.

entete4sanspoints.jpg

Patricia Poupard témoigne de son internement abusif

Mon camp de concentration : la psychiatrie sinistre comédie

 


Je n'aime pas tout ce qui est sinistre : une tombe d'enfant dans un cimetière de fous : bizarre. Mon camp de concentration ce fut l'internement abusif dont je fus victime notamment à l'hôpital de Cadillac, avec des traitements qu'on me faisait avaler et autres : à vomir ! Ainsi que toutes les humiliations : oui, je peux dire : camp de concentration : comment peut-on traiter un être humain de cette façon et puis, ces psychiâtres font la tournante dans tous ces hôpitaux : ils voyagent, ils ont un pouvoir quasi absolu avec la justice : notre sort se trouvait dans leur main... de médecins...

 

Mon médecin traitant ne recevait aucun rapport, il m'a retrouvé dégradée : on m'a punie et torturée pour avoir parler et dénoncer pour sauver mon fils !

 

N'oubliez pas, car tout cela se passe en France et si je me bats c'est pour mon fils.

Lui aussi on l'a puni pour avoir parler : on l'a séparé de sa mère. C'est pas cela la liberté en France.  Je sais, que d'autres parents ont eu un parcours semblable et qu'on y retrouve les mêmes procédures mais on dirait que le phénomène a pris de l'ampleur : c'est une forme de "camp de concentration" et de "torture" cachés subtilement par des "moyens légaux", sous le couvert d'une Justice avec ses experts qui est simplement ignobles et contre laquelle tout le monde doit lutter sinon demain ce sera pire. Ils ont fait trop de mal à beaucoup de personnes.

 

 

29 avril 2005, le temps que je trouve un logement par mes propres moyens, je sortirais de l’hôpital, sans aucun meuble, vaisselle, linge de toilette, drap, couverture, argent pour me nourrir, dans un studio vide.
Les psychiatres n’ont jamais pensé à ce détail de survie.
Je construis, ils détruisent physiquement, psychologiquement, financièrement.
Pour avoir ce studio, l'assistante sociale de l'hôpital demandera à ma mère de l'argent pour le premier mois de loyer, la caution à été prise par le FSL.
Alors qu'elle est méchante avec moi, que son comportement et personnalité ont changé depuis plusieurs années, chose que j'avais signalé à son médecin.
Pour ses médecins et magistrats(es), je suis une honte.La pédophilie n'existe pas.

IED, me donnera une paire de chaussure neuve, 3 pulls pour ne pas avoir froid et m’aideront pour avoir un minimun.
Je les remercie, car se sont les seul à avoir fait quelque chose, les seul à venir à l’hôpital psychiatrique me voir.
IED, n'est pas appréciée par le personnel de l'hôpital.
IED( Innocence en Danger)

4 mois d’internement abusif ou je verrais mon fils 3 fois une heure, accompagnée d’un éducateur et d’une infirmière dans des conditions de délabrement physique, psychique ou je me forcerais à sourire et à parler pour que mon fils ne s’aperçoive de rien.

3 ans de mise à l’épreuve avec injonction de soin. Fin janvier 2008, fin du dossier.
Interdiction de qitter Bordeaux,au-dela de 15 jours sans autorisation du la JAP, interdiction de quitter la France, de voir mon fils, interdiction de travailler.
Je ne pourrais voir mon fils qu'a ses 18 ans.
Ce sont des monstres........................................................

Des psychiatres qui ne veulent pas entendre le mot pédophilie, viol, anus.
Des psychiatres qui ne discuteront jamais avec moi et qui feront un rapport.

Des psychiatres qui parfois me menacent.

Des rapports fait sans que je ne rencontre un médecin, sans que je parle.
Des psychiatres qui me forcent à renouer des contacts avec ma famille (pour avocats et autres juges)
Trois avocats disent que ma famille est dans le dossier.
Des médecins, des magistrats qui détruisent et humilient sciemment.

 

 

MAI 2005, contrôle judiciaire de mise à l'épreuve, par Monsieur Christian BOUYROUX, bon franc-maçon à Bordeaux à la loge ETOILE DU PROGRES (17 décembre 1895) 0640 Rite Français, qui est aussi agent de Probation et d’Insertion, au SPIP Gironde. Une à Deux fois par mois, selon son humeur.

