Enthousiasme

Enthousiasme

Ça parle de manga et d'autres choses

Diary of an anime not yet lived:
OH MY GOD FUCK YEAH

\(^o^)/

Le lecteur me pardonnera, j'espère, le manque de retenue de mon titre.

Read the rest of this entry »

Nazo no kanojo X

Nazo no kanojo X est un manga de romance publié dans le magazine Afternoon. Il suit la vie d’un couple de lycéens qui serait très normal si la jeune fille n’avais pas la capacité de communiquer avec la salive et de manier les ciseaux avec une précision inouïe et à une vitesse qui défie la raison.

Il est dommage, néanmoins, que les meilleurs moments et les meilleures idées soient exploités au premier chapitre, laissant peu la série se développer sur ces arguments par la suite.

Il est dommage, néanmoins, que les meilleurs moments et les meilleures idées soient exploités au premier chapitre, laissant peu la série se développer sur ces arguments par la suite.

L’attraction principale de la série est bel et bien l’originalité et la bizarrerie de l’héroïne, Urabe Mikoto. Sa virtuosité et son ignorance du sens commun sont jouissives, et ses moments de bravoure sont les meilleurs instants du manga. Mais Nazo no kanojo X, ce n’est pas que l’esthétique du bizarre et le moé de Mikoto.

Comme seriousman l’explique mieux que moi, les sentiments dans Nazo no kanojo X ne sont pas décorporalisés; ils sont esquissés sous forme de processus biologiques, matériels, si bien qu’ils sont transmis par des supports physiques tels que la salive. L’amour est dépeint non seulement indissociable, mais confondu avec l’attirance corporelle.

Volume 3 chapitre 20 page 182

Ce n’est pas pour autant que les deux tourtereaux consomment sexuellement leur relation. Le manga a bel et bien une composante d’érotisme, qui exploite d’ailleurs de façon délectable la personnalité et la bizarrerie de Mikoto, mais cette composante reste très douce. L’auteur dit d’ailleurs que s’il a choisi dans cette histoire de parler de lycéens, c’est en partie pour éviter d’impliquer des scènes de sexe trop tôt dans leur relation.

Cette retenue, pourtant, est loin d’être incompatible avec la caractéristique physique de l’attirance entre Mikoto et Tsubaki. Si leur union n’est pas consommé par la méthode usuelle, il semble que cela fait place à une métaphore bien plus riche et puissante. L’échange de salive fait après tout une métaphore efficace de l’acte sexuel en tant que partage et consommation par une voie physique des sentiments et de l’union du couple principal. Il n’y a pas d’intérêt à faire usage de l’acte sexuel comme élément scénaristique puisque montrer l’acte a au final moins de sens qu’évoquer son sens par une métaphore. Montrer l’acte, après tout, ce n’est pas forcément lui donner du sens; le remplacer par une métaphore semble permettre d’exprimer sa signification de manière bien plus riche et poétique.

Volume 4 chapitre 22

Cette métaphore par le surnaturel et la bizarrerie instaure ainsi un double niveau de lecture de la relation : elle est certes surnaturelle et unique, mais elle est aussi d’une grande normalité, le protagoniste mâle étant d’ailleurs tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Ce que l’auteur illustre ici, c’est que pour un jeune lycéen, une fille normale est une créature aussi bizarre et merveilleux qu’Urabe.

Note sommaire sur Aoi Hana, à propos d’une prétendue exagération du taux de saphisme

Diverses personnes semblent reprocher à Aoi Hana une concentration de lesbiennes irréaliste et gênante. Je ne pense pas que la question soit de première importance, mais je suis d’avis contraire. Read the rest of this entry »

5 centimètres, c’est assez près pour me toucher

Si quelqu'un veut m'envoyer la même capture mais en qualité blu-ray, je lui fais des bisoux virtuels.

L’autre jour, au boulot, par une suite de circonstances que je ne mentionnerais pas, je me suis retrouvé à programmer sur plus d’écrans qu’à mon habitude. J’avais un peu l’impression de me retrouver à la fin de Byousoku 5cm.

Pourquoi ?

Pourquoi ?

Read the rest of this entry »

Rin est une fille qui n’a pas de bras

Ce n'est pas moi qui a fait ça.

Certains, dans les commentaires de l’article précédent, semblent ne pas être frappés par l’absence de bras de Rin Tezuka. Ce qui me pousse à me demander, Rin avec des bras, ça donne quoi ?

Plus de 9000 heures sous GIMP

Conclusion, Rin est encore plus bizarre avec des bras que sans bras.

La tour au delà des nuages

Je voulais mettre du sexe, parce que ça fait vendre, mais du sexe avec des personnages de Makoto Shinkai, j'en ai pas trouvé.

Read the rest of this entry »

Rin is mai waifu

Delicious

Cette fille est un génie.

Read the rest of this entry »

En attendant le train

La tour au-delà des nuages, de Makoto Shinkai

Ce soir, en rentrant du travail, j’ai demandé à mon collègue de me parler de sa thèse. Il m’a raconté des histoires de rayons cosmiques à haute énergie. À parler de physique, pendant que les trains passaient, j’avais l’impression d’être dans un film de Makoto Shinkai.

Initiation t.1, Haruko Kashiwagi

Coyote, c’est devenu (presque) mauvais

Coyote est un magazine trimestriel à propos de manga, d’animation, et d’autres produits de la culture visuelle japonaise. Il y a quelque temps, il était réputé de très bonne facture, mais sa qualité a beaucoup baissé. Et je le prouve avec des photos du dernier numéro, en abusant du filtre « augmenter la netteté », et avec des alt-texts explicatifs.

Read the rest of this entry »

HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI

HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI HARUHI