Le lundi 9 octobre 2006
«Je cherche une maison infiniment pratique et simple où chaque chose serait combinée au seul point de vue de l’utilité», écrit Charles de Noailles à l’architecte Mallet Stevens en 1925 quand il lui commande sa villa d’Hyères.
Charles et Marie-Laure de Noailles, mécènes richissimes amateurs d’art moderne, avaient décidé de tourner le dos à l’architecture balnéaire traditionnelle, surtout représentée par le mauresque et l’anglo-normand.
Leur confrontation avec Mallet-Stevens, architecte de génie, disciple fervent d’un art inspiré à la fois par le machinisme et le cubisme, aboutira à cette villa solaire d’une modernité insolente, située au-dessus de Hyères et en contrebas des ruines du château.
Vue d'ensemble

Le jardin

Illustration : Guide Gallimard
Le jardin s'ouvre sur le paysage par de larges baies, qui rappellent des encadrements de tableaux
Passage terrasse

La salle terrasse

Le salon rose

Illustration : Guide Gallimard
Bureau atelier du vicomte de Noailles, il a été décoré par le maître verrier Louis Barillet qui a réalisé le plafond de verre. Ce bureau est le premier complément au plan initial, que le vicomte trouvait trop modeste. II n’aura de cesse de rajouter des pièces à la villa qui en comptera une soixantaine.