Il pratique le " mobing ", m’humilie, me dévalorise et me menace souvent de prison ou d’internement, sans raison apparente.
La psychiatre, Madame BOUZGARROU (CMS), fera de même.

Je suis angoissée, avant, pendant, après, chaque rencontre avec ses personnes.

Septembre 2005. Mandat d’amené par l’Agent de Probation, Monsieur BOUYROUX.
Re-choc.
Trois policiers, deux hommes et une femme, viennent le matin, chez moi me chercher pour m’emmener à l’hôtel de police.
Motif : Je ne prends pas mes neuroleptiques. Je refuserais de signer quoi que ce soit.
Ils m’amènent au Palais de Justice menottée ou je serais mise dans une cellule sale après fouille.
Madame Esperben, Doyen des Juges des Peines me recevra avec Monsieur Christian BOUYROUX, après des heures d’attente en cellule salle et puante.
Dans l’après midi, elle me laissera sortir en me disant que j’ai un traitement à vie. ???

A partir de mai 2005,J’ai un contrôle judiciaire au SPIP, une à deux fois par mois, par Monsieur Christian BOUYROUX et une fois par mois par Madame BOUZGARROU, psychiatre, pour une ordonnance de risperdal de 60 comprimés par mois à 2 mg par jour.
Boite qui dure presque deux mois à 2mg par jour et dont le prix est de plus de 98 euros la boîte.
Elle me menacera de me faire des piqûres tous les 15 jours.
Je refuse fermement.
Conversations enregistrées, suivi d’un rapport pour la Justice.
Menacée par ses deux personnes pendant 9 mois par la psychiatre Madame BOUZGARROU et 13 mois par l’agent de probation Monsieur Christian BOUYROUX, soit de prison ou d’internement, chaque mois.

Madame BOUZGARROU, simulera un jour une agression. Tentative vaine, une personne viendra constater que je suis posée et calme.

 

Plainte en 2006, à l’encontre de la Maison d’Arrêt de Bonneville, au bout de 23 mois, je recevrais mes effets personnels, papiers du dossier, dessins de mon fils.
Il manque le disque dur et des papiers, des bijoux, qu’ils remplaceront par l’envoie d’une couette usagée et sale que la Justice n'a pas voulu reprendre.
Aucun inventaire n'a été fait.Avocate de IED.
Cela est illégal en France.

Monsieur Bouyroux a qui j’ai parlé, n’a jamais voulu me croire pour mes affaires.

Ma voiture est restée en Suisse. En juin 2007, je ne sais toujours pas ce qu'elle est devenue.
Ils ont voulu le beurre, l'argent du beurre, la crèmiére et l'enfant. Ils ont tout obtenue au dela de la dignité humaine.

La DDASS a forcé mon fils à vivre avec son père contre sa volonté d'enfant, alors que le père n'en voulait pas.
Je ne vois plus mon fils depuis de long mois (septembre 2005)
Il me réclame auprès de son éducatrice Madame ROS ( AGEP, Arcachon (33) qui le brimera parce qu’il m’avait appelé d’une cabine en PCV.
Mon fils m’a dit un jour au téléphone " j’ai peur ", alors qu’il se trouvait avec son père et demi-frère sur Lyon dans une maison .
Il partira dans une autre voiture ou il n'y avait que des enfants.
Son père se trouvant dans la première voiture avec des adultes.
Il dit qu’il veut vivre avec moi.
Son père le puni, il est menacé s’il parle.
Il lui interdit de m’appeler et je ne peux appeler mon fils sur son portable, sans qu’il soit puni.
Ils dévalorisent l’image de la mère et le manipulent. Ils coupent tout rapport avec moi, le briment, le punissent. A force, l’enfant se tait pour se protéger.
Son père se déplace souvent en loge différente et amène son fils avec lui qui reste dans la voiture seul quelque soit la saison.

 

IED : Innocence en Danger était bien impuissante, outre les visites, ils n'ont rien su faire de concret pour nous aider dans cette affaire où un enfant reste encore aujourd'hui en danger.

 

SOURCE

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Vous devez être connecté pour poster un commentaire

Date de dernière mise à jour : Lundi 31 Octobre 2011

.

Signaler un lien mort

.

.

Signaler un site web au gouvernement:

https://www.internet-signalement.gouv.fr/PortailWeb/images/entete.gif;jsessionid=C729E00957B3A1B23208475646AEEF4D

www.internet-signalement.gouv.fr

.