De Martigues à Versailles la famille BOZE

De Martigues à Versailles

La famille de Joseph BOZE, peintre Martégal

Auteur : Marcel GUENOT (guenot.marcel@wanadoo.fr)

 

Note liminaire :
Il existe une biographie du peintre martégal Joseph BOZE, écrite en 1873 par son  petit neveu Volcy-Boze, fils de Pierre Boze, maire de Martigues au milieu du XIXème siècle. En 1873 la famille Boze se présente comme royaliste et farouchement opposée à la troisième République. Il est de bonne guerre que Volcy-Boze ait insisté sur la personnalité et le comportement de son grand oncle au cours de la période révolutionnaire et pendant la restauration, sa présence auprès des
souverains étant d'ailleurs réelle et confirmée. Par contre, la généalogie de son épouse, ainsi que la lecture des actes de baptêmes, mariage ou décès, nous laissent sceptique quand à la position réelle de la famille dans la noblesse de cours. Volcy-Boze, intentionnellement ou par ignorance, avait quelque peu travesti la généalogie de l'épouse de Joseph Boze, en oubliant la branche paternelle d'origine roturière et artisanale. Une nouvelle analyse, objective, détachée de toute tendance philosophique ou
politique, milite au contraire pour la mise en valeur des talents du peintre, et de la carrière qui en découle. C'est pour cette raison que nous avons joint à l'ascendance de Joseph Boze celle de son épouse Marie Clétiez et la descendance de son frère Pierre. Quant à l'oeuvre du peintre et l'implication de celui-ci dans les procès de Louis XVI et Marie Antoinette, de nombreux ouvrages en attestent la véracité.

Familles :

Ascendance de Joseph BOZE :
Au début du  XVIIIème siècle, la famille BOZE est martégale depuis au moins quatre générations. Ce n'est pas une « famille souche » de Martigues d'après le petit nombre d'actes B.M.S. liés à ce patronyme. Le registre de capitation de 1702 (recensement), n'affecte que deux logements aux BOZE chefs de famille, tous deux à Ferrieres. Incontestablement il s'agit d'une lignée de gens de mer, tous dans la profession, du mousse au Capitaine de navire. (Noter que l'on trouve des BOZE ou BOSE à Marseille dès le XVème S.)
Joseph BOZE naît à Martigues Ferrières le 7 Février 1745. Il est le cinquième enfant du couple Jean François et Jeanne Ursule VIDAL. Le père de Joseph., Jean François BOZE est patron de barque, puis Capitaine de bâtiment de mer . Il épouse Jeanne Ursule VIDAL, fille de bourgeois, propriétaire de « bourdigues », (installations de pêche fixes très rentables). La dot est de 2275 Livres en 1730, ce qui est trois fois la moyenne à cette époque. Il commande aux Iles du Levant, est nommé consul de Malte avant de se retirer à Marseille, montée des Accoules. C'est probablement pour le fils Joseph l'occasion de fréquenter l'école pratique de dessins de Marseille à 17 ans.
Le frère de Joseph, Pierre BOZE, deviendra également un personnage important de l'histoire locale de Martigues. Le grand-père de Joseph et de Pierre est aussi un marin, BOZE François, d'abord matelot puis capitaine de Barque. Il épouse en 1698 Ursule
AMIELH, elle même fille de notaire. On voit donc que la famille fait partie de l'élite martégale à cette époque.
La famille VIDAL  est  bien implantée à Martigues, et l'on y trouve des VIDAU, (en provençal), dés l'ouverture des registres de baptêmes. Les arrières grands parents de Joseph :  Vidal, Barthélemy, Embrassevin (Brassevin), Patot sont tous des gens de mer ou des pêcheurs.


Ascendance de Madeleine Françoise CLETIEZ :
Elle est fille de Charles CLETIEZ (CLETRIER), horloger, né à Paris, paroisse de St Jean de Latran,fils de Jean et de Marie NASSAUT ?. Sa mère, Marie BRES est fille du Sieur Claude BRES signalé comme noble « de Saint-Martin ». Tous les témoins, parrains ou marraines signalés dans les actes, ont des attaches nobiliaires, bourgeoises ou ecclésiastiques.


