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Kozeries en dilettante

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dimanche 1 avril 2007

Incroyab'

Aujourd'hui je vais faire un vrai billet.

(Meuuuuuh non... poisson d'avril !)

<edit> Ah ben non, finalement j'ai fait un vrai thème. En souvenir de mes lectures d'enfance, voici Noriko.

mardi 27 mars 2007

Malaclemys

Ou plus exactement Malaclemys terrapin centrata ou « Tortue à dos de diamant », tel est le nom du nouveau thème de ce blog. La très jolie illustration de la tortue et le petit crabe sont issus d'une banque d'images que je vous recommande chaudement : Integration & Application Network offre en utilisation gratuite au format illustrator avec le catalogue PDF assorti une banque de 1500 illustrations, toutes plus réussies les unes que les autres.

Merci à eux. J'avais la palette de couleurs, une idée de la structure, me manquaient de jolies zimages, chuis contente. Allez zou, je change le thème par défaut, mais vous pouvez bien sûr toujours revenir à un autre dans le menu « Changer l'apparence de cette page ».

Bonne nuit !

Pour Ingrid Betancourt

Elle était candidate à la présidentielle en Colombie. Depuis le 23 février 2002, elle est détenue par les FARC avec d'autres otages. N'oublions pas Ingrid Betancourt.

Parmi les initiatives de soutien, Pierre Delacelle propose une journée de mobilisation sur les blogs francophones : « C'est purement symbolique, mais c'est un moyen suplémentaire de témoigner, avec nos moyens, de notre solidarité. » et nous invite à décider ensemble de la date et des formes que prendrait cette initiative.

Un manifeste adressé à tous les candidats à la présidentielle française leur a été envoyé. Vous pouvez prendre connaissance de leurs réactions sur le site du comité de soutien.

dimanche 25 mars 2007

A vous de choisir : Ach, ich fühls

J'avais deux projets Mozart : soit vous faire écouter différentes versions du même air de concert, mais je n'en ai aucun en plus de deux interprétations, soit « Voi che sapete » (un air pour mezzo extrait des Noces de Figaro), mais j'aurais aimé en profiter pour glisser l'interprétation de Bartoli et je ne l'ai pas (et pour cause, je déteste sa voix ;)) Je remets donc l'un et l'autre à une prochaine occasion si mon chemin croise une médiathèque ou mon mail vos envois.

Voici donc un extrait de la Flûte enchantée, l'aria « Ach, ich fühl's», chantée par cinq Pamina parmi lesquelles il va vous falloir choisir celle qui restera dans Radio Kastafiore.

Vous avez jusqu'à mardi soir pour donner votre avis.

Lecteur mp3 en flash par Neolao

Le contexte : Pamina et Tamino sont amoureux. Tamino est soumis à une épreuve par le grand maître Sarastro (je raccourcis à mort, je sais) : il lui est interdit d'adresser la parole à Pamina. Celle-ci n'en sait rien ; le cœur brisé, elle croit que Tamino ne l'aime plus.

Ah, je le sens, elle est évanouie,
à jamais évanouie, la joie de l’amour ! –
Jamais plus, instants de bonheur,
vous ne reviendrez en mon coeur !
Vois, Tamino ! ces larmes
coulent pour toi seul, mon bien-aimé ;
si tu ne ressens pas la peine d’amour –
alors je trouverai le repos dans la mort !

Une chouette ressource sur cet opéra par là-bas, avec entre autres un article sur cette aria accompagnée d'une vidéo.

vendredi 23 mars 2007

Sortir de nous

Face2Face Projetct à aller voir en passant par le bel article (dont je reprends le titre ici) que lui consacre Monsieur Ka dans sa Boîte à images.

Favart, donc

Je disais donc hier avant d'être rappelée à mes devoirs de maîtresse de maison, que le programme 2007-2008 de l'Opéra-Comique était diablement appétissant, sous divers aspects.

D'abord, sur un plan personnel, que cette maison reprenne pied avec ses traditions, qu'elle ressemble à l'opéra où allait ma moman avec sa « tante barrée » ne peut que m'attendrir.

