Dérives | chantier littéraire collectif

JTI Macdonalds HoMa, une photo de Mooshee Mooshee (cc by-nc 2.0)

La dérive est une manière d'errer dans un lieu pour sa découverte, en tant que réseau d'expériences et de vécu. C’est une démarche qui consiste à se déplacer à travers les différentes ambiances d’un espace (une ville, un quartier,…) en se laissant guider par les impressions, par les effets subjectifs de tels lieux. (Wikipedia)

Débuté le 8 octobre 2010, Dérives est un chantier littéraire auquel participent Benoit Bordeleau, Myriam Marcil-Bergeron, Victoria Welby, et... et un nombre indéfini d'autres collaboratrices et collaborateurs (voir la liste à droite). Le chantier respecte (ou pas) un certain nombre de règles et fonctionne majoritairement sur le mode du troc d'éléments créatifs répartis dans différents sites Web. Ceci constitue le coeur de la dérive, qu'on appelle aussi affectueusement la Main (à noter: la dérive est publiée en de multiples lieux).

Depuis 2011, des échanges papier (Dérive papier et Dérive papier II), sonores et photographiques ont aussi lieu à l'extérieur du Web, de même que des échanges dans Twitter (entreposés pour la postérité).

Quelques apartés ont de plus vu le jour, de même qu'un pawn shop.

En 2014, la section 88 culs-de-sac est née. On espère, en 2015, adjoindre à cette section un road trip de Montréal à Rockport, au Texas, où existe un 88 Dead Ends Drive, avec un détour par Paris, parce qu'il faut bien faire un clin d'oeil à Wenders au passage.

Fait important à noter: la dérive telle qu'on la pratique dans ce projet n'a rien à voir avec la navigation (maritime ou aérienne), l'artillerie, l'électricité, la biologie ou la politique. Elle emprunte plutôt à la dérive selon Debord.

Ailleurs sur le Web, les Dérives ont été soulignées par Eve-Andrée Lacombe dans «Flâner dans Montréal: portrait du projet Dérives» lors d’une collaboration spéciale avec le Laboratoire NT2. Il en va de même sur Culture numérique, le blogue de Marcello Vitali-Rosati, dans un billet intitulé «Faut-il se déconnecter? Moi, je vais en bateau…». Plus récemment, le projet était présenté dans la galerie virtuelle de l’événement Chercher le texte et se trouve mentionné dans l’article de Marc Jahjah «Peut-on reconnaître la littérature numérique? (II) oeuvres et performances» sur le blogue Marginalia - Savoirs d’annotateurs.

JTI Macdonalds HoMa, une photo de Mooshee Mooshee (cc by-nc 2.0)

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