Descendance de Joseph BOZE et Madeleine Françoise CLETIEZ :
Le couple Joseph BOZE, Madeleine Françoise CLETIEZ a au moins 6 enfants, 5 filles et 1 garçon.Trois ou plus, naissent à Alès. Le fils, Antoine Charles BOZE, né en 1773 est officier dans la Grande Armée. Il est porté disparu au cours de la retraite de Russie. 
On trouve comme parrain de Madeleine Eléonore, née en 1775,  « le sieur Antoine GENSANNE, membre des académies des sciences de Paris et de Montpellier, commissaire aux mines de la province ». Personnage peut-être influent dans la carrière du père.
Deux autres filles, Ursule et Fanny, sont aussi des peintres portraitistes, travaillant à Paris dans l'atelier de Joseph.


Descendances des co-latéraux BOZE :
Joseph Boze n'a pas de descendants implantés à Martigues, mais son frère Pierre BOZE (marié à Rose Marie GENIER), capitaine de navire, est à l'origine d'une lignée intéressante. Son fils Antoine, (Marié à Louise Marie Madeleine TOURREL), donne naissance à un fils, Pierre (marié à Elizée SIMON), capitaine au long cours. Il s'établit négociant à L'Ile Maurice. De retour à Martigues, il assure trois mandats de Maire : 1837 / 1840 ; 1847 / 1848 ; 1849 / 1860. ( sous l'étiquette Orléaniste et conservateur). Un de ses fils, Honoré BOZE, né en 1825 deviendra un peintre reconnu dans la catégorie des
« orientalistes ».
Pour la petite histoire, un autre de ses fils, Pierre François se marie avec sa nièce âgée de 16 ans ! (Avec une dispense spéciale...)

L'oeuvre de Joseph BOZE :
A 17 ans, Joseph entre à l'école pratique de dessin de Marseille , abandonnant la profession traditionnelle des Boze qui sont des gens de mer. Il poursuit ses études sur le terrain, à Nimes, pour dessiner et s'inspirer des monuments romains. Mais par goût, ou peut-être par besoin, il se tourne résolumentvers le portrait « en tous genres » : huile, pastel, miniatures.
A son mariage, il est classé « miniaturiste », et son épouse est elle-même fille d'orfèvre et horloger. Le lien professionnel et commercial paraît compléter harmonieusement les sentiments des deux jeunes gens.
C'est un portrait de Marie Antoinette, de mémoire , qui le fait connaître à Versailles. Le Roi garde le portrait et convoque Boze qui travaille officiellement dans les appartements du Prince de Condé.
Emule de Quentin de la Tour et ami de Greuze, sa réputation est faite aux salons de 1782 et 1783 grâce aux portraits de Vaucanson et du Duc de Berry.
Après un portrait de Louis XVI, Boze est nommé « peintre breveté de la guerre ».
Ses fonctions officielles, et sa réputation, lui ouvrent la clientèle des politiciens du nouveau régime : Il peint un grand nombre de députés et de personnalités marquantes, y compris les ennemis du Roi : Mirabeau, La Fayette, les frères Robespierre, Saint-Just, Hoche, Marat, Barnave etc...
Après son exil volontaire et son retour en France en 1798, Il retrouve des fonctions officielles, peut-être par la protection de David. La « Bataille de Wagram » sera l'objet de contestations et de  polémique quant à la signature du tableau. Mais sa vraie seconde carrière s'accomplira à la Restauration avec le portrait de Louis XVIII.
Boze peint jusqu'à sa mort en 1826. Il a alors 81 ans. Cette longévité nous laissent un très grand nombre de tableaux dont la plupart sont inconnus, dispersés ou perdus. Mais les fonctions officielles du peintre, par la personnalités de ses  sujets, contribuent à la connaissance picturale d'événements importants de notre histoire.
Joseph BOZE était aussi « inventeur » en mécanique et en chimie. On lui doit un procédé de fixation des pastels, bien adapté à sa spécialité. On lui connaît des brevets relatifs à la sécurisation des véhicules hippomobiles : freins de secours, largage de l'attelage en cas d'emballement des chevaux. Dans un autres domaine, il met au point un appareil qui mesure la vitesse (ou la distance parcourue ?), par un bateau. Il a fait partie de la Société des Inventions et Découvertes.

Joseph BOZE et le pouvoir :
La célébrité de Joseph Boze serait-elle parvenue jusqu'à nous s'il avait eu une autre épouse ou vécu à une autre époque ? Il est encore étudiant quand il se marie avec une jeune fille originaire d'Alès, Mademoiselle Françoise Madeleine CLETIEZ, d'une famille d'horlogers  et d'orfèvres. Au mariage Joseph est déclaré « peintre en miniatures », ce qui laisse supposer un lien professionnel avec la famille de la jeune épouse.
La jeune fille a des attaches parisiennes par son père, mais aussi des attaches avec la petite noblesse cévenole par sa mère, Dame Bres (de Saint-Martin ?), petite fille d'un Lieutenant général de Louis XIV.
Boze est connu à Alès et Montpellier comme peintre et inventeur . Il peint de mémoire un portrait de la Reine, qui va décider de son destin.
C'est, paraît-il, l'Abbé de Vermont , directeur de conscience de la Reine, qui transmet le portrait à Versailles et le communique au Roi. Louis XVI est emballé par le tableau et la ressemblance du trait et de l'expression. Il convoque J.Boze. à la Cour. On connaît les goûts du Roi pour la mécanique et l'horlogerie. Le professionnalisme de Boze en la matière a pu être un facteur favorable et décider de sa fortune. Il fait le portrait de Louis XVI (en 1787), est nommé peintre officiel « breveté de la guerre ! » et aussi membre de l'académie « des arts utiles et de la société des inventeurs et des découvertes ».
Madame Boze pour sa part est remarquée par la Reine et attachée à sa suite. Enceinte en même temps que Marie Antoinette, elle est proposée pour être nourrice de l'enfant royal. Un décalage des naissances ne lui permettra pas d'assurer cette fonction. (Noter que Boze a 9 ans de plus que Louis, et Madame Boze 5 ans de plus que la Reine). Jusqu'à la Révolution, les Boze sont logés au château de Versailles  dans les appartements du Prince de Condé.
Après le retour aux Tuileries, les Boze disposent d'un appartement au Louvre. (Où ils ont malheureusement un locataire, Gasparin, proche des Jacobins « de la montagne »).
Incontestablement Boze est royaliste, bon serviteur de son Roi et ami de la Reine. Sa fonction officielle lui permet d'approcher l'entourage des souverains. Il est toléré jusqu'à la fuite de Varennes, et probablement est-il utilisé comme agent de liaison ou de renseignements par les nombreux espions et aventuriers qui fréquentent les Tuileries.
Boze joua-t-il un rôle lors des invasions des Tuileries le 20 Juin et surtout le 10 Août 1792 ? A-t-il communiqué les plans du palais aux insurgés ? Connaissait-il des officiers du bataillon des marseillais ? Rien ne nous permet de l'affirmer. Mais c'est surtout au procès de Louis XVI que Boze est mis en cause, non comme royaliste, mais comme témoin à charge de la violente accusation de trahison portée par les montagnards contre les girondins.
Accusé par son locataire Gasparin, Boze avoue avoir communiqué au Roi par l'intermédiaire de Thierry (valet de chambre), une lettre de Vergniaud proposant le renvoi des ministres « patriotes », arrêter la guerre et réconcilier le Souverain avec son peuple. C'est pour la Convention la preuve de la trahison des girondins, mais Boze est relaxé.
Boze est de nouveau cité au procès de Marie Antoinette. Très courageusement, il y déclare « Ma tête serait sur le billot que je ne témoignerais pas contre Sa Majesté ». Il est arrêté le lendemain et enfermé 11 mois à la conciergerie. Le coup d'Etat du 9 Thermidor le sauve de la guillotine. A peine libéré, Boze et sa famille partent pour Amsterdam, puis inquiétés par l'avance de l'armée républicaine, pour Londres ou se trouve la famille royale et le futur Louis XVIII. Boze profitera d'une pension en exil.
Il rentre en France en 1798, reprend ses activités de peintre à Paris, (peut-être protégé par David). Le célèbre portrait de Mirabeau est remis au comité des Cinq Cents.
En 1815, à la restauration, Il retrouve sa place de peintre officiel, logé à la Sorbonne. C'est maintenant le « Comte de Boze ».
Il meurt à Paris en 1826.
Après 1830, sa famille est victime de la lutte entre les légitimistes et Orléans. Louis Philippe au pouvoir, sa femme est chassée de la Sorbonne (ou du Louvre ?), sa pension supprimée. Elle devient « Dame de charité » et c'est une rente du Comte de Chambord qui lui permet de subsister  jusqu'à sa mort.