Ensuite, sur un plan personnel toujours, 98% de la production de Savary me laisse au mieux froide, le plus souvent désespérée qu'on puisse à ce point confondre vulgarisation et vulgarité. Avis tout personnel, je le concède, que ne partagent pas forcément les spectateurs, même parmi les amateurs lyriques. J'ai quant à moi le souvenir amer d'une Vie parisienne truffée de tous les poncifs accolés à Offenbach et qui font sa réputation de musicien « facile » et méprisé[1], de Contes d'Hoffmann (du même Offenbach) en Avignon que j'ai trouvés bien moches, n'en déplaise à Natalie Dessay qui y incarnait Olympia, et d'un Rigoletto que nous sommes allés voir ensemble l'année dernière pour lequel le plus grand compliment que je puisse lui faire est que sa mise en scène n'était pas gênante. C'est certes déjà pas mal en ces temps de mises en scène expérimentalement crado, mais bien piètre en regard de l'œuvre. Et ce n'est pas le message d'adieu à la Giscard-1981 affiché en édito du site de l'Opéra-Comique qui va me réconcilier avec ce type. Voilà pour le rhabillage d'hiver ;)

Ajoutons que la salle est tout simplement ravissante, petit théâtre à l'italienne plein de charme (si quelqu'un trouve une photo d'intérieur...)

Sur un plan plus lyrico-lyrique, le cahier des charges de Jérôme Deschamps, le nouveau directeur de la salle, devrait nous permettre de (re)découvrir un répertoire peu exploré ces cinquante dernières années et des œuvres qui ne rempliraient pas la salle de l'Opéra de Paris ou ne s'y prêteraient pas. Les cinq opéras proposés pour la saison balaient le champ de l'opérette (L'Etoile de Chabrier et Zampa de Herold), du baroque (Cadmius et Hermione de Lully), du contemporain (Roméo et Juliette de Dusapin) et du moderne (Porgy and Bess de Gershwin).

Autour de ces spectacles, sous le titre général de « Rumeurs », s'ajoutent – sur un thème commun à l'opéra du moment – des expositions, des conférences, des concerts, des spectacles à destination du jeune public.

Où il apert que la Kozlika devrait à tout le moins se faire attribuer un siège à son nom, voire apporter son sac de couchage et y faire suivre son courrier (et sa connexion internet).

Seul point noir, car oui il y en a un : les abonnements ne sont ouverts qu'aux première, deuxième et troisième catégorie, ce qui porte à 241€ au minimum les cinq opéras, auxquels il faudrait ajouter les « Rumeurs ». Et là je claque des dents car la benjamine kozlikataire en ferait bien autant (certes, les tarifs jeunes spectacle par spectacle sont beaucoup plus abordables mais je n'ai pas trouvé d'abonnement jeunes)...

Notes

[1] Pour ceux que ça intéresse, il faut lire ce très intéressant article de François Coadou, « Essai de lecture philosophique de l’œuvre d'Offenbach (296k, pdf) sur le site de l'EHESS

jeudi 22 mars 2007

Youlouloulou ! Favart libéré !

Dans ma boîte aux lettres ce matin le programme de la salle Favart (autrement dit l'Opéra-Comique) et c'est la fête ! Adieu Savary et ses tartes à la crème lourdingues, voire vulgaires, adieu Offenbach façon Paris pour touristes

(arf, zut, faut que j'aille préparer le tajine, bougez pas je reviens ce soir !)

je suis pas super forte en teasing moi ?

samedi 17 mars 2007

A vous de choisir - Recitar, vesti la giubba

Cette fois il vous faut choisir dans ma collection quel interprète pour « Recitar, vesti la giubba », un air pour ténor extrait de I Pagliacci, un opéra de Leoncavallo.

Vous avez jusqu'à mardi soir pour donner votre avis.

Lecteur mp3 en flash par Neolao

Le contexte : Canio est le directeur d'une troupe de Commedia dell'arte. Sa femme est très courtisée, notamment par Tonio, l'un des comédiens de la troupe. Elle le repousse mais file dans les bras d'un villageois. Tonio se venge en le disant à Canio, juste avant cet air. Et juste après la représentation devra commencer, où il jouera le mari trompé par une femme... incarnée par la sienne. « The show must go on » dirait-on aujourd'hui. Canio, désespéré chante ridi pagliaccio - ris donc, clown...

Me grimer ! Quand mon cœur saigne !
Quand les sanglots m'étouffent !
Quand je suis fou !
Et pourtant il le faut ! Bah, suis-je donc un homme ?
Je suis Paillasse ! [litt. pagliaccio=clown]
Reprends ton masque blêmi de farine,
La foule paie... et veut rire de toi ;
Si Arlequin t'enlève Colombine
Ris donc, Paillasse, chacun t'applaudira.
Change en grimace
Ton supplice et ta peine,
Qu'un mot cocasse
Déguise ta douleur...
Ris donc, Paillasse,
De tes cris, de tes larmes,
Ris des sanglots qui te déchirent le cœur.

Trois Cinq ténors dans les bulletins de vote. Malheureusement les autres pistes que je possède ne passent pas trop bien à l'écoute en ligne. Si vous chérissez cet air par tel ou tel autre interprète vous pouvez m'envoyer le fichier et ses références pour que je l'ajoute à la radio.

Il pleut les programmes lyriques

Ça tombe de partout, je décortique, je guette les programmes des villes dans un rayon de 1000 bornes, d'où ma relative absence de ce blog, vu qu'en plus j'ai rien d'intéressant à dire et plein de choses à lire chez vous autres :)

Evidemment je ne pourrai pas aller partout mais pour l'instant j'achète avec les yeux, ce qui rend tout possible ;)

Que les bruxellois s'attendent toutefois à un débarquement kozlikien plusieurs fois dans l'année :

  • Assurément pour le récital de Dame Felicity Lott, avec une scénographie de Laurent Pelly en cerise sur le gateau (23/12/07)

Pourquoi pas en groupant avec :

  • Werther de Massenet l'un des soirs où ma chérie Sophie Koch (rappelez-vous de Mignon) chante le rôle de Charlotte (4 au 22/12/07)

Voire :

  • les Gurrelieder de Schönberg (hé hé, Pascal, ça te tente ?) (2 au 12/9/07)
  • Mitridate, re di Ponto, opéra de Mozart (16/10 - 11/11/07)
  • la distribution du Requiem de Mozart est assez tentante également (30/10 ou 1/11/07 à grouper avec ci-dessus ?)

lundi 12 mars 2007

A vous de choisir - Signore, ascolta

Il y a des airs que je « collectionne » et pour lesquels il est difficile de choisir quelle interprétation proposer dans la Radio Kastafiore. Vous allez m'y aider en choisissant vous-mêmes.

On commence par « Signore, ascolta », extrait de Turandot, un opéra de Puccini.

Lecteur mp3 en flash par Neolao

Le contexte : nous sommes à Pékin. La princesse Turandot épousera celui qui résoudra trois énigmes et le trône lui sera accordé. Ceux qui échoueront auront la tête tranchée de la main même de Turandot. Un jeune Prince inconnu décide de tenter sa chance, il est tombé en extase devant la beauté de Turandot. Liù, une jeune esclave du Prince, follement amoureuse de lui, le supplie d'y renoncer.

Après préselection dans mon assortiment, il reste quatre grandes dames, laquelle préférez-vous ?

dimanche 11 mars 2007

Passons aux choses sérieuses

Voilà, j'ai mis de la vraie musique dans la Radio Kastafiore. J'en mets peu à la fois parce que je vais essayer de me tenir à faire une tite notule pour chaque morceau que j'ajoute. On commence donc par sept pistes, que du bon, et pour démarrer sans a-coups, rien que du tendre, du dolent ou du spleen. Si vous avez un casque, chaussez-le sur vos oreilles, l'opéra ça s'écoute sans se laisser distraire ;)

PS spécial cambouis : j'en ai profité pour faire un tutoriel d'installation du multiplayer de neolao pour ceux que ça intéresse.

vendredi 9 mars 2007

Radio Kastafiore

Mesdames et Messieurs, c'est avec fierté que je vous invite à l'inauguration de Radio Kastafiore, la seule radio remplie à 100% de musiques que j'écoute (et ça c'est fort !)

Un tel événemement se devait d'être marqué par un bijou digne de vous, digne de moi. Une seule aria pour commencer, la célébrissime « Un bel di vedremo », extraite de Madame Butterfly, de Puccini. Les autres morceaux de mon ancienne radioblog et bien d'autres s'y ajouteront dans les jours qui viennent.

Offerte en vedette à l'écoute pour 24 heures, découvrez en prime time la piste 16 du premier CD de Natalia De Andrade (ah ces Natalie, quel talent !)

(Et merci à Neolao pour son chouette lecteur multi-titres.)

Edit 9/3/2007. Je la retire de la radio et je vous la mets là pour ceux qui se languiraient de la réentendre ;)

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