Societies (44 associations) ; Il exposera les actions actuelles menées auprès du président Hollande pour légaliser l’euthanasie ; Il condamne les provocations prévues durant ce congrès par les militants pro-life extrémistes

Jean-Luc Romero, président de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (49 000 adhérents actifs), interviendra le vendredi 15 juin 2012 à l’occasion du congrès 2012 de la Fédération mondiale des associations pour le droit de mourir dans la dignité (WFRtDS).

A 14h45, il prendra la parole pour décrire la situation de la fin de vie dans les différents pays d’Europe.
Rappelons que les Pays-Bas (depuis 2001), la Belgique (depuis 2002) et le Luxembourg (depuis 2009) ont légalisé l’euthanasie et que la Suisse autorise le suicide assisté. A l’inverse, la Pologne et l’Italie (cf. le cas d’Eluana Englaro) prônent l’acharnement thérapeutique y compris contre l’avis des familles.

A 16h50, Jean-Luc Romero animera une table ronde intitulée Le difficile chemin vers la bonne mort.
Alors qu’en France le président nouvellement élu s’est engagé à légaliser le droit de mourir dans la dignité, l’ADMD s’est engagée dans une vaste opération de lobbying. Les adhérents et leurs amis ont été invités à écrire à François Hollande afin de lui demander de respecter sa promesse de campagne. 100 000 lettres sont attendues à l’Elysée. Dès les élections législatives passées, les adhérents et leurs amis seront également invités à saisir les députés et les sénateurs afin d’ouvrir le grand débat en faveur de l’euthanasie attendu par près de 94% des Français (sondage Ifop pour le journal Sud Ouest – août 2011).

Les associations pro-life, qui militent contre l’avortement et la contraception, contestent cette liberté individuelle au nom des valeurs de la Papauté et d’une sacralité de la vie contraire aux principes fondamentaux de la laïcité. Elles ont prévu de manifester devant le lieu du congrès, vendredi. Jean-Luc Romero regrette que ces associations aient une nouvelle fois choisi la provocation.

Swissotel – Schulstrasse,44 – Zurich – Switzerland


Communiqué du 5 juin 2012 : Droit de mourir dans la dignité : des paroles aux actes ; Le respect absolu des volontés des patients en fin de vie ne peut passer que par la rédaction d’une nouvelle loi. L’ADMD appelle à voter pour les candidats qui s’y engagent ; L’opinion de la Cité du Vatican ne doit pas primer sur l’opinion des Français

L’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, par la voie de son président, le conseiller régional d’Île-de-France Jean-Luc Romero, indique que les 49 000 adhérents de l’ADMD et les 94% de Françaises et de Français qui approuvent le recours à l’euthanasie (sondage Ifop pour le journal Sud Ouest – août 2011) seront très attentifs à la mise en œuvre de la proposition n°21 du candidat François Hollande, aujourd’hui élu, en faveur du droit de mourir dans la dignité.

Le strict respect de la volonté des patients qui connaissent des situations de fin de vie, sans influence de la famille ni des médecins ni des héritiers, ne peut passer que par la rédaction d’une nouvelle loi qui place la volonté du patient au cœur de la décision. A cet égard, plusieurs propositions de loi ont déjà été déposées au Parlement, notamment celle de Jean-Pierre Godefroy, sénateur de la Manche (n°312, enregistrée à la présidence du Sénat le 31 janvier 2012) cosignée par 74 sénateurs de gauche et les membres du groupe socialiste et apparentés.

Il ne faudrait pas que la minorité des religieux extrémistes ou des mandarins impose à ce gouvernement sur les questions de société, comme il l’a fait dans les différents gouvernements de la présidence Sarkozy, l’opinion de la Cité du Vatican et d’un pape réactionnaire et rétrograde, au détriment de la volonté de la très grande majorité des citoyens de notre pays, même croyants et pratiquants, qui seront très attentifs à cette question au moment de voter pour élire une nouvelle assemblée nationale.


Communiqué du 29 mai 2012 : François Hollande a été élu président de la République française le 6 mai ; L’ADMD est vigilante pour que soit mise en œuvre sa proposition n°21 concernant la légalisation du droit de mourir dans la dignité et demande à ses adhérents d’interpeller le président ; L’ADMD se mobilise en vue des élections législatives des 10 et 17 juin 2012

Du 29 mai au 8 juin 2012, les 120 délégués de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, ses 49 000 adhérents et tous les sympathisants d’un droit à être respecté dans sa propre dignité lorsque la fin de vie arrive se mobiliseront pour rappeler au nouveau pouvoir exécutif la promesse du candidat François Hollande de légaliser le droit de mourir dans la dignité et pour demander aux candidats aux élections législatives d’entendre les 94% de Françaises et de Français qui approuvent le recours à l’aide active à mourir.

Dans tous les départements, des équipes militantes seront sur les marchés, dans les foires, pour informer la population sur le droit à une bonne mort et faire signer des pétitions.

Parce que notre corps appartient à chaque citoyen et à personne d’autre, parce que lorsque la mort est là, il faut être humain, ne pas rester sourd aux légitimes demandes des patients et ne pas utiliser des moyens hypocrites et détournés pour mettre fin à une vie de survie, de souffrances et de drames, la législation française doit prendre exemple sur les lois néerlandaise, belge et luxembourgeoise pour autoriser chacun à rester maître de son propre parcours de fin de vie.

L’ADMD appelle aussi ses adhérents et sympathisants à écrire au président de la République pour qu’il n’oublie pas ses promesses de campagne.


Communiqué du 15 février 2012 : Cacophonie et démissions au sein de l’Observatoire National de la Fin de Vie ; 450 000 euros d’argent public pour un document de propagande mis au service d’une association partisane qui le publie sur son site 24 heures avant sa sortie officielle ; 450 000 euros pour conclure que « l’on ne sait pas grand-chose »

« Alors que l’hôpital est le premier lieu de fin de vie, les informations dont nous disposons ne permettent pas de porter un regard sur les conditions de la fin de vie » (conclusion – page 259).

« C’est bien parce que l’on ne sait pas grand-chose qu’il faut investir le champ de la fin de vie comme un objet de recherche afin d’éclairer nos choix » (conclusion – page 260). Tout ça pour ça !

Alors que depuis la loi du 22 avril 2005, les pouvoirs publics et l’artisan de la loi lui-même, le docteur Leonetti, expliquent que la législation française est la meilleure du monde, qu’il ne faut rien changer, que les demandes d’euthanasie n’existent pas réellement lorsque la prise en charge est satisfaisante, on apprend aujourd’hui que personne ne sait vraiment comment se passent les fins de vie en France.

On apprend également que le rapport a couté 450 000 euros et qu’il ne sera rendu public que ce mercredi…alors que le professeur « d’éthique » Emmanuel Hirsch, et surtout président d’une association extrémiste Plus Digne la Vie, l’avait mis en ligne dès mardi avant de le retirer mercredi matin. De qui se moque cet Observatoire qui n’est qu’un instrument de propagande au service d’une cause liberticide dont les travaux s’inscrivent de manière évidente dans le calendrier électoral ?

La cacophonie est telle que Marie de Hennezel a démissionné de l’observatoire en indiquant que ce rapport est du temps et de l’argent perdus et que le docteur Ferrand avait, lui, démissionné il y a plusieurs mois puis avait publié un rapport disant que la demande d’euthanasie ne disparaissait pas avec les soins palliatifs. Le contraire de ce que dit l’Observatoire…