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Les antidépresseurs rendent-ils fous ?

Article publié le 5 décembre 2007

Les nouveaux antidépresseurs destinés aux enfants et aux adultes ont des effets troublants sur le comportement et les émotions. Ils sont responsables de troubles anormaux : retrait social, violence, dépressions, automutilations, suicides et meurtres. Les drogues psy : un enfer pavé de bonnes intentions.

Les antidépresseurs rendent-ils fous ?

Chez l’adulte, les antidépresseurs les plus utilisés en France sont le citalopram (Seropram), l’escitalopram (Seroplex), la fluoxétine (Prozac), la fluvoxamine (Floxyfral), la miansérine (Athymil), le milnacipran (Ixel), la mirtazapine (Norset), la paroxétine (Deroxat), la sertraline (Zoloft), la venlafaxine (Effexor). L’atomoxétine et le reboxétine ne sont pas autorisés.

Voici quelques exemples deffets "secondaires" :

Strattera (atomoxétine) : automutilations et suicides chez des enfants

Le principe actif du Straterra produit par les laboratoires Eli Lilly, est l’atomoxétine. Dans un document diffusé par la Direction générale canadienne des produits de santé et des aliments (DGPSA), affiché sur le site web de Santé Canada, on peut lire l’avertissement officiel suivant :

 Mise en garde concernant latomoxétine qui peut exercer des effets sur le comportement et les émotions pouvant représenter un risque dautomutilation.
[…] Avis aux professionnels de la santé :
Possibilité deffets sur le comportement et les émotions pouvant aboutir à une automutilation.
Pédiatrie : Données dessais cliniques contrôlés par placebo.
De récentes analyses de données provenant dessais cliniques contrôlés par placebo ont montré que des pensées suicidaires étaient observées plus fréquemment chez les enfants et adolescents traités par STRATTERA (5/1 357 [0,37 %]) que chez ceux prenant un placebo (0/851). 

Paroxetine (Deroxat ou Paxil) : augmentation du risque de malformations congénitales

Le 22 août 2005, The Times, grand quotidien britannique, a annoncé les résultats dune étude médicale menée sur 1 500 personnes traitées par la paroxétine (un des antidépresseurs les plus prescrits au monde, commercialisé en France sous le nom de Deroxat). Ce document, qui avait été publié dans la revue médicale en ligne BMC Medicine, révélait que les patients qui en avaient consommé étaient exposés à de graves risques suicidaires.
Déjà, en juin 2003, les autorités sanitaires britanniques, la Medicines and Healthcare Products Regulatory Agency (MHRA) avaient contre-indiqué la paroxétine chez les moins de 18 ans. Dans un communiqué de presse du 10 décembre 2004, lAgence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) rappelait que  ces études ne démontraient pas lefficacité de ces médicaments dans cette indication [la dépression] et suggéraient une augmentation du risque de comportement suicidaire chez les enfants et adolescents traités comparativement aux patients recevant le placebo. Aucun décès par suicide navait cependant été rapporté pendant ces études .

Le même mois, Le Monde reprenait une des dépêches de l’AFP en annonçant que  la FDA a demandé en conséquence au fabricant, le groupe britannique GlaxoSmithKline, de changer la catégorie dans laquelle ce médicament est classé pour spécifier les risques potentiels quil présente.  Les laboratoires auraient répondu à la presse que  la plus grande partie des défauts cardiaques congénitaux qui seraient liés à cet antidépresseur se caractérisent surtout par la présence dun orifice dans la cloison séparant les deux ventricules ou les oreillettes cardiaques  et auraient ajouté que  de tels orifices se referment le plus souvent deux-mêmes et dans les autres cas, ce défaut peut se corriger aisément avec une intervention chirurgicale. 
Si votre nourrisson se trouve en danger de mort à la suite d’une cure de Deroxat de sa mère, vous n’aurez qu’à lui faire subir une opération à cœur ouvert… On vous le dit, les effets secondaires des antidépresseurs sont simplement  gênants .

Venlafaxine (ou Effexor) : aucune efficacité dans la dépression majeure des enfants mais des risques suicidaires sérieux

Dans sa rubrique consacrée aux dangers des antidépresseurs, le site internet Doctissimo a publié l’information selon laquelle, aux États-Unis, les laboratoires Wyeth adressaient en août 2003 une mise en garde aux médecins américains sur la venlafaxine (commercialisée en France sous le nom d’Effexor). Ce produit s’est révélé inefficace dans le traitement des épisodes dépressifs majeurs ou les troubles de l’anxiété chez les enfants de 6 à 17 ans.
Le 29 septembre 2003, lAFSSAPS publiait un communiqué de presse reprenant la teneur de la lettre américaine.  Selon ce courrier, déclare l’agence, ces études ne démontrent pas lefficacité de la venlafaxine dans le traitement des épisodes dépressifs majeurs (EDM) et du trouble danxiété généralisée (TAG) dans cette population ; [et] suggèrent une augmentation de lincidence des idées suicidaires ainsi que des gestes auto-agressifs chez les patients traités par la venlafaxine comparativement aux patients recevant le placebo. Aucun suicide na été rapporté durant ces études.  Il est utile de mentionner que ces études sont toujours réalisées sur des périodes assez courtes et quun pourcentage indéterminé des personnes qui ont présenté ces pulsions suicidaires et ne sont pas passés à lacte pendant la durée de létude ont pu le faire plus tard. Ces suicides n’entrent pas dans les statistiques des laboratoires.

Tueries dans les écoles : un rapport direct avec les psychotropes prescrits aux enfants

Les conséquences dramatiques sont encore plus graves qu’on l’imagine. Les meurtres inexpliqués qui sont perpétrés sporadiquement dans des écoles américaines et européennes par des adolescents auraient un rapport direct avec la généralisation des drogues psychiatriques parmi les élèves. Le Washington Times, par exemple, n’a pas hésité à établir un rapport de cause à effet entre  les récents phénomènes de tueries dans les écoles et les psychotropes comme la Ritaline.  Le journal révèle dans son édition du 25 mars 2005  que l’adolescent d’un collège du Minnesota qui a ouvert le feu lundi dernier était sous Prozac, […] rejoignant ainsi la liste des jeunes impliqués dans des crimes similaires qui prenaient des antidépresseurs ou d’autres médicaments altérant le caractère.   Quand vous regardez ces tireurs dans les écoles, déclarait un psychologue au journal, certains étaient sous Luvox, Prozac, Ritaline et Paxil.  Il serait intéressant de rechercher l’existence d’une éventuelle corrélation entre ce qui se passe dans les écoles de notre pays et l’usage de la Ritaline chez nos adolescents.

D’innombrables mises en garde sur les accidents dus aux drogues psy

• Décembre 2003 – Doctissimo indiquait que les autorités sanitaires britanniques du MHRA étendaient la contre-indication chez les enfants à tous les antidépresseurs de la famille des ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine).  Tous se retrouvent ainsi taxés dinefficacité et, pour la plupart, daugmenter les risques suicidaires chez les enfants. Outre la paroxétine (Deroxat) et la venlafaxine (Effexor), se retrouvent sur la sellette la sertraline (Zoloft), le citalopram (Seropram), lescitalopram (Seroplex) et la fluvoxamine (Floxyfral).  Rappelons que le Zoloft est un des antidépresseurs ISRS le plus souvent prescrit en France chez les adolescents par les médecins généralistes. Ceux-ci ont en effet pris l’habitude d’instaurer ce traitement en attendant que leurs jeunes patients puissent être reçus chez un psychiatre dont les délais d’attente sont toujours très longs.

• 2004 – La FDA, l’agence gouvernementale américaine de contrôle sanitaire a exigé des laboratoires pharmaceutiques l’impression sur les boîtes d’emballage de certains antidépresseurs dont l’emploi entraîne des pulsions suicidaires une mise en garde publique sous forme d’un rectangle noir.

• Le ministère de la Santé canadien ajoutait le Bupropion (commercialisé en France sous le nom de Zyban) à sa liste des mises en garde de pharmacovigilance.

• 22 février 2005 – En France, le site Caducee.net, un portail internet qui publie en permanence des actualités scientifiques à l’intention des professionnels de la santé, a publié deux dépêches consécutives. Le titre de la première était :  Les antidépresseurs pourraient être associés à une augmentation du risque suicidaire, particulièrement dans les premières phases du traitement, daprès de nouveaux résultats publiés dans le British Medical Journal, revue anglaise de communication médicale.

• Toujours d’après Caducee.net, une autre étude analysait le risque de suicide chez plus de 146 000 patients sous inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) ou sous antidépresseurs tricycliques.  Le risque de tentative de suicide ou de suicide nétait pas différent chez les patients sous ISRS comparés à ceux sous antidépresseurs tricycliques. Cependant, les ISRS prescrits aux moins de 18 ans semblaient associés à un risque plus élevé de tentative de suicide.  Il est donc notoire que les antidépresseurs comme le Deroxat, le Paxil, le Prozac et le Zoloft, pour ne citer qu’eux, peuvent entraîner ou renforcer les pensées suicidaires dans les premières phases du traitement chez les adultes, les enfants et les adolescents.

• Selon la revue médicale anglaise, une méta-analyse a rassemblé les informations issues de 702 essais cliniques regroupant plus de 87 000 patients pour rechercher lexistence possible dun rapport entre les ISRS et les tentatives de suicide.  Ils ont trouvé que le risque de tentative de suicide était deux fois plus probable chez les patients sous ISRS comparé à un placebo. […] Les auteurs de cette analyse expliquent que des lacunes majeures dans des essais cliniques publiés ont pu conduire à sous-estimer le risque de ce genre.  En clair : dans la publication des résultats des essais effectués par les laboratoires pharmaceutiques, ce genre de risque majeur était partiellement occulté.

• Le comité consultatif d’experts de la FDA a achevé l’examen de 24 études conduites sur un total de 4 000 enfants et adolescents, concernant neuf molécules appartenant pour la majorité à la nouvelle génération des antidépresseurs. Il a conclu que le rapport bénéfice/ risque des antidépresseurs destinés à cette tranche de la population était négatif.

Enquête parlementaire sur les antidépresseurs ? On ne bouge pas…

L’Assemblée nationale et le Sénat ont enregistré en 2005 deux propositions de résolution tendant à la création dune commission denquête sur la nature et la qualité des informations fournies par lindustrie pharmaceutique sur les médicaments. Cette commission denquête parlementaire avait pour dessein dexaminer les solutions et les réformes qui peuvent être apportées par le législateur sur la nature de ces informations afin d’améliorer la sécurité sanitaire en France.
Parmi l’exposé des motifs évoqués dans la proposition de résolution du Sénat, on pouvait lire :

•  La dissimulation par les laboratoires détudes négatives sur le médicament incriminé. Ainsi, la firme Bayer […] aurait délibérément voulu tromper les autorités sanitaires en minimisant les dangers constatés dès 1991 de la cerivastine, soit dix ans avant son retrait. Il est de même établi que les risques liés à la prise dantidépresseurs étaient connus des laboratoires mais gardés secrets. 

•  […] Aucun organisme public indépendant nest sollicité pour effectuer éventuellement une nouvelle expérimentation de contrôle ou une comparaison du nouveau médicament avec un traitement de référence. […] beaucoup dessais [sont] mal conçus, biaisés, voire falsifiés. 

•  […] Les prescripteurs dont lindustrie pharmaceutique finance la formation médicale continue et la presse professionnelle, sont conditionnés par une information à sens unique. Labsence des agences sur ce terrain, combinée à linertie des autorités sanitaires rendent compte du fait que de nombreux médicaments, notamment les antidépresseurs (Observatoire National des Prescriptions, 1998) sont prescrits en dehors des indications préconisées par la commission de lAMM. 

•  […] En 2003, les ressources de lAFSSAPS provenaient pour 83% de lindustrie pharmaceutique et pour seulement 6,4% de lÉtat. […] Comment dans ces conditions, s’étonne le Sénat, ne pas redouter que les agences ne soient devenues au fil des années les instruments dociles de ceux qui fournissent la majorité de leurs subsides alors quelles nont pas pour seule vocation de rendre un service aux industriels ? 

•  […] Même la Food and Drug Administration (FDA), pourtant régulièrement citée comme modèle, néchappe pas à ce type dinterrogations : 18% de ses experts déclaraient en 2002 avoir ‘’subi des pressions pour approuver ou recommander lapprobation’’ dun médicament ‘’en dépit de réserves concernant la sécurité, lefficacité et la qualité du médicament’’. 

•  […] Les experts de lAFSSAPS […] sont rémunérés de fait par les laboratoires pour lesquels ils effectuent des prestations. 

•  […] Il est étrange que, devant ce quil convient bien dappeler par son nom : une véritable épidémie deffets secondaires dus aux médicaments, qui fait chaque année en France environ 18 000 morts et provoque 3% du nombre total des hospitalisations, rien de sérieux nait jamais été entrepris. 

•  La France est le pays au monde où la consommation de médicaments est la plus élevée mais nous ne possédons pas le moindre élément de leur impact réel sur la santé publique […]. Notre système national de pharmacovigilance est défaillant, lépidémiologie dévaluation est pratiquement inexistante […]. 
La proposition du Sénat concluait :  Les impératifs de santé publique nous imposent dapporter une réponse claire à la question que tout le monde se pose : peut-on encore faire confiance aux agences qui ont pour mission dévaluer la sécurité demploi, lefficacité et la qualité des produits de santé ? 

A quand louverture dune commission denquête parlementaire sur la prétendue efficacité du "traitement" de la dépression par la psychiatrie et son arsenal de drogues dangereuses ?

Image : http://www.uquebec.ca/mag/mag2004_1...

Thèmes

Dépression Psychiatrie Chimie

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commentaires
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par MATTHEY (IP:xxx.xx7.224.57) le 5 décembre 2007 à 13H10

Une vérité que nos élus ont du mal à concevoir. Mais pourquoi ? Ontil un intéret quelconque à le faire ? Subissent-ils des pressions ? Cependant, quand quelque chose ne marche pas et en plus quelle coùte beaucoup dargent la première chose à faire cest darrêter cette chose. Faire autrement cest faire montre dirresponsabilité.

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par Marilyn (IP:xxx.xx8.197.128) le 5 décembre 2007 à 16H25

Ma parole mais les psy sont vraiment des dealers ! On laisse faire ??? Et oui, on laisse faire jusquà ce quune famille porte plainte et médiatise un suicide dû à une prise danti-dépresseur. Sans cela, je crains quil ne se passe rien... Cest comme sur les routes, on attend un grand nombre daccidents à un endroit avant de sécuriser cet endroit sensible... Merci de nous avoir livrés cette terrible liste de drogues plus épouvantables les unes que les autres. ça fait froid dans le dos !

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par alberto (IP:xxx.xx9.182.156) le 5 décembre 2007 à 16H30

M. Vican : bravo et merci pour votre article. Ce qui est consternant cest que les législateurs ont toutes les informations sur létat des choses et sont même très critiques (jai lu tout le procès verbal vers lequel renvoyait votre lien sur le Sénat) mais que comme le fait remarquer Matthey, ci-dessus : rien ne bouge !

Ce qui me fout en boule cest de voir les charges virulentes menées par "létablishment" (Labos, conseil de lordre, AFSSAPS,...) contre les médecines douces types homéopathie, qui ont au moins le mérites de ne tuer personne, à côté de ce silence, voir cette conivence, devant ces produits dont la dangerosité est démontrée. (ailleurs quen France !)

Comment ne pas y voir des relations dintérêts...

Merci encore et bien à vous.

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par Marie-Odile BRUS (IP:xxx.xx7.215.69) le 5 décembre 2007 à 17H47

Bonjour Pierre, et merci de cet article...

> Fanofciné : les "psys" ne sont pas des dealers... mais les psychiatres sont des chimistes avant tout -pas de cursus psycho avancé dans leurs études, ne loublions pas, certains complètent, dautres nont recours quà la pharmacopée.

Je rapproche votre reflexion de ce que je peux constater autour de lhyperactivité des enfants. Trop souvent on prescrit de la Ritaline, pourtant très controversée (dérivée damphétamine, le risque daddiction nest pas exclu...) comme seule réponse à la souffrance de ces ernfants. Il y a souffrance, mais il y a aussi peur de la prise en charge de cette souffrance (comme pour celle des adultes). Les émotions négatives font peur, et une fois de plus il va sagir de prendre des responsabilités (de soi qd on est adulte, de son enfant ou du jeune patient sinon). Prescrire un médicament est parfois (je dis bien parfois) une décision qui permet de ne pas prendre de réelle décision ! La famillle nest pas toujours à même de gérer la responsabilité de cette souffrance (on bascule vie dans la culpabilité ou la peur de la culpabilité...), le système médical a la facilité des drogues sur prescription. Quen est-il de la souffrance ? Est-ce que la baillonner est -sur le long terme- utile ? Est-ce quanesthésier le négatif nentraine pa sune anesthésie de tout ce qui nous ferait aussi aimer la vie ?

Quelle place sommes nous prêts à faire dans nos société à des approches réellement alternatives ? la psycho énergétique permet un grand soulagement, mais la peur de "se tromper de methode", de "trahir" le système dans lequel nous trouvons une (fausse) sécurité sociale... ; fait parfois critiquer ces approches sans même leur donner leur chance ! Or les résultats existent et sont très positifs.

Doit-on jeter la pierre aux labos ? aux politiques ? Ou retrousser nos manches et sattaquer à la peur en nous, cette peur de nous prendre réellement en charge.

Un petit exercice (pour ceux qui connaissent lEFT, tapotez les 7 points de la "version courte") : répétez le matin : "je prends charge de ma propre vie".... écoutez ce que cela dit en vous et recommencez, en ressentant de la joie !

La santé de nos enfants dépend aussi de notre attitude face à la vie :-) !

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(IP:xxx.xx7.219.9) le 5 décembre 2007 à 18H20

Je suis tout à fait daccord pour dire quon est en train de sexposer à de dangereuses déviances au niveau de la prescription dantidépresseurs. Ceci dit, il ne faudrait pas non plus tomber dans lexcès inverse. En ce qui me concerne, jai eu un traitement (léger) dantidépresseur qui ma beaucoup aidé à une certaine époque. Et je ne pense pas être un cas particulier...

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par Eric Roux (IP:xxx.xx4.44.46) le 5 décembre 2007 à 23H51

Monsieur Vican, votre article est fort bien étayé et il va sans dire que je vous approuve totalement. Nous sommes en face dune véritable menace pour lavenir de notre pays, et il est nécessaire de continuer de passer linformation et décrire à nos parlementaires et nos dirigeants pour forcer une riposte à léchelon nationale. Je considère personnellement quil sagit dune offensive aussi grave que si nous avions des institutions de dealers financées par létat. Les enfants sont les premières cibles et je ne pense pas que des gens informés (suffisamment pour passer outre la désinformation) puissent fermer les yeux lorsque lon pousse leur descendance au suicide. Merci.

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par silvana (IP:xxx.xx7.54.109) le 30 décembre 2007 à 20H26

Je suis persuadée que les antidépresseurs sont des drogues, et je trouve scandaleux que les laboratoires ont caché les effets secondaires, des milliers de personnes ont fait confiance en leurs médecins, dune petite larme versée se retrouvent aujourdhui dans un cercle vicieux, dans un vrai état dépressif, avec des effets secondaires énormes, leur vie complètement bouzillée C EST UN SCANDALE pourquoi les chercheurs navalent pas ses fausses amies de pillules !!!!!!!

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par Hub (IP:xxx.xx0.103.69) le 2 janvier 2008 à 19H26

Certaines reactions me scandalisent un peu sur ce site en general que je pensais plus reflechis.On passe du medecin tout puissant de la generation de mes parents (exageré sans doute) aux medecins derniers des bandits, il est clair que cest avec un plaisir sadique quils entreprennent 13 ans detudes pour torturer leur patients à coup de molecules diverses... Il en va de même des autres soignants qui passent jour,nuit,week end , fêtes au service du patient pour leur administrer en toute conscience des traitements inefficaces couteux et dangereux... Et le mieux nous vous soignerons lorsque vous en aurez besoins.... ;-) je prefere en sourire....

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par silvana (IP:xxx.xx7.52.94) le 6 janvier 2008 à 20H05

Savez vous ce que cest:que de faire des achats compulsifs ? den subir les conséquences, de devenir agressive, vulgaire, plus aucun controle de soi, grossière, hurlant, ne plus avoir de notion de bien et de mal, de rigoler très fort, parler très fort, risquer de perdre un travail que lon aime, des personnes que lon aime, gagner une telle assurance en conduite, dans la vie, au travail de devenir dangereuse pour soi et envers les autres, prendre une 20 de kg, perte de mémoire ... Pour résumé je dirais un truc de fou oui ? ; non ?.Cest mon expérience sous lemprise dantidépresseurs et lexpérience dautres personnes de mon entourage ...

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par silvana (IP:xxx.xx7.52.94) le 6 janvier 2008 à 20H26

Pensez vous que si les laboratoires et les médecins mavaient mis en garde jaurais avalé ces pillules ? Je ne peux pas revenir en arrière, tous les jours je me bats pour garder mon travail, et retrouver une vie normale. Je donnerais tout pour redevenir comme avant, et je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour mettre en garde ceux qui voudront mécouter

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par mrbienetre (IP:xxx.xx2.15.44) le 11 février 2008 à 19H18

Dites donc, Monsieur "Hug", lapprenti sorcier ou le faux "médecin du monde" !

Sachez que ce nest pas parce que vous et vos collègues passent 7 années détude en FAC de médecine ou même 10 pour vos amis psychiatres, cancérologues ou autres soit disant spécialistes, que vous maîtrisez la panacé universelle, ou la parole divine ! (vous êtes aux antipodes davoir une idée sur ce que peu être la vraie médecine)

Aussi, arrêtez un peu de commetre lamalgame qui conciste à dire que la qualité dun thérapeute se mesurerait ou se jugerait aux nombres dannées passées à étudier dans vos facs ou à la reconnaissance que lui accorde une élite enfermée dans de fausses croyances !

Ce qui compte, Monsieur, ce sont les résultats que le thérapeute obtient sur le terrain tous les jours avec les "malades" dont il soccupe, que vous ossez dailleurs appeller vos "passients" : de quel droit, pour commencer, ces derniers devraient-ils sappeller ainsi et passienter pour se faire soigner ?

Les antidépresseurs sont effectivement des drogues ainsi que les anxiolitiques, les somnifères ou, pire encore, les neurolèptiques que vos confrères veulent nous faire ingurgiter !

Quant aux psychiatres, ce sont des chimistes puisquils ne donnent que des traitements chimiques, donc, par voies de concéquance, des droguistes comme le dit, entre autre, M. André Passebecq, un des pionniers de la naturopahie en France et également ostéopathe, Docteur en psychologie, en médecine naturelle et conférencié.

Je ne vous salue pas Monsieur, en revanche, je félicite lauteur de larticle proposé en intro sur cette page pour son travail et sa clairvoyance...je vais dailleurs appuyer son discours en ajouttant bientôt mon propre témoignage sur mon parcours, ma lutte contre la "maladie" et les mauvais traitements et ma santé retrouvée grâce aux plantes !

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(IP:xxx.xx9.106.225) le 1er novembre 2009 à 16H25

Je donnerais tout pour redevenir comme avant, et je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour mettre en garde ceux qui voudront m’écouter

Essayez les plantes, le magnétisme, la naturothérapie, les fluurs de bach, la gemmothérapie, la danse du ventre, ce nest pas les pratiques parallèles sans effets secondaires qui manquent. Essayez pendant 3 mois et revenez nous voir. La consultation est gratuite aujourdhui.

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(IP:xxx.xx9.106.225) le 1er novembre 2009 à 16H51

ce sont les résultats que le thérapeute obtient sur le terrain tous les jours avec les "malades" dont il s’occupe, que vous ossez d’ailleurs appeller vos "passients" : de quel droit, pour commencer, ces derniers devraient-ils s’appeller ainsi et passienter pour se faire soigner ?

On voit tout de suite quil ny a même pas besoin de faire détudes, même primaires, pour devenir "phytothérapeute", quon na pas besoin de savoir écrire correctement les mots usuels de son "métier". Il suffit de traîner quelques heures dans une "école" de phytothérapeutes et dacheter un "diplôme" pour sévir dans le public en toute impunité et navoir jamais à rendre de comptes.

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par BienEtre (IP:xxx.xx5.191.157) le 11 février 2011 à 14H10

"On voit tout de suite qu’il n’y a même pas besoin de faire d’études, même primaires, pour devenir "phytothérapeute", qu’on n’a pas besoin de savoir écrire correctement les mots usuels de son "métier". Il suffit de traîner quelques heures dans une "école" de phytothérapeutes et d’acheter un "diplôme" pour sévir dans le public en toute impunité et n’avoir jamais à rendre de comptes."

Pourquoi ? Vous écrivez comment le mot "phytothérapeute" vous ?! Vous croyez quon achète des diplômes dans nos formations ?! Et bien venez donc plutôt voir comment elles sont dispenser plutôt que de critiquer !! Dautre part, je dispose aujourdhui dun CERTIFICAT dEXERCICE de ma spécialité, et je peux vous dire, que je nai nul besoin dattendre lapprobation des scientifique ou la reconnaissance du milieu médical pour obtenir de très bons résultats auprès de mes clients, de les soigner avec des méthodes naturelles et de les guérir !

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(IP:xxx.xx9.96.192) le 16 juin 2008 à 11H42

Je suis très surpris que lon ose encore faire avaler tous ces produits alors que la théorie sur le rôle du cerveau devrait être remise en cause après les découvertes que les irm permettent de faire. Un hydrocéphale peut donner toute satisfaction à sa femme, ses enfants et ses supérieurs hiérarchiques....

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(IP:xxx.xx9.106.225) le 1er novembre 2009 à 16H46

Un hydrocéphale peut donner toute satisfaction à sa femme, ses enfants et ses supérieurs hiérarchiques....

Il peut même devenir naturopathe phytothérapeute auto proclamé par exemple.....Si, si, il y en a !!

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par BienEtre (IP:xxx.xx5.191.157) le 11 février 2011 à 14H05

"La psychiatrie est probablement la force la plus destructive qui ait affecté la société les soixante dernières années." Dr Thomas Szasz Professeur émérite en psychiatrie

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