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L'envie de communiquer avec ses salariés, il faut que l'entreprise l'ait dans le sang

CommentCaMarche le vendredi 7 décembre 2012 à 17:59:09
L'envie de communiquer avec ses salariés, il faut que l'entreprise l'ait dans le sang

Communiquer avec ses équipes, entre salariés, avoir des feedbacks... C'est une philosophie d'entreprise qu'a VivaStreet, n° 2 des petites annonces en France. VivaStreet a croisé le chemin de Coffeepoke qui a instauré la pause-café 2.0 via un réseau social d'entreprise. Loin de vouloir détrôner Facebook, CoffeePoke se veut plus confidentiel et plus corporate. Karim Goudiaby, CEO de Vivastreet, nous parle de l'installation de CoffeePoke au sein de Vivastreet et nous explique comment les salariés se sont petit à petit appropriés ce réseau d'entreprise nouvelle génération.

CCM - Qu'est-ce qui a donné à votre entreprise l'envie de tester Coffeepoke ?
Karim Goudiaby - La démarche de lien social est assez présente et importante au sein de l'entreprise, elle est inscrite dans son ADN. La communication et le partage ont toujours été des valeurs fortes dès le lancement de la start-up à la fin des années 90. On avait même créé des salles de jeu, de détente... Cela correspondait à notre envie de développer du lien social.
Malgré tout, la communication n'était pas suffisamment bonne avec les équipes, on n'avait pas assez de feedbacks.

CCM - Avez-vous essayé des solutions alternatives comme Facebook ou Twitter ?
KG - Clairement, Facebook est plus destiné à communiquer sur la marque. En plus, ces réseaux sociaux sont trop publics, on ne sait pas qui nous suit, cela peut être des concurrents, et comme nous souhaitons partager des informations corporate... Par contre ces outils ne sont pas du tout incompatibles, ils ne répondent tout simplement pas aux mêmes besoins et ne s'adressent pas aux mêmes cibles. Avec CoffeePoke la communication de l'entreprise est facilitée, elle se déroule dans un espace privé, beaucoup plus corporate.

CCM - Comment avez-vous connu cette « pause-café virtuelle » ?
KG - C'est un ami qui nous a suggéré CoffeePoke. Entre entrepreneurs, on échange beaucoup, c'est l'avantage d'avoir un réseau et de pouvoir partager.

CCM - A quelles fins souhaitiez-vous utiliser CoffeePoke ?
KG - Pour communiquer en interne, féliciter des salariés, que chacun puisse poser des questions personnelles... C'est un outil que nous souhaitions d'abord mettre à la disposition des RH, du marketing afin que chaque service puisse communiquer auprès de leurs équipes les informations qui lui parait importantes, plutôt que procéder par l'envoi d'un mail qui se noiera au milieu des autres.

CCM - Quels sont les bénéfices de la pause-café virtuelle par rapport à Facebook ou la pause devant la machine à café?
KG - On a décidé au départ de donner un outil à 15 employés et ça se déploie naturellement. De plus en plus de salariés veulent se l'approprier. Lors d'un town hall meeting (assemblée publique) où l'on présente les résultats de l'entreprise aux salariés, ceux-ci peuvent poser leurs questions en toute transparence, qu'ils soient satisfaits ou pas !

CCM - Qu'est-ce que vous avez particulièrement apprécié au niveau de la prise en main de l'outil ?
KG - L'accompagnement par le staff de CoffeePoke est solide, qui est en étroite collaboration avec nous sur le projet, ils ont l'esprit start-up et sont dans l'amélioration constante de l'outil et à l'écoute de nos suggestions d'amélioration.

CCM - Quelles sont les limites de CoffeePoke ou qu'est-ce que vous souhaiteriez voir développé dans l'outil ?
KG - Personnellement, je trouve la longueur des messages un peu courte et - c'est en cours d'évolution - on aimerait à terme pouvoir utiliser plusieurs types de médias (photos, vidéos...).

CCM -L'entreprise doit-elle avoir un profil particulier pour adhérer à CoffeePoke ? A quel type d'entreprise conseilleriez-vous cet outil ?
KG - Oui, il faut que ce soit une entreprise qui ait envie de communiquer avec ses salariés, cela créé une cohésion. C'est une solution particulièrement adaptée aux entreprises à partir de 30 salariés, segmentée par départements et idéale pour les entreprises de plus de 100 salariés.

CCM - Comment s'effectue le paiement ?
KG - Par mois et par utilisateur, on paie une licence.

Repères

CoffeePoke

  • Création en 2011 d'Enlightn, l'éditeur de l'application CoffeePoke, par d'anciens collaborateurs de Viadeo et de Pixmania
  • Lancement commercial de CoffePoke en octobre 2012
  • 5 salariés
  • Site web CoffeePoke

Solutions alternatives


Réseaux sociaux d'entreprise

Outils collaboratifs

VivaStreet

  • Société privée créée historiquement par Yannick Pons en 1999 aux Etats-Unis (site de logement, de location d'appartements)
  • Site de colocation Easyroommate en 2000
  • VivaStreet present dans 19 pays, n°2 derrière leboncoin.fr
  • Site web VivaStreet

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Commentaires

arth 8560Messages postés mardi 27 septembre 2005Date d'inscription ContributeurStatut 29 mars 2013Dernière intervention - 7 déc. 2012 à 23:23
Effectivement le feedback semble long ...

"Lancement commercial de CoffePoke en octobre 2012 "

Donc même pas deux mois d'uptime, de là à qualifier la solution de super top méga cool, faut voir.

Chez nous on a ce même principe de télé à la pause café. Et sincèrement, tout le monde s'en fout. Les seuls à dire "ouah c'est super" c'est ceux qui ont voulu ça. Toujours les mêmes choses qui passent, rien de nouveau. Génial, effectivement ...

"KG - On a décidé au départ de donner un outil à 15 employés et ça se déploie naturellement. De plus en plus de salariés veulent se l'approprier. Lors d'un town hall meeting (assemblée publique) où l'on présente les résultats de l'entreprise aux salariés, ceux-ci peuvent poser leurs questions en toute transparence, qu'ils soient satisfaits ou pas ! "

Magnifique, inciter les employés à s'en servir puis ensuite retourner l'outil contre eux, c'est vraiment machiavélique.

"ceux-ci peuvent poser leurs questions en toute transparence, qu'ils soient satisfaits ou pas !"

Mais oui, certainement, un employé mécontent et un employé qui passe alors sur une blacklist, direction - doucement, mais sûrement - le placard puis la porte. Surtout dans les entreprises de plus de 100 salariés.
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