Conclusion :
Un siècle et demi après sa mort, qui se souvient de Joseph Boze ?
Même si le musée de sa ville natale expose ses ouvres et si « Provence Généalogie » lui accorde la faveur d'entrer dans la rubrique des Provençaux célèbres, le message n'atteindra pas le grand public....
Reconnu et classé dans l'histoire de l'art, Boze alimente toujours quelques contestations ou polémiques. Ce n'était pas un peintre de génie, mais c'était au moins un peintre de talent.
A l'époque des pompes du Néo-classicisme , Boze, spécialiste des portraits et du pastel n'est plus à la mode de l'Académie. Il reste pourtant fidèle à l'enseignement de ses maîtres par la qualité du dessin, la précision du trait, la ressemblance physique du modèle et l'expression du sujet. (Diderot écrira d'ailleurs : « Rien n'est plus rare qu'un barbouilleur qui sait ressembler »). Emule de La Tour et de Greuze, il défend sa technique et essaie même de mettre au point un procédé de protection des pastels.
Ce sont cependant ses grands portraits en pieds, et peints à l'huile, qui sont les plus connus aujourd'hui. Les accusations de plagiats portés par des peintres concurrents ne paraissent pas sérieuses. Boze est un peintre « fonctionnaire ». C'est un professionnel responsable d'un atelier et d'une production. Il reste en conséquence maître d'uvre, même s'il utilise des collaborateurs. (La peinture professionnelle fonctionne ainsi depuis la Renaissance et Michel Ange n'était pas tout seul dans la Sixtine). Ces accusations relèvent de basses jalousies à l'encontre d'un « patron » qui jouit de certaines faveurs : logement, émoluments, notoriété officielle.
Impliqué dans la politique pour les mêmes raisons professionnelles, Boze est confronté à des événements considérables dans lesquels il risque sa fortune, son honneur et sa tête. Elevé dans le milieu très strict de la petite bourgeoisie martégale, il suivra toute sa vie les règles de la morale chrétienne, bousculées par la philosophie des lumière, les dérives du libertinage et  la violence révolutionnaire.  Son épouse, elle même proche de l'Eglise conventionnelle, lui apporte son amour et le bonheur familial avec six enfants. Avec juste raison, la peinture de Boze est classifiée dans le groupe des « moralistes », par opposition aux tableaux libertins des années précédentes.
Son biographe principal (et petit neveu), Volcy-Boze, nous le présente comme Royaliste légitimiste, peu enclin à toute concession. Mais cette biographie est écrite en 1873, au paroxysme du barrage anti-républicain.
Dans l'autre camp, Jules Michelet est plus nuancé sans être plus objectif : « Ce singulier entremetteur laissait très bien voir les trois rôles qu'il avait joués. Il était bon royaliste, et voulait sauver le Roi. Il était bon Girondin ; c'est lui qui donna ( à Vergniaud), l'idée d'exiger le rappel des ministres girondins. Il était bon montagnard, faisait d'enthousiasme le portrait de Marat ». Il en était sans doute ainsi au procès de Louis XVI, même si pour Boze le danger de la guillotine valait bien quelques concessions à la morale.
Il n'en sera pas de même au procès de Marie Antoinette. Boze sait parfaitement qu'il n'échappera pas à l'inquisition de Fouquier-Tinville, alors il laisse parler son cur : « Ma tête serait sur le billot que je ne témoignerais pas contre Sa Majesté ».  C'est de la reconnaissance plus que du courage....
Le destin de Joseph Boze est lié à notre grande histoire. Il ne l'avait sans doute pas voulu, mais son uvre exceptionnellement longue et prolifique nous permet de le classer comme un peintre « Témoin de son temps ». A ce titre, il mérite bien la considération de ses compatriotes provençaux.

Bibliographie :
Volcy-Boze : « Le Comte Joseph de Boze , peintre de Louis XVI »,
Marseille typographie Marius Olive 1873.
Jules Michelet : Histoire de la Révolution.
Bernard Fay : Louis XVI.
Encyclopédie des Bouches du Rhône. Tome XI.
Michel Vovelle : La Révolution Française, images et récits.
Archives communales des villes de Martigues (13) et Alès (30).
Plus quelques renseignements sur sites « internet »

Centre généalogique du Midi-Provence.
Opérateurs Luc Camoin, Marcel Guénot.
Port-de-Bouc , Octobre 2001.

 

Généalogie du couple : Joseph Boze X  Madeleine Françoise Clétiez.
Ascendance de BOZE Antoine-Charles (29  Septembre 2001)
N.B.
Le nombre de Sosa 1 est attribué au fils du couple Joseph BOZE X Madeleine Françoise CLETIEZ.

1 : Antoine-Charles BOZE, né à Ales le 17 Octobre 1773, fils de Joseph BOZE et de Madeleine-Françoise CLETIEZ).
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2 : Joseph BOZE, né à Martigues Ferrieres le 7 Février 1745, décédé à Paris le 25 Janvier 1825, fils de Jean-François BOSE et de Jeanne-Ursule VIDAL), épouse Madeleine-Françoise
CLETIEZ (née le 20 Juin 1751 à Alès, fille de Charles CLETIEZ et de Marie BRES).
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3 : Madeleine-Françoise CLETIEZ, née à Alès le 20 Juin 1751, fille de Charles CLETIEZ et de Marie BRES), épouse Joseph BOZE (né le 7 Février 1745 à Martigues Ferrieres et décédé
le 25 Janvier 1825 à Paris, fils de Jean-François BOSE et de Jeanne-Ursule VIDAL).
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4 : Jean-François BOSE, décédé à Martigues Fer; le 14 Septembre 1773, fils de François BOSE et de Ursule AMIEL), épouse Jeanne-Ursule VIDAL, le 19 Décembre 1730 à Martigues
Fer; (née le 21 Octobre 1711 à Martigues Fer. et décédée le 7 Aout 1789 à Martigues Fer., fille de Joseph VIDAL et de Catherine?Madeleine EMBRASSARIN).
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5 : Jeanne-Ursule VIDAL, née à Martigues Fer. le 21 Octobre 1711, décédée à Martigues Fer. le 7 Aout 1789, fille de Joseph VIDAL et de Catherine?Madeleine EMBRASSARIN),
épouse Jean-François BOSE, le 19 Décembre 1730 à Martigues Fer. (décédé le 14 Septembre 1773 à Martigues Fer;, fils de François BOSE et de Ursule AMIEL).
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6 : Charles CLETIEZ, né à Paris, St Jean de Latran, fils de Jean CLETIE et de Marie NASSAUT?), épouse Marie BRES, le 17 Février 1740 à Ales (née à Ales?, fille de Claude BRES de
St Martin).
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7 : Marie BRES, née à Ales?, fille de Claude BRES de St Martin, épouse Charles CLETIEZ, le 17 Février 1740 à Ales (né à Paris, St Jean de Latran, fils de Jean CLETIE et de Marie
NASSAUT?).
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8 : François BOSE, né à Martigues en 1672, décédé à Martigues Fer. le 4 Mars 1741, fils de Philippe BOSE et de Louise BERROY), épouse Ursule AMIEL, le 27 Juillet 1698 à
Martigues Ile (née le 22 Octobre 1673 à Martigues Ile, fille de Nicolas AMIEL et de Louise PICHATE).
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9 : Ursule AMIEL, née à Martigues Ile le 22 Octobre 1673, fille de Nicolas AMIEL et de Louise PICHATE), épouse François BOSE, le 27 Juillet 1698 à Martigues Ile (né en 1672 à
Martigues et décédé le 4 Mars 1741 à Martigues Fer., fils de Philippe BOSE et de Louise BERROY).
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10 : Joseph VIDAL, né à Martigues Fer. le 22 Février 1679, fils de Pierre VIDAL et de Anne BARTHELEMY), épouse Catherine?Madeleine EMBRASSARIN, le 19 Avril 1701 à
Martigues Ile (fille de Charles EMBRASSARIN et de Elisabeth PATOT).
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11 : Catherine?Madeleine EMBRASSARIN, fille de Charles EMBRASSARIN et de Elisabeth PATOT), épouse Joseph VIDAL, le 19 Avril 1701 à Martigues Ile (né le 22 Février 1679 à
Martigues Fer., fils de Pierre VIDAL et de Anne BARTHELEMY).
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12 : Jean CLETIE.
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13 : Marie NASSAUT?.
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14 : Claude BRES de St Martin.
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16 : Philippe BOSE.
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17 : Louise BERROY.
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18 : Nicolas AMIEL.
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19 : Louise PICHATE.
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20 : Pierre VIDAL, décédé le 26 Avril 1678, épouse Anne BARTHELEMY.
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21 : Anne BARTHELEMY, épouse Pierre VIDAL, le 26 Avril 1678 à Martigues (décédé le 26 Avril 1678).
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22 : Charles EMBRASSARIN, épouse Elisabeth PATOT.
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23 : Elisabeth PATOT, épouse Charles EMBRASSARIN.
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dernière mise à Jour le 16 novembre 2001
© Marcel GUENOT Octobre 